Archives mensuelles : septembre 2017

Purée, le sens des mots se perd, mon bon monsieur !

Purée, le sens des mots se perd, mon bon monsieur !

Dans le n° 359, du 30 septembre au 13 octobre 2017, de la revue « Télé2semaines », que ma petite femme persiste à acheter alors qu’elle ne consulte qu’à peine les programmes, une ligne, signée par le rédacteur en chef de ladite, un certain M. (j’en profite pour te rappeler que c’est l’abréviation réelle de Monsieur, dussé-je déplaire à Mr Bricolage) Thierry Masclot, un paragraphe de couleur rouge attire mon œil (enfin les deux, en réalité). Que lis-je à la fin dudit paragraphe ? … « il vaut mieux avoir des nerfs d’acier et porter un gilet par balles » !

Il est vrai que, lorsque tu es devant des fusils automatiques ou, raison de plus, en face d’une mitrailleuse, armes qui, l’une comme l’autre, te balancent plusieurs balles à la minute en pleine figure, il est très intéressant, je suppose, d’avoir un gilet spécifique pour parer à cette éventualité. J’ignore pour toi, mais je pense que je préférerais porter un gilet pare-balles plutôt qu’un gilet par balles . Si parmi vous se cache un lecteur de ce magazine, je le prie de signaler le fait à M. Thierry Masclot, d’autant plus qu’un gilet par balle suffirait, à moins d’avoir plusieurs épaisseurs de vêtements  !

Qu’on se le dise !

Guy

Quelques réflexions à propos du 8e Festival de Loire

Quelques réflexions à propos du 8e Festival de Loire.

Je le sais mais ça vaut le coup d’être rappelé, Orléans étant une ville trop proche de Paris pour que les journaleux de la capitale y prêtent une grande attention : cette manifestation est le plus grand rassemblement européen de la marine fluviale. Et il s’agit de la Loire, seul fleuve dont l’eau est 100 % française et non, comme à Paris, la Seine, qui d’ailleurs, si l’on en juge par les débits, devait s’appeler l’Yonne dès la confluence avant la traversée de Paris et ce jusqu’à l’Océan !

Cette manifestation est maintenant biennale, donc il te faudra attendre 2009 pour sa 9e édition !
« Qu’on se le dise », ainsi que le claironnait à voix de stentor le vieux garde champêtre qui avait installé un tambour avec baguettes munies d’un mécanisme spécial (on aurait dit le moteur d’un moulin à café pas électrique) qui lui évitait de frapper la peau de son instrument, le tout sur le porte-bagages de son vélo, alors que je demeurais dans une rue au bout de laquelle était installé le commissariat de police (il y avait 8.000 habitants) dont personne ne se demandait si les armes qu’ils avaient à la ceinture étaient factices ou non. Heureuse époque où les gens se parlaient entre eux et pas par l’intermédiaire d’un smartphone pour contacte son voisin, où tout le monde dans la rue connaissait tout le monde, etc. !

Ma petite femme viens de m’apprendre qu’en fait il y a eu 750.000 visiteurs au lieu des 600.000 prévus. Il faut dire aussi que le temps s’y est admirablement prêté avec un soleil omniprésent. D’ailleurs, je crois que ce festival a toujours été béni de ce côté, je ne me souviens pas avoir senti la moindre goutte.

Seul inconvénient : se garer en voiture ! Le terme de galère, justifié par la présence de l’eau, l’est encore plus quand tu souhaites t’arrêter. Pour nous rendre chez notre second fils samedi après-midi, nous avons fait trois fois le tour du centre-ville pour finalement réussir à nous garer pas trop loin de chez lui. Une heure de patience, quand même. Ouf !

De plus, j’ai appris quelque chose que j’ignorais : Il existe un partenariat touristique, culturel et économique entre la ville chinoise de Yangzhou et celle d’Orléans. Dans ce cadre, Yangzhou a offert à  Orléans un bateau traditionnel et patrimonial. Regarde encore l’image ci-dessous. Joli, non ?

A une prochaine fois.

Guy

Comme promis, quelques images du Festival de Loire 2017

Chose promise, chose due : voici, comme promis, quelques images du Festival de Loire 2017.

Une petite partie des 600.00 visiteurs (en réalité 750.000) :

Une curiosité, avec son explication ;


Des visiteurs de Loire :

 

Quelques instruments de pêche en Loire

Étonnant sur la Loire : un bateau chinois !

Sa présence s’explique dans le cadre d’un partenariat touristique culturel et économique de la ville de Yangzhou, qui a offert à la ville d’Orléans un bateau traditionnel et patrimonial. Beau cadeau, non ? Ses couleurs frappent singulièrement au milieu des bateaux de Loire goudronnés !

 

De retour de vacances

De retour de vacances

Bonjour à toutes et à tous,

Oui, ma petite femme et moi avons pris quelques vacances (épuisant le boulot !).

En Vendée, au bord de l’Océan Atlantique, à 100 m, pas davantage, d’une plage tranquille.

Quelques preuves :

La plage près de notre lieu de résidence, malheureusement pas assez de soleil et surtout vent froid !

 

La plage près de la maison de Clémenceau, avec un peu plus de soleil mais vent toujours aussi froid.

Ça ne fait rien, nous nous sommes bien reposés et bien amusés !

J’allais oublier : nous avons aussi assisté à la 18e exposition de voitures anciennes, dont je t’invite à lire l’affiche ci-dessous :

Cela dit, mon cerveau a continué à fonctionner comme d’habitude. Je suis revenu avec quelques  idées nouvelles dans la tête et notamment une idée que tu verras se développer bientôt.

Le festival de Loire se déroulera du 20 au 24 septembre 2017 à Orléans

Le Festival de Loire 2017 à Orléans.

Ce sera la huitième édition de ce festival qui est le plus grand rassemblement européen de la marine fluviale.

Ce Festival, qui répare une sacrée injustice à l’encontre de la Loire, le fleuve au bord duquel je suis né (et aussi le seul fleuve de France à avoir de l’eau 100% française), a été créé en 2003.

Pourquoi injustice ?

Parce que toute la fortune de la ville d’Orléans est due à la Loire. Vous avez certainement entendu parler du vinaigre d’Orléans, dont la production remonte au Moyen-Âge. À cette époque,  la Loire était navigable et Orléans un grand port fluvial. L’origine de cette production locale s’explique par l’utilisation des vins qui s’étaient piqués lors de leur transport sur les bateaux. Les vins piqués étaient transformés en vinaigre par les artisans locaux. Malgré cette première origine de la fortune d’Orléans, inexplicablement, jusqu’à l’établissement de ce Festival, la ville a en quelque sorte tourné le dos à la Loire. Seuls quelques vrais amoureux du fleuve royal ont persévéré dans leur attachement à cette eau capricieuse dont le débit à Gien est passé de 30 m3 par seconde à 9 000 m3 par seconde !

Depuis sa naissance, ce festival a eu de nombreux invités, aussi bien français (cette année l’Alsace, le région PACA, le pays nivernais, les pertuis charentais) qu’étrangers (les Pays-Bas, l’Italie ou la Pologne).

Je lui souhaite une longue vie et des visiteurs de plus en plus nombreux (plus de 650.000 prévus sur cinq jours, je vous en reparlerai certainement, avec des images…).