Archives mensuelles : octobre 2017

Enfin ! Un retour à la véritable Europe !

Enfin ! Un retour à la véritable Europe !

C’est un texte un peu long mais qui fait bien plaisir à lire !

Un groupe d’érudits et d’intellectuels européens ont publié un manifeste dans lequel ils analysent la situation actuelle de l’Europe, qu’ils qualifient de ˮfausse Europeˮ et appellent, oh surprise, à prendre la défense de la ˮ vraie Europeˮ et de ses racines chrétiennes.

Le manifeste est intitulé : « La déclaration de Paris : une Europe en laquelle nous pouvons croire.ˮ

Cette fausse Europe s’acharne à détruire le patrimoine authentique de la vraie Europe, ses cultures et ses nations. Elle est basée sur une culture de rejet de soi-même. Elle ignore et même répudie les racines chrétiennes de la vraie ’Europe. Simultanément, elle prend bien soin de ne pas froisser les musulmans, censés adopter joyeusement ses perspectives laïques et multiculturelles.

Le manifeste en 36 points , rédigé en mai, mais publié en octobre, n’a pas fait la une des médias et pour cause. Le texte est assez long, mais il vaut la peine d’être lu. Pour une fois, des intellectuels se rangent du côté des populistes. Serait-ce le début d’une prise de conscience générale ???

La Déclaration de Paris : une Europe en laquelle nous pouvons croire

Notre maison commune.

  1. L’Europe nous appartient et nous appartenons à l’Europe. Ces terres constituent notre maison, nous n’en avons aucune autre. Les raisons pour lesquelles nous chérissons l’Europe dépassent notre capacité à expliquer ou justifier cette fidélité. C’est une affaire d’histoires communes, d’espérances et d’amours. C’est une affaire de coutumes, de périodes de joie et de douleur. C’est une affaire d’expériences enthousiasmantes de réconciliation, et de promesses d’un avenir partagé. Les paysages et les évènements de l’Europe nous renvoient des significations propres, qui n’appartiennent pas aux autres. Notre maison est un lieu où les objets nous sont familiers et dans laquelle nous nous reconnaissons, quelle que soit la distance qui nous en éloigne. L’Europe est notre civilisation, pour nous précieuse et irremplaçable.

Une fausse Europe nous menace.

  1. L’Europe, dans sa richesse et grandeur, est menacée par une vision fausse qu’elle entretient d’elle-même. Cette fausse Europe se voit comme l’aboutissement de notre civilisation, mais, en réalité, elle s’apprête à confisquer les patries. Elle cautionne une lecture caricaturale de notre histoire, et porte préjudice au passé. Les porte-étendards de cette fausse Europe sont des orphelins volontaires, qui conçoivent leur situation d’apatrides comme une noble prouesse.La fausse Europe se targue d’être le précurseur d’une communauté universelle, qui n’est ni une communauté, ni universelle.

La fausse Europe est utopique et tyrannique.

  1. Les partisans de cette fausse Europe sont envoûtés par les superstitions d’un progrès inévitable. Ils croient que l’Histoire est de leur côté, et cette foi les rend hautains et dédaigneux, incapables de reconnaître les défauts du monde post-national et post-culturel qu’ils sont en train de construire. Dès lors, ils sont ignorants des vraies sources de la décence humaine. Ils ignorent et même répudient les racines chrétiennes de l’Europe. Simultanément, ils prennent bien soin de ne pas froisser les musulmans, censés adopter joyeusement leur perspective laïque et multiculturelle. Noyée dans ses superstitions et son ignorance, aveuglée par des visions utopiques et prétentieuses, cette fausse Europe étouffe toute dissidence – au nom, bien sûr, de la liberté et de la tolérance.

Nous devons protéger l’Europe véritable.

  1. Nous entrons dans une voie sans issue. La plus grande menace pour l’avenir de l’Europe n’est ni l’aventurisme de la Russie ni l’immigration musulmane. L’Europe véritable est menacée par l’étau suffocant dont cette fausse Europe nous écrase. Nos nations, et notre culture partagée, se laissent exténuer par des illusions et des aveuglements à propos de ce qu’est l’Europe et ce qu’elle devrait être. Nous prenons l’engagement de résister à cette menace pour notre avenir. Nous défendrons, soutiendrons et nous nous ferons les champions de cette Europe véritable, cette Europe à laquelle en vérité nous appartenons tous.

La solidarité et la loyauté civique encouragent la participation active.

  1. L’Europe véritable attend et encourage la participation active dans le projet commun de vie politique et culturelle. L’idéal européen est un idéal de solidarité fondé sur le consentement à un corps juridique appliqué à tous, mais limité dans ses exigences. Ce consentement n’a pas toujours pris la forme d’une démocratie représentative. Cependant, nos traditions de fidélité civique, quelles qu’en soient les formes, reflètent un assentiment fondamental à nos fondements culturels. Par le passé, les Européens se sont battus pour rendre nos systèmes politiques plus ouverts à la participation collective, et nous sommes humblement fiers de cette histoire. En dépit des modalités qu’ils ont utilisées, parfois à travers la rébellion générale, ils ont affirmé haut et fort qu’en dépit de leurs injustices et de leurs échecs, les traditions des peuples de ce continent sont les nôtres. Notre vocation réformatrice fait de l’Europe un séjour où l’on recherche toujours plus de justice. Notre esprit de progrès prend racine dans notre amour pour notre terre natale et notre fidélité à son égard.

Nous ne sommes pas des sujets passifs.

  1. Un esprit européen d’unité nous incite à nous faire confiance dans l’espace public, même quand nous ne nous connaissons pas. Les parcs publics, les places et les larges avenues des villes et métropoles européennes racontent l’esprit politique européen : nous partageons notre vie commune et la res publica. Nous partons du principe qu’il est de notre devoir d’être responsables pour l’avenir de nos sociétés. Nous ne sommes pas des sujets passifs, sous la domination de pouvoirs despotiques, qu’ils soient religieux ou laïques. Nous ne sommes pas non plus couchés devant d’implacables forces de l’Histoire. Etre européen signifie posséder un pouvoir politique et historique. Nous sommes les auteurs de notre destin partagé.

L’Etat-nation est la marque de fabrique de l’Europe.

  1. L’Europe véritable est une communauté de nations. Nous avons nos propres langues, traditions et frontières. Néanmoins, nous avons toujours reconnu une affinité des uns pour les autres, même quand nous étions en désaccord, voire même en guerre. Cette unité-dans-la-diversité nous parait naturelle. Cette affinité est remarquable et précieuse, car elle ne va pas de soi. La forme la plus commune d’unité-dans-la-diversité est l’empire, que les rois guerriers européens ont tenté de recréer après la chute de l’Empire romain. L’attrait d’une forme impériale a perduré, bien que le modèle de l’Etat-nation ait pris le dessus : cette forme politique lie le peuple à la souveraineté. L’Etat-nation dès lors est devenu la caractéristique principale de la civilisation européenne.

Nous ne soutenons pas une unité imposée et forcée.

  1. Une communauté nationale s’enorgueillit toujours d’elle-même, a tendance à se vanter de ses prouesses nationales dans tous les domaines, et entre en compétition avec les autres nations, parfois sur le champ de bataille. Les concurrences nationales ont blessé l’Europe, parfois gravement, mais n’ont jamais compromis notre unité culturelle. On peut même constater le contraire. A mesure que les Etats européens s’établissaient distinctement, une identité commune européenne se renforçait. De la terrible boucherie des deux guerres mondiales du XX° siècle, nous sommes sortis encore plus résolus à honorer notre héritage commun. C’est là le témoignage d’une civilisation profondément cosmopolite : nous ne cherchons une unité d’empire forcée ou imposée. Au contraire, le cosmopolitisme européen reconnaît que l’amour patriotique et la loyauté civique débouchent sur un horizon plus large.

Le Christianisme a encouragé l’unité culturelle.

  1. L’Europe véritable a été façonnée par le Christianisme. L’empire universel spirituel de l’Eglise a conféré une unité culturelle à l’Europe, sans passer par un empire politique. Cela a permis le déploiement de fidélités civiques au sein d’une culture européenne partagée. L’autonomie de ce que nous appelons la société civile est devenue une caractéristique fondamentale de la vie européenne. De plus, l’Evangile chrétien ne nous apporte pas un système de lois d’origine divine. Aussi la diversité des lois séculaires des nations peut-elle être proclamée et honorée sans remettre en cause l’unité européenne. Ce n’est pas un hasard si le déclin de la foi chrétienne en Europe a correspondu aux efforts renouvelés pour établir une unité politique, un empire de la finance et un empire de normes, argüant de sentiments pseudo-religieux universels, en passe d’être construit par l’Union Européenne.

Des racines chrétiennes nourrissent l’Europe.

  1. L’Europe véritable affirme l’égale dignité de chaque individu, quel que soit son sexe, son rang ou sa race. Ce principe se dégage également de nos racines chrétiennes. Nos vertus sont indéniablement liées à notre héritage chrétien : impartialité, compassion, miséricorde, réconciliation, lutte pour le maintien de la paix, charité. Le christianisme a révolutionné la relation entre l’homme et la femme, valorisant l’amour et la fidélité réciproques d’une manière jamais vue ni avant ni ailleurs. Le lien du mariage permet conjointement à l’homme et à la femme de s’épanouir en communion. Tous sont également des personnes : idée chrétienne, reprise par les Lumières.

Les racines classiques encouragent l’excellence.

11. L’Europe véritable s’inspire également de la tradition classique. Nous nous reconnaissons dans la littérature de l’ancienne Grèce et de l’ancienne Rome. En tant qu’Européens, nous luttons pour la grandeur des vertus classiques. Par moment, cela a débouché sur une compétition violente pour la suprématie. Cependant, dans le meilleur des cas, cette aspiration à l’excellence inspire les hommes et les femmes d’Europe à réaliser des chefs d’œuvre musicaux et artistiques d’une beauté incomparable et à faire des percées dans les domaines de la science et de la technique. Les graves vertus des Romains, maîtres d’eux-mêmes, la fierté dans la participation civique et l’esprit de questionnement philosophique des Grecs n’ont jamais été oubliés dans l’Europe véritable. Ces héritages, aussi, sont les nôtres.

L’Europe est un projet partagé.

  1. L’Europe véritable n’a jamais été parfaite. Les partisans de la fausse Europe n’ont pas tort de chercher des progrès et des réformes ; beaucoup a été accompli depuis 1945 et 1989 que nous devons chérir et honorer. Notre vie partagée est un projet continu, tout sauf un héritage fossilisé. Cependant l’avenir de l’Europe repose sur une fidélité renouvelée au meilleur de nos traditions, non sur un universalisme fallacieux qui exige l’oubli et la haine de soi. L’Europe n’a pas commencé avec les Lumières. Notre patrie bien-aimée ne sera pas accomplie avec l’Union Européenne. L’Europe véritable est, et sera toujours, une communauté de nations, chacune jalouse de sa singularité. Pourtant, nous demeurons tous unis autour d’un héritage spirituel, qu’ensemble nous débattons, développons, partageons et aimons.

Nous perdons notre maison.

  1. L’Europe véritable est en péril. La noblesse de la souveraineté populaire, la résistance à l’empire, un cosmopolitisme capable d’amour civique, la conception chrétienne d’une vie humaine et digne, un lien vivant avec notre leg classique, tout cela nous échappe de plus en plus. Pendant que les partisans de la fausse Europe construisent leur fausse Chrétienté des droits humains universels, nous perdons notre maison.

Une fausse liberté prédomine.

  1. La fausse Europe se vante d’être résolument engagée pour la liberté humaine. Cette liberté, cependant, est très partiale. Elle se prétend libération de toute contrainte : liberté sexuelle, liberté d’expression personnelle, liberté « d’être soi-même ». La génération de 1968 considère ces libertés comme des victoires précieuses sur un régime culturel tout puissant et oppressif. Ils se voient comme des libérateurs ; leurs transgressions sont acclamées comme de nobles prouesses morales, pour lesquelles le monde est tenu d’être reconnaissant.

L’individualisme, l’isolement et le désœuvrement se développent.

  1. Pour les plus jeunes générations européennes, néanmoins, la réalité est beaucoup moins belle. L’hédonisme libertin mène souvent à l’ennui et au sentiment d’inutilité. Le lien du mariage a été fragilisé. Dans le tourbillon de la liberté sexuelle, les désirs profonds de nos jeunes de se marier et de fonder des familles sont souvent frustrés. Une liberté qui aliène les plus profonds désirs du cœur, devient une malédiction. Nos sociétés sombrent dans l’individualisme, l’isolement et le désœuvrement. Au lieu d’être libres, nous sommes condamnés à la conformité vide du consommateur et de la culture des médias. Il est de notre devoir de dire la vérité : La génération de 1968 a détruit mais n’a rien construit. Elle a créé un vide aujourd’hui rempli par les réseaux-sociaux, un tourisme bon marché et la pornographie.

Nous sommes régulés et gérés.

  1. Alors même qu’on vante une liberté sans précédent, la vie européenne devient de plus en plus régulée. Ces règles, souvent conçues par des technocrates sans visage à la solde des puissants, gouvernent nos relations professionnelles, nos décisions d’affaires, nos qualifications éducatives et nos médias d’information et de divertissement. L’Europe cherche à limiter la liberté d’expression, cette spécificité européenne qui incarne la liberté de conscience. Les cibles de ces restrictions ne sont pas l’obscénité ni les assauts contre la décence publique. Au contraire, l’Europe cherche manifestement à restreindre la liberté d’expression politique. Les chefs politiques qui rappellent des vérités gênantes sur l’Islam ou l’immigration sont trainés devant les juges. Le politiquement correct impose des tabous qui empêchent toute remise en question du statu quo. Cette fausse Europe n’encourage pas vraiment une culture de liberté. Elle promeut une culture d’homogénéisation dictée par le marché et un conformisme imposé par la politique.

Le multiculturalisme ne fonctionne pas.

  1. Cette fausse Europe se vante d’être attachée à l’égalité comme jamais auparavant. Elle prétend lutter contre toutes les formes de discriminations liées aux appartenances raciales, religieuses ou identitaires en promouvant leur inclusion. Dans ce domaine, un progrès véritable a eu lieu, même si un esprit utopique a pris le dessus. Au cours de la génération précédente, l’Europe a poursuivi un grand projet multiculturaliste. Exiger ou même encourager l’assimilation des nouveaux venus musulmans à nos mœurs et coutumes, pour ne pas dire à notre religion, aurait été, nous dit-on, une grande injustice. Être attaché à l’égalité, nous dit-on, requiert une abjuration de notre préférence pour notre propre culture. Paradoxalement, l’entreprise multiculturaliste européenne, qui dénie les racines chrétiennes de l’Europe, exploite un idéal de charité universelle d’une manière exagérée et chimérique. Elle exige des Européens un déni de soi qui confine à la sainteté. Nous devrions alors reconnaître la colonisation de nos patries et la disparition de notre culture comme le plus grand accomplissement du XXIème siècle ; un acte collectif de sacrifice pour l’avènement d’une sorte de communauté globale, paisible et prospère.

La mauvaise foi se développe.

  1. Il y a beaucoup de mauvaise foi dans ce type de raisonnement. La plupart de ceux qui nous gouvernent, sans doute, reconnaissent la supériorité de la culture européenne mais refusent que cela soit affirmé publiquement d’une manière qui pourrait offenser les immigrés. De par la supériorité de la culture européenne, ils pensent que l’assimilation se fera de manière naturelle et rapide. Parodiant ironiquement la pensée impérialiste d’antan, les classes gouvernantes européennes présument que par une loi de la nature ou de l’histoire, « ils » deviendront nécessairement comme « nous » ; il serait inconcevable de penser que l’inverse soit vrai. En attendant, le multiculturalisme officiel a été déployé comme un outil thérapeutique pour gérer les malheureuses mais « temporaires » tensions culturelles.

La tyrannie technocratique devient de plus en plus grande.

  1. Il y a une mauvaise foi encore plus présente, et encore plus sombre, à l’œuvre. Au cours de la dernière génération, un nombre croissant des membres de notre classe dirigeante ont décidé que leurs intérêts se trouvaient favorisés par une accélération de la mondialisation. Ils espèrent construire des institutions supranationales qu’ils seraient capables de contrôler sans subir les inconvénients de la souveraineté populaire. Il devient de plus en plus clair que le « déficit démocratique » au sein des institutions européennes n’est pas simplement un problème technique qui doit être résolu par des moyens techniques. Ce déficit démocratique correspond plutôt à un engagement fondamental qui est défendu avec zèle. Qu’il soit défendu par les arguments d’une supposée « nécessité économique » ou par les exigences d’un droit international issu des droits de l’homme, qui échappe à tout contrôle, les mandarins supranationaux de l’Union Européenne confisquent la vie politique de l’Europe, répondant à toutes les remises en causes par une réponse technocratique : Il n’y a pas d’alternative. C’est la tyrannie, douce mais réelle, à laquelle nous sommes confrontés.

La fausse Europe est fragile et impuissante.

  1. L’hubris de cette fausse Europe devient de plus en plus évidente, en dépit des grands efforts déployés par ses partisans pour entretenir de confortables illusions. Par-dessus tout, cette fausse Europe est beaucoup plus faible que nous tous l’avions espéré. Le divertissement populaire et la consommation matérielle ne peuvent pas entretenir la vie civique. Privés d’idéaux supérieurs et découragés par l’idéologie multiculturaliste d’exprimer une fierté patriotique, nos sociétés rencontrent suscitent difficilement la volonté de se défendre. De plus, une rhétorique inclusive et un système économique impersonnel, dominé par des grandes firmes internationales, ne saurait renouveler la confiance civique et la cohésion sociale. Il faut le dire franchement : les sociétés européennes résistent mal. Il suffit d’ouvrir les yeux pour observer une utilisation inédite de la puissance étatique, d’ingénierie sociale et d’endoctrinement dans le système éducatif. Ce n’est pas uniquement la terreur islamique qui jette des soldats lourdement armés dans nos rues. La police anti-émeute est désormais nécessaire pour réprimer des groupes protestataires et même gérer des foules enivrées des supporteurs de football. Le fanatisme des supporters de nos équipes de football est un signe désespéré du besoin humain profond de solidarité, un besoin qui autrement demeure inassouvi dans cette fausse Europe.

Une culture du déni de soi s’est installée.

  1. Les classes intellectuelles européennes sont, hélas, parmi les premiers partisans de la vanité de cette fausse Europe. Les universités sont, sans aucun doute, une des gloires de la civilisation européenne. Là où jadis, ils cherchaient à transmettre à chaque nouvelle génération la sagesse des siècles passés, aujourd’hui, trop souvent les intellectuels associent la pensée critique à un rejet simpliste du passé. Un point de repère essentiel de la pensée européenne a été la rigoureuse discipline de l’honnêteté intellectuelle et la recherche de l’objectivité. Cependant, au cours de deux dernières générations, ce noble idéal a été transformé. L’ascétisme qui naguère visait à libérer l’esprit de la tyrannie de l’opinion dominante est devenu un conformisme irréfléchi suscitant de l’animosité envers tout ce qui est nôtre. Cette position de rejet culturel permet sans trop de risque et de difficulté d’être « critique ». Au cours de la dernière génération, elle a été répétée dans les amphithéâtres, au point de devenir une doctrine, un dogme. Professer ce nouveau credo représente un signe d’élévation spirituelle, et permet d’être accueilli au sein des esprits « éclairés ». Nos universités sont devenues des acteurs moteurs de destruction culturelle.

Les élites arrogantes font étalage de leur vertu.

  1. Nos classes dirigeantes élargissent les droits humains. Elles combattent le changement climatique. Elles conçoivent un marché économique global intégré et harmonisent les politiques fiscales. Elles surveillent les progrès en vue d’une meilleure égalité des genres. Elles font tant de choses pour nous ! Qu’importe-t-il les mécanismes par lesquels elles agissent ? Qu’importe-t-il si les peuples européens deviennent de plus en plus sceptiques devant leur administration ?

Une alternative est possible.

  1. Ce scepticisme grandissant est pleinement justifié. Aujourd’hui, l’Europe est dominée par un matérialisme sans but qui semble incapable de motiver les hommes et les femmes à fonder des familles. Une culture du rejet prive les prochaines générations du sentiment de leur identité. Certains de nos pays ont des régions dans lesquels les musulmans vivent dans une autonomie informelle vis-à-vis des lois locales, comme s’ils étaient des colons plutôt que des membres frères de nos nations. L’individualisme nous isole les uns des autres. La mondialisation transforme les perspectives d’avenir de millions de personnes. Quand ces perspectives sont remises en question, nos classes gouvernantes affirment qu’elles font leur possible pour s’adapter à l’inévitable, s’ajuster à des nécessités implacables. Il n’y a pas d’autres possibilités et résister serait irrationnel ! Ceux qui s’opposent à cette fatalité sont dénoncés pour crime de nostalgie, méritant l’anathème de racistes ou fascistes. Alors que les divisions sociales et le manque de confiance dans les institutions deviennent de plus en plus visibles, la vie politique européenne apparaît toujours plus marquée par la colère et la rancœur, et personne ne sait où cela mènera. Nous ne devons pas continuer sur cette route. Nous devons rejeter la tyrannie de la fausse Europe. Une alternative est possible.

Nous devons repousser une pseudo-religion.

  1. Travailler en vue du renouveau exige de partir d’une connaissance de soi théologique. L’universalisme et les prétentions universalistes de cette fausse Europe se révèlent être les ersatz d’une entreprise religieuse, dotée de son propre credo et de ses anathèmes. C’est un opium puissant qui paralyse l’Europe en tant que corps politique. Nous devons insister sur le fait que les aspirations religieuses sont proprement du domaine de la religion et pas de celui de la politique, encore moins celui de l’administration bureaucratique. Afin de retrouver notre capacité d’action politique et historique, il est impératif de re-laïciser la vie publique européenne.

Nous devons restaurer un libéralisme véritable.

  1. Cela exige de notre part un renoncement au langage mensonger qui évite la responsabilité et encourage la manipulation idéologique. Les discours à propos de la diversité, l’inclusion et le multiculturalisme sont vides. Souvent, un tel langage est déployé de manière à faire passer des échecs pour des réussites : l’effilochement de la solidarité sociale serait, « en fait », un signe d’accueil, de tolérance et d’inclusion. Cela relève du discours marketing, un langage qui vise à obscurcir plutôt qu’à éclairer la réalité. Nous devons retrouver un respect permanent de la réalité. Le langage est un instrument délicat, et avili dès lors qu’il est utilisé comme une matraque. Nous devrions être les partisans de la décence du langage. Le recours à la dénonciation est le signe de la décadence de la période contemporaine. Nous ne devons pas accepter d’être intimidés verbalement, encore moins par des menaces de mort. Nous devons protéger ceux qui parlent raisonnablement, même si nous pensons qu’ils se trompent. L’avenir de l’Europe devra être libéral dans sa meilleure signification : être attaché à un débat public solide, délivré de tous risques de violence et de coercition.

Nous avons besoin d’hommes d’Etat responsables.

  1. Briser le sort de la fausse Europe et de sa pseudo-religieuse croisade utopique pour un monde sans frontières, signifie encourager un nouveau sens politique et un nouveau type d’homme d’Etat. Un bon chef politique régit le bien public d’un peuple particulier. Un bon chef d’Etat considère notre héritage européen partagé et nos traditions nationales particulières comme magnifiques et vivifiantes, mais aussi comme des dons fragiles. Il ne rejette pas cet héritage et ne tente pas de le perdre en poursuivant des rêves utopiques. De tels chefs recherchent les honneurs décernés par leur peuple, ils ne recherchent pas l’approbation de la « communauté internationale », qui correspond en réalité à un instrument de relations publiques pour une oligarchie.

Nous devons renouveler l’unité nationale et la solidarité.

  1. Reconnaissant le caractère particulier des nations européennes, et leur marque chrétienne, nous ne devons pas être mis en difficulté par les fausses affirmations des multiculturalistes. Une immigration sans assimilation est une colonisation, et celle-ci doit être rejetée. Nous attendons justement de ceux qui migrent vers nos terres qu’ils s’incorporent à nos nations en adoptant nos mœurs. Cette attente doit être soutenue par des politiques consistantes. Le langage du multiculturalisme a été importé d’Amérique. Cependant, la grande période d’immigration vers les Etats-Unis s’arrêta au début du XXème siècle, en une période de croissance économique rapide et remarquable, dans un pays n’ayant virtuellement pas d’Etat-providence, doté d’un sens très prononcé de l’identité nationale à laquelle les immigrés étaient tenus de s’assimiler. Après avoir laissé entrer un nombre considérable d’immigrants, l’Amérique ferma presque complètement ses portes durant près de deux générations. L’Europe devrait apprendre de l’expérience américaine plutôt que d’adopter des idéologies étatsuniennes contemporaines. Cette expérience souligne le fait que le travail est un puissant moteur d’assimilation, qu’une politique sociale généreuse peut empêcher l’assimilation, et qu’une politique prudente peut obliger à réduire l’immigration, parfois drastiquement. Nous ne devons pas permettre à l’idéologie multiculturaliste de déformer nos jugements politiques sur la meilleure manière de servir le bien commun ; lequel exige pour commencer une communauté nationale assez unitaire et solidaire pour voir son bien comme commun !

Seuls les empires sont multiculturels.

  1. Après la deuxième guerre mondiale, l’Europe de l’ouest a cultivé des démocraties entreprenantes. Après l’effondrement de l’Union soviétique, les nations d’Europe centrale ont restauré la vitalité de leurs institutions civiques. Celles-ci font partie des plus précieuses prouesses de l’Europe. Elles seront perdues si nous ne traitons pas la question de l’immigration et du changement démographique de nos nations. Seuls les empires sont multiculturels, ce que deviendra l’Union européenne si nous échouons à faire du renouvellement de la solidarité et de l’unité civique les critères à partir desquels nous évaluerons les politiques d’immigration et les stratégies d’assimilation.

De saines hiérarchies contribuent au bien-être social.

  1. Beaucoup se trompent en pensant que l’Europe n’est agitée que par des controverses à propos de l’immigration. En vérité, ce débat n’est qu’une dimension d’un délitement social général. Nous devons reconnaître en général la dignité de rôles particuliers dans la société. Les parents, instituteurs et professeurs ont un devoir de former ceux qui se trouvent sous leur responsabilité. Nous devons résister au culte d’une expertise obtenu au détriment de la sagesse, du tact, de la quête d’une vie cultivée. Il ne peut y avoir de renouveau de l’Europe sans rejet déterminé d’un égalitarisme exagéré et d’une réduction de la sagesse au savoir technique. Nous approuvons les réussites politiques de l’ère moderne. Chaque homme et femme doit avoir un vote égal. Les droits fondamentaux doivent être protégés. Cependant une démocratie saine requiert des hiérarchies sociales et culturelles qui encouragent la quête de l’excellence et qui honorent ceux qui servent le bien commun. Nous devons restaurer un sentiment de grandeur spirituelle et l’honorer selon ce qui lui est dû, afin que notre civilisation réponde au pouvoir grandissant de la seule richesse d’un côté et du divertissement vulgaire de l’autre.

Nous devons restaurer notre culture morale.

  1. La dignité humaine est bien plus que le droit de ne pas être inquiété, et les doctrines internationales des droits de l’homme n’épuisent pas les revendications de justice, encore moins celles du bien. L’Europe doit retrouver un nouveau consensus à propos de la culture morale afin que les populations soient guidées vers une vie plus vertueuse. Nous ne devons pas permettre à une fausse conception de la liberté d’empêcher l’usage prudent de la loi pour prévenir le vice. Nous devons être indulgents devant la faiblesse humaine, mais l’Europe ne peut s’épanouir sans la restauration d’une aspiration commune vers une conduite élevée et vers l’excellence. Une culture qui promeut la dignité découle de la décence et de l’accomplissement des devoirs de chacun selon sa place. Nous devons renouveler le respect mutuel entre les classes sociales, caractéristique d’une société qui valorise les contributions de tous.

Les marchés doivent être ordonnés en vue de finalités sociales.

  1. Alors que nous reconnaissons les aspects positifs de l’économie de marché, nous devons résister aux idéologies qui cherchent à organiser toute la société à partir de la logique du marché. Nous ne pouvons pas permettre que tout soit à vendre. Des marchés prospères requièrent l’Etat de droit, celui-ci devant viser plus haut que la simple efficacité économique. Les marchés fonctionnent bien lorsqu’ils sont enracinés dans des institutions sociales robustes organisées selon leurs propres principes, qui ne relèvent pas de la logique de marché. La prospérité économique, bien qu’elle soit bénéfique, ne correspond pas au plus haut degré du bien. Les marchés doivent être orientés en vue de finalités sociales. Aujourd’hui, le gigantisme des entreprises menace même la souveraineté politique. Les nations ont besoin de coopérer et de maîtriser l’arrogance et l’indifférence des forces économiques globales. Nous soutenons l’usage prudent de la puissance gouvernementale pour poursuivre des biens sociaux non-économiques.

L’éducation doit être réformée.

  1. Nous croyons que l’Europe a une histoire et une culture dignes d’être entretenues. Nos universités, cependant, bien trop souvent trahissent notre héritage culturel. Nous devons réformer les programmes éducatifs pour encourager la transmission de notre culture commune plutôt que d’endoctriner les plus jeunes à une culture du rejet de soi. Les professeurs et les tuteurs à tous les niveaux ont un devoir de mémoire. Ils devraient être fiers de leur rôle de pont entre les générations du passé et les générations à venir. Nous devons renouveler la culture d’élite de l’Europe en définissant le sublime et le beau comme notre étalon commun, en rejetant la dégradation des arts dans une forme de propagande politique. Ceci va nécessiter une nouvelle génération de mécènes. Les entreprises et les bureaucraties se sont montrées de mauvais gestionnaires des arts.

Le mariage et les familles sont essentiels.

  1. Le mariage est le fondement de la société civile et constitue la base de l’harmonie entre les hommes et les femmes. C’est un lien intime organisé autour de l’entretien d’un foyer durable et l’éducation des enfants. Nous affirmons que nos rôles les plus fondamentaux en société en tant qu’êtres humains sont ceux de pères et mères. Le mariage et les enfants sont intrinsèquement liés à toute conception de l’épanouissement de l’être humain. Les enfants requièrent le sacrifice de ceux qui les font venir au monde. Ce sacrifice est noble et doit être honoré. Nous soutenons les prudentes politiques sociales qui encouragent et renforcent le mariage, les naissances et l’éducation des enfants. Une société qui échoue dans l’accueil de ses propres enfants n’a pas d’avenir.

Le populisme doit être interrogé.

  1. L’anxiété augmente en Europe aujourd’hui face à la montée de ce qui est appelé le « populisme ». Alors que ce terme n’est jamais vraiment défini, il est utilisé comme une invective. Nous avons nos doutes par rapport à ce phénomène. L’Europe doit faire appel à la sagesse de ses traditions plutôt que de compter sur des slogans ou des appels émotifs à la division. Cependant nous considérons que ce phénomène peut représenter une saine rébellion contre la tyrannie de la fausse Europe, qui étiquète comme « anti-démocratique » toute menace à son monopole de légitimité morale. Le dénommé « populisme » questionne la dictature du statu quo, le « fanatisme du centre », et le fait légitimement. C’est un signe que même au milieu de notre culture politique dégradée et appauvrie, la capacité d’action historique des peuples européens peut renaître.

Notre avenir est celui de l’Europe véritable.

  1. Nous rejetons comme simpliste l’affirmation selon laquelle il n’y a pas d’alternative responsable à la solidarité artificielle et sans âme d’un marché unifié, à une bureaucratie transnationale, à la société du divertissement. Le pain et les jeux ne suffisent pas. L’alternative responsable est l’Europe véritable.

Nous devons prendre nos responsabilités.

  1. Aujourd’hui, nous demandons à tous les Européens de nous rejoindre pour rejeter l’utopie fantaisiste d’un monde multiculturel sans frontières. Nous aimons dans une juste mesure nos patries et nous cherchons à transmettre à nos enfants toutes les nobles choses que nous avons reçues en patrimoine. Comme Européens, nous partageons aussi un héritage commun, un héritage exigeant la paix de l’Europe des nations. Renouvelons la souveraineté nationale, retrouvons la dignité d’une responsabilité politique commune pour le bien et l’avenir de l’Europe.

Philippe Bénéton (France)
Rémi Brague (France)
Chantal Delsol (France)
Roman Joch (Česko)
Lánczi András (Magyarország)
Ryszard Legutko (Polska)
Pierre Manent (France)
Dalmacio Negro Pavón (España)
Roger Scruton (United Kingdom)
Robert Spaemann (Deutschland)
Bart Jan Spruyt (Nederland)
Matthias Storme (België)
PARTISANS
Pascal de Roubaix
David Engels

source : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sois terroriste !

Sois terroriste !

Je viens d’en apprendre une bien bonne !

Tu te souviens de Salah Abdeslam, le seul terroriste rescapé des attentat du 13 novembre 2015 à Paris. Figure toi qu’il est enfermé à Fleury-Mérogis mais que la justice belge le réclame pour qu’il soit jugé à Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers belges le 15 mars 2016.

Jusqu’ici tout va bien !

C’est après que ça se complique : ce truc (comment baptiser « homme » ça ?) va se rendre tous les jours de la prison de Fleury-Mérogis au tribunal de Bruxelles… en hélicoptère !

On pourrait réaliser de sérieuses économies, y compris dans le domaine de l’environnement (demande donc à Nicolas Hulot, tu sais, l’inutile qui prétend empêcher la pollution de l’atmosphère) en le balançant dans le vide depuis l’hélicoptère, non ? Et ce le premier jour du trajet !

Il n’a rien à dire puisqu’il ne veut rien dire, alors gagnons du temps et de l’argent !

Guy

Un écrivain algérien décrit la mauvaise foi des musulmans

Un écrivain algérien décrit la mauvaise foi des musulmans.

Kamel Daoud est un écrivain et chroniqueur algérien.

Voici ce qu’il dit et écrit :

Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités.
Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit.

Résumons pour les esprits faibles : Insultes à L’islam est puni par la loi. Si un Occidental le fait, au mieux, il est emprisonné, au pire, il est décapité.

Mais insultes à la chrétienté et à la judaïté ou au bouddhisme ou l’animisme, c’est courant, Hallal, cela se fait chaque vendredi, dans les mosquées, les livres les médias et les cafés.
Interdire un minaret en Europe est signe d’islamophobie. Mais interdire la construction d’une église ou d’une synagogue ou d’un temple n’est pas un délit ni du racisme. On peut même les brûler ou les détruire ou empêcher leur restauration comme l’ont fait les conquérants.

Evoquer les origines par la peau, l’accent, le mouton de l’Aïd c’est du racisme. C’est puni par la loi, et est signe de décadence, d’intolérance et de rejet de l’Autre. De fascisme.
Mais traiter les Subsahariens comme des maladies de peau, les accuser de pédophilie dans les journaux algériens genre Echourouk, les accuser de délinquance et de vols, c’est de la routine, du  » normal « , c’est évident, c’est  » vrai « .

Un Algérien ou un  » arabe  » ou un musulman a le droit de porter le voile en Europe, le Kamis, la barbe.

Mais un chrétien ou un bouddhiste n’osera jamais porter la soutane dans nos villages, dans nos quartiers populaires, dans nos espaces. Il sera lynché ou accusé de prosélytisme. Arrêté par la police, présenté et incarcéré. Puis expulsé. Et s’il est algérien, il sera formaté, sermonné par le juge ou mis en prison.

Fêter noël c’est haram, interdit, signe de colonisé et d’assimilé quand c’est fêté chez nous. Mais fêter l’Aïd chez Eux, chez le reste de l’humanité, égorger les moutons est un droit d’être libre et de célébrer ses calendriers dans le cadre de la démocratie.

Dénoncer l’islamophobie est à encourager, c’est légitime et cela est de bonne guerre. Mais écrire ce qui précède est signe que vous êtes pro-occidental, pro-juif, contre l’Islam, Allah, la Palestine et la nation. Et que vous voulez la bénédiction des Ennassara, des juifs ou des prix et des distinctions.

Attendre un mois pour un visa est la preuve de l’Occident qui se referme, qui interdit la libre circulation. Mais attendre trois mois pour un visa vers l’Algérie est une chose admissible et qu’on n’a pas à dénoncer.

Se voir interdire de porter la burqua ou le voile est signe d’intolérance et de dérive chez le reste de l’humanité, mais il est naturel donc de se voir interdire un prénom occidental, une croix ostentatoire à l’entrée d’une mairie ou une calotte chez nous. Et ne parlons pas de la Kippa.

Et la liste est longue. Un certain ethnocentrisme a habitué les cafés maures et les élites de notre planète d’Allah à la commodité du point aveugle. Il est facile, confortable, plaisant d’accuser l’Occident et le reste de l’humanité de nos défauts, maladies et névroses et on s’accommode de ne pas les dénoncer chez nous. Nous demandons à partager le statut de l’humanité mais nous refusons de l’admettre comme valeur universelle chez soi

Nous voulons que le reste de l’humanité accepte nos différences mais nous n’acceptons pas celles des autres peuples et autres croyances.

D’ailleurs écrire ce qui précède est gênant pour certains. Parce que c’est faire le jeu des extrêmes droites en Occident et c’est être naïf. L’excuse est une excuse pour le silence complice des crimes des siens. Alors on ne parle pas. On ne dénonce pas une injustice chez soi pour ne pas aider l’injustice ailleurs. Et c’est un faux calcul et une immoralité.

Pourquoi en parler maintenant ? Parce qu’il est devenu lassant de lire certains écrits dans nos journaux, entendre certains avis, suivre certains débats et parce que c’est immoral de ne pas dénoncer et parce que c’est lassant cette hypocrisie et cette complicité. Et parce que c’est plus utile à dénoncer que de parler de l’Invalide des Invalides.

Source : Suavelos.eu

Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Le 21 janvier 2017, des centaines de milliers de féministes et d’activistes de gauche ont marché dans plusieurs villes des États-Unis pour protester contre la misogynie du président Trump.

Le 12 octobre 2017, des centaines de milliers, des dizaines, une femme, AUCUNE féministe n’a défilé dans les rues d’Hollywood pour protester contre les agressions sexuelles dans l’industrie du cinéma.

Voilà le féminisme. Voilà la gauche. Splendide. Morale. Mobilisée pour les grandes causes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Note de Guy : et en France ?

Incroyable, des personnes pensaient juste avant Mahomet !

Incroyable, ides personnes pensaient juste avant Mahomet !

Et non seulement ces personnes pensaient juste, contrairement à ce que prétendent les journaleux à plat-ventre devant l’Islam, mais en plus elles pensaient à l’avenir.

Lis ça :
« A force de tout voir, on finit par tout supporter.
A force de tout supporter, on finit par tout tolérer.
A force de tout tolérer, on finit par tout accepter.
A force de tout accepter, on finit par tout approuver ! »

Tu connais l’auteur ? Un certain Augustin, saint de surcroît, qui a écrit ça en 430, donc plus de 200 ans avant le mec dont je te parle dans le titre.

Tu ne trouves pas qu’il aurait fait un sacré commentateur de la télévision ?

Attention, j’ai bien écrit DE la télévision et non À la télévision ; nuance !

Guy

Catastrophique : des pesticides ont été retrouvés dans le miel de tous les continents

Catastrophique : des pesticides ont été retrouvés dans le miel de tous les continents

Ce matin, comme souvent, j’ai pris connaissance des articles publiés par https://dailygeekshow.com/.

Non seulement l’homme ne fait plus que des conneries au lieu d’observer et d’écouter la nature, mais là il y va encore plus fort. Tu crois qu’il n’y pas pas suffisamment d’agriculture en France pour nourrir tous ceux qui sont sur ce territoire sans faire appel à des produit chimiques ? Je suis persuadé du contraire.

La suite de l’article ci-dessous :

Déjà touchées par de nombreux fléaux comme la diminution du pollen et la pollution, les abeilles et plus particulièrement leur miel sont menacés par un nouvel élément nocif : les néonicotinoïdes. Si ces pesticides sont mis en lumière depuis 2013, ils incarnent aujourd’hui un vrai danger car ils ne concernent pas uniquement quelques pays : le miel du monde entier est infecté de pesticides.

 LE RÉSULTAT D’UNE ÉTUDE EFFRAYANTE

Phénomène récurrent de notre société, l’utilisation de pesticides par les industriels agroalimentaires perdure depuis de nombreuses années sans que l’on connaisse leur impact sur notre santé et celle des animaux. Depuis les années 2010, une espèce animale est mise en lumière car elle souffre de cette présence massive de pesticides : les abeilles. Les chercheurs de l’Université de Neufchâtel en Suisse se sont alors demandés si le miel était également affecté par ces pesticides et ont mené une étude.

Pendant trois ans, les chercheurs ont demandé à leurs proches de leur ramener des miels des 4 coins de monde dans le but de les analyser. L’objectif est simple : voir si oui ou non les miels contiennent des pesticides. 198 échantillons venus de tous les continents (hors Antarctique) ont été observés et sur les ¾ d’entre eux, les chercheurs ont trouvé des traces de néonicotinoïdes : un constat effrayant qui alerte la communauté scientifique.

POURQUOI LES PESTICIDES SONT-ILS NÉFASTES POUR LES ABEILLES ?

Christopher Connolly de l’Université de Dundee, Royaume-Uni, explique que « trouver des néonicotinoïdes dans le miel n’est peut-être pas surprenant. Après tout, les pesticides sont largement utilisés. Mais trouver des niveaux neuroactifs, dans de nombreux échantillons sur de nombreux sites mondiaux, est choquant. » Près de la moitié des échantillons testés contenaient plus que la dose minimale requise pour causer des effets néfastes chez les abeilles mais aussi chez les autres pollinisateurs.

Le problème est que les abeilles sont involontairement exposées à ces néonicotinoïdes car le miel qu’elle fabrique en contient. Et que pour survivre en hiver, elles mangent le miel et sont donc encore plus fragilisées. A terme, les abeilles comme les insectes exposés sont trop sensibles aux néonicotinoïdes et leur système nerveux peut être gravement endommagé.

QU’EST CE QUI EST FAIT POUR LIMITER LA PRÉSENCE DE CES PESTICIDES ?

En 2013, l’Union Européenne a temporairement interdit les néonicotinoïdes sur les cultures qui attirent les abeilles, comme le colza oléagineux. Et en novembre prochain, l’Autorité européenne de sécurité des aliments décidera si une interdiction totale d’utiliser les néonicotinoïdes sera appliquée même si la France en a déjà annoncé un.

Une autre mesure évoquée serait de créer des bases de données géographiques montrant pour chaque région du monde qui utilise des néonicotinoïdes dans ses cultures. Les agriculteurs d’Amérique du Nord et d’Europe étant obligé de déclarer s’ils utilisent ou non des néonicotinoïdes, cette solution permettrait de limiter leur utilisation afin de laisser les abeilles butiner sans croiser trop voire plus de pesticides de la sorte.

 P.S. : c’est-y pas malheureux de voir ça, aurait dit ma grand-mère ?

Même la S.N.C.F. s’y met !

Même la S.N.C.F. s’y met !

J’ai reçu hier la photo qui figure ci-dessous, une photo sans trucage et qui vaut son pesant d’or !.

Étonnant, non ?

Elle était accompagnée du commentaire suivant :

Ben woui….pourquoi pas… ELLE EST RENTREE A LA SNCF PAR PISTON
on recrute bac plus +++ à la SNCF !
La SNCF nous étonnera chaque jour un peu plus !
Un bon point pour les responsables DRH, le niveau de recrutement s’élève !
La personne qui a programmé le tableau d’affichage … devait penser à ses problèmes de string !
Les clients, eux, espèrent qu’il n’y aura qu’un poil de retard, car ils pourraient commencer à en avoir plein le c..!
Et bien entendu, cela restera dans les annales.
Et n’oubliez pas d’emprunter le passage sous tes reins

S.N.C.F. aujourd’hui = Société Nationale des Comiques Fatigués !
C’est sûrement pour cette raison qu’on parle toujours de la Rue du Quai.

Guy

Encore une, pire que tout, à propos des journaleux (et journaleuses)

Encore une, pire que tout, à propos des journaleux (et journaleuses) :

(Publié par Gaia – Dreuz le 3 octobre 2017)

Les réseaux sociaux ne bruissent que de cela : le « clash » entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, ex-porte-parole EELV dans On n’est pas couché, l’émission de Laurent Ruquier diffusée hier soir. Et pour cause, car il s’y est passé quelque chose de grave pour les femmes.
Sandrine Rousseau était venue présenter son livre « Parler », paru aux éditions Flammarion. Comme d’autres invités, elle allait être soumise au jugement lapidaire ou élogieux, au choix (peu de juste milieu), des chroniqueurs et auteurs Yann Moix et Christine Angot. Dans son livre, l’ancienne porte-parole raconte l’agression sexuelle qu’elle a subie de la part de Denis Baupin. Ce livre de la parole libérée, elle le veut comme « une main tendue aux femmes », explique-t-elle, avant qu’Angot ne sorte de ses gonds.

« On fait comment, alors, si personne n’écoute ? »
« Des personnes ont été formées pour accueillir la parole », commence à raconter Sandrine Rousseau, qui souhaite faire changer les choses, que les femmes n’aient plus peur, sachent à qui s’adresser, elle qui n’avait eu pour seule réponse après avoir raconté sa propre agression un : « Ah, il a encore recommencé ! ». « Je ne peux pas entendre des trucs pareils », s’emporte alors Christine Angot, arguant que ça n’existe pas, ces personnes, que c’est n’importe quoi, tout ça. « Il n’y a personne, ça n’existe pas ! C’est comme ça ! Il faut se le mettre dans la tête ! » Sandrine Rousseau, heurtée, a les larmes qui lui montent aux yeux. « On fait comment, alors, si personne n’écoute ? », demande-t-elle. « On se débrouille », répond Christine Angot, lapidaire. Autant dire qu’on se la ferme. Qu’on fait avec.

Cette semaine,  on a avancé, à Pontoise, qu’une fillette de onze ans pouvait avoir consenti à une relation sexuelle avec un homme de 28 ans parce que celle-ci ne lui avait semble-t-il pas été imposée par la «  violence, contrainte, menace ou surprise ». Alice, une lectrice, nous a alors fait parvenir son témoignage. Elle aussi avait douze ans, lorsqu’un « monsieur aux cheveux blancs a mis [sa] main dans [sa]sa culotte » dans un bus, et qu’elle s’est tue, des années. Parce qu’elle était sidérée. Parce qu’on ne parle pas de ces choses-là. Parce que, bien souvent, on vous répond que ça n’est pas grave, que ça n’est pas vraiment un viol, qu’il vaut mieux… « se débrouiller », oui. « N’attendez pas l’impensable. Il y a un véritable enjeu à ce que ces jeunes filles trouvent une oreille et des yeux attentifs. Trop longtemps, je me suis essayée au silence. Comme beaucoup d’entre nous », conclut Alice qui, comme Sandrine Rousseau, a voulu livrer son histoire. Pas juste pour dire « je », pas juste pour parler de SON agression, comme le voudrait Christine Angot, mais bien pour raconter au nom de toutes les femmes, et aider certaines à « parler », « dire », peu importe, faire sortir les mots.

« Je voulais voir l’agression (…) Je n’ai pas senti la violence. (…) »
« C’est l’histoire que j’ai vécue que je raconte, ce n’est pas un discours que je porte », pleure Sandrine Rousseau alors que Yann Moix lui reproche un discours politique.  La scène est surréaliste, la victime accusée. La scène d’Angot quittant avec fracas le plateau a été coupée au montage, mais les larmes de Sandrine Rousseau, qui envahissent l’écran dans l’indifférence, restent. « Je voulais voir l’agression (…) Je n’ai pas senti la violence. (…) », reproche Yann Moix à la victime. Alors que remontent tant de discours entendus par tant de victimes venues raconter leur histoire. Pour celles qui y parviennent, car il s’agit bien de cela. En France, seule une femme violée sur dix porte plainte. A cause de ces suspicions, justement, et du manque de « personnes formées pour accueillir la parole ».
« Je ne me résous pas à ce que les chiffres, depuis dix ans, ne bougent pas », explique Sandrine Rousseau. Et nous non plus qui accompagnons les femmes dans leurs combats depuis tant d’années. Et dont l’un des combats les plus grands, justement, est et fut de cesser de se « débrouiller » avec la violence subie. Alors non, on ne se « débrouille pas ». Nous non plus, madame Angot, on ne peut « pas entendre des trucs pareils ».

===

J’ai entendu, jadis, un célèbre opéra comique signé Charles Lecoq qui disait, entre autres :
Très jolie, Peu polie,
Possédant un gros magot,
Pas bégueule, Forte en gueule,
Telle était madame Angot.

Pour la beauté et la richesse, je suis mauvais juge, pour bégueule faut voir (c’est ça le politiquement correct ?) mais pour la gueule… elle fait partie des journaleuses qui ne savent pas tourner sept fois leur langue dans leur bouche et qui, comme me le disait un ami il y a fort longtemps,  « parlent la bouche grande ouverte ».

J’aurais tendance à lui dire, comme un vieux Berrichon que j’ai connu, qu’elle aurait mieux fait de fermer son clapet. Elle n’a même pas honte, cette nana ? Et si c’était elle qui avait été violée ? Elle y a pensé, à ça ? Non, ça n’arrive qu’aux autres…

C’est incroyable comme les journaleux qui sévissent dans les postes de télé se prennent pour des demi-dieux alors qu’ils sont tout juste un peu plus haut que mon papier-toilette quand je me torche !

Guy

P.S. : j’apprends qu’il semblerait que cette journaliste aurait été victime d’inceste dans son enfance. Justement, elle devrait avoir encore plus honte

Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux nous mentent de plus en plus, j’espère que tu en as bien conscience.

Sous prétexte de pensée unique, ils te racontent ce que, lorsque j’étais jeune (ou moins vieux, si tu préfères), on appelait des « craques »

Exemple : as-tu remarqué comment, lorsqu’il y a un attentat et ça ne manque pas en ce moment, ils se dépêchent de l’attribuer à un « déséquilibré » ?
Certes, il faut l’être pour tuer des gens au nom d’une religion que je qualifie sans rougir de « religion de merde » qui n’en est même pas une, mais comment les mecs qui tuent peuvent croire que, une fois morts, ils auront droit à un nombre variable de vierges ?
Déjà que dans la vie courante il n’y a plus guère de vierges mais que des demoiselles (malgré une loi à la con qui veut qu’on appelle « Madame » toute représentante du sexe féminin, quel que soit son âge, mieux que Tintin, de 0 à 125 ans…), alors dans l’au-delà…
Tu as compris que je suis absolument contre ces « sans c… » qui n’osent pas appeler un chat un chat !

Autre imposture journalistique, le soi-disant « réchauffement climatique ».
J’ai déjà écrit ce que j’en pensais ici : À propos du réchauffement climatique,  mais je vais faire comme les journaleux, en ajouter une couche.

Figure-toi qu’un expert suisse, spécialiste reconnu des avalanches, du nom de Werner Munter a raconté ceci :
« C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !»
Ce gars, il planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le célèbre autant qu’inutile G.I.E.C. (Groupe d’experts intergouvernemental
sur l’évolution du climat) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique.
Werner Munter a déclaté  « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel va voir ici : À propos du réchauffement climatique.
Il nous l’explique.
« Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost.
Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire
qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Exemple de Guy : le célèbre siècle de Louis XIV  qui a été encensé par Voltaire, a été baptisé « le petit âge glaciaire » avec certaines raisons. Mais avant, on cultivait la vigne , d’abord sous l’influence des Romains vers – 40, puis de nouveau avec la conquête normande à la fin du XIème siècle. Le vin est devenu un produit consommé par les élites et aussi dans le cadre religieux.
A partir du milieu du XIVe siècle, le refroidissement général du climat européen a eu pour conséquence  de réduire la viticulture en Grande-Bretagne. Depuis cet incident, nos voisins ont recommencé (têtus, ces Grands Bretons qui devraient parler français) récemment à cultiver le vin.
Second argument de notre Suisse :
La concentration de CO2 – qui est, soit dit en passant, un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme oui, comme les vaches, l’homme pète !). Et chaque année, notre industrialisation rajoute quatre molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes (petit rappel : le CO2 nourrit les plantes, tu l’as appris en Sciences Nat ou SVT, selon ta génération).
Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait-elle quasi consensus ?
Mes collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles ! Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement (relis ce que j’ai écrit ici : À propos du réchauffement climatique. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)
Dernier argument : la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur
va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.
Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre.
Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !
Et si le réchauffement climatique n’était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le
temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?
Et si la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien ….
Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu’on veut nous imposer ? (dans « imposer », il y a « impôt » !)

Guy