Archives mensuelles : octobre 2017

Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Le 21 janvier 2017, des centaines de milliers de féministes et d’activistes de gauche ont marché dans plusieurs villes des États-Unis pour protester contre la misogynie du président Trump.

Le 12 octobre 2017, des centaines de milliers, des dizaines, une femme, AUCUNE féministe n’a défilé dans les rues d’Hollywood pour protester contre les agressions sexuelles dans l’industrie du cinéma.

Voilà le féminisme. Voilà la gauche. Splendide. Morale. Mobilisée pour les grandes causes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Note de Guy : et en France ?

Incroyable, des personnes pensaient juste avant Mahomet !

Incroyable, ides personnes pensaient juste avant Mahomet !

Et non seulement ces personnes pensaient juste, contrairement à ce que prétendent les journaleux à plat-ventre devant l’Islam, mais en plus elles pensaient à l’avenir.

Lis ça :
« A force de tout voir, on finit par tout supporter.
A force de tout supporter, on finit par tout tolérer.
A force de tout tolérer, on finit par tout accepter.
A force de tout accepter, on finit par tout approuver ! »

Tu connais l’auteur ? Un certain Augustin, saint de surcroît, qui a écrit ça en 430, donc plus de 200 ans avant le mec dont je te parle dans le titre.

Tu ne trouves pas qu’il aurait fait un sacré commentateur de la télévision ?

Attention, j’ai bien écrit DE la télévision et non À la télévision ; nuance !

Guy

Catastrophique : des pesticides ont été retrouvés dans le miel de tous les continents

Catastrophique : des pesticides ont été retrouvés dans le miel de tous les continents

Ce matin, comme souvent, j’ai pris connaissance des articles publiés par https://dailygeekshow.com/.

Non seulement l’homme ne fait plus que des conneries au lieu d’observer et d’écouter la nature, mais là il y va encore plus fort. Tu crois qu’il n’y pas pas suffisamment d’agriculture en France pour nourrir tous ceux qui sont sur ce territoire sans faire appel à des produit chimiques ? Je suis persuadé du contraire.

La suite de l’article ci-dessous :

Déjà touchées par de nombreux fléaux comme la diminution du pollen et la pollution, les abeilles et plus particulièrement leur miel sont menacés par un nouvel élément nocif : les néonicotinoïdes. Si ces pesticides sont mis en lumière depuis 2013, ils incarnent aujourd’hui un vrai danger car ils ne concernent pas uniquement quelques pays : le miel du monde entier est infecté de pesticides.

 LE RÉSULTAT D’UNE ÉTUDE EFFRAYANTE

Phénomène récurrent de notre société, l’utilisation de pesticides par les industriels agroalimentaires perdure depuis de nombreuses années sans que l’on connaisse leur impact sur notre santé et celle des animaux. Depuis les années 2010, une espèce animale est mise en lumière car elle souffre de cette présence massive de pesticides : les abeilles. Les chercheurs de l’Université de Neufchâtel en Suisse se sont alors demandés si le miel était également affecté par ces pesticides et ont mené une étude.

Pendant trois ans, les chercheurs ont demandé à leurs proches de leur ramener des miels des 4 coins de monde dans le but de les analyser. L’objectif est simple : voir si oui ou non les miels contiennent des pesticides. 198 échantillons venus de tous les continents (hors Antarctique) ont été observés et sur les ¾ d’entre eux, les chercheurs ont trouvé des traces de néonicotinoïdes : un constat effrayant qui alerte la communauté scientifique.

POURQUOI LES PESTICIDES SONT-ILS NÉFASTES POUR LES ABEILLES ?

Christopher Connolly de l’Université de Dundee, Royaume-Uni, explique que « trouver des néonicotinoïdes dans le miel n’est peut-être pas surprenant. Après tout, les pesticides sont largement utilisés. Mais trouver des niveaux neuroactifs, dans de nombreux échantillons sur de nombreux sites mondiaux, est choquant. » Près de la moitié des échantillons testés contenaient plus que la dose minimale requise pour causer des effets néfastes chez les abeilles mais aussi chez les autres pollinisateurs.

Le problème est que les abeilles sont involontairement exposées à ces néonicotinoïdes car le miel qu’elle fabrique en contient. Et que pour survivre en hiver, elles mangent le miel et sont donc encore plus fragilisées. A terme, les abeilles comme les insectes exposés sont trop sensibles aux néonicotinoïdes et leur système nerveux peut être gravement endommagé.

QU’EST CE QUI EST FAIT POUR LIMITER LA PRÉSENCE DE CES PESTICIDES ?

En 2013, l’Union Européenne a temporairement interdit les néonicotinoïdes sur les cultures qui attirent les abeilles, comme le colza oléagineux. Et en novembre prochain, l’Autorité européenne de sécurité des aliments décidera si une interdiction totale d’utiliser les néonicotinoïdes sera appliquée même si la France en a déjà annoncé un.

Une autre mesure évoquée serait de créer des bases de données géographiques montrant pour chaque région du monde qui utilise des néonicotinoïdes dans ses cultures. Les agriculteurs d’Amérique du Nord et d’Europe étant obligé de déclarer s’ils utilisent ou non des néonicotinoïdes, cette solution permettrait de limiter leur utilisation afin de laisser les abeilles butiner sans croiser trop voire plus de pesticides de la sorte.

 P.S. : c’est-y pas malheureux de voir ça, aurait dit ma grand-mère ?

Même la S.N.C.F. s’y met !

Même la S.N.C.F. s’y met !

J’ai reçu hier la photo qui figure ci-dessous, une photo sans trucage et qui vaut son pesant d’or !.

Étonnant, non ?

Elle était accompagnée du commentaire suivant :

Ben woui….pourquoi pas… ELLE EST RENTREE A LA SNCF PAR PISTON
on recrute bac plus +++ à la SNCF !
La SNCF nous étonnera chaque jour un peu plus !
Un bon point pour les responsables DRH, le niveau de recrutement s’élève !
La personne qui a programmé le tableau d’affichage … devait penser à ses problèmes de string !
Les clients, eux, espèrent qu’il n’y aura qu’un poil de retard, car ils pourraient commencer à en avoir plein le c..!
Et bien entendu, cela restera dans les annales.
Et n’oubliez pas d’emprunter le passage sous tes reins

S.N.C.F. aujourd’hui = Société Nationale des Comiques Fatigués !
C’est sûrement pour cette raison qu’on parle toujours de la Rue du Quai.

Guy

Encore une, pire que tout, à propos des journaleux (et journaleuses)

Encore une, pire que tout, à propos des journaleux (et journaleuses) :

(Publié par Gaia – Dreuz le 3 octobre 2017)

Les réseaux sociaux ne bruissent que de cela : le « clash » entre Christine Angot et Sandrine Rousseau, ex-porte-parole EELV dans On n’est pas couché, l’émission de Laurent Ruquier diffusée hier soir. Et pour cause, car il s’y est passé quelque chose de grave pour les femmes.
Sandrine Rousseau était venue présenter son livre « Parler », paru aux éditions Flammarion. Comme d’autres invités, elle allait être soumise au jugement lapidaire ou élogieux, au choix (peu de juste milieu), des chroniqueurs et auteurs Yann Moix et Christine Angot. Dans son livre, l’ancienne porte-parole raconte l’agression sexuelle qu’elle a subie de la part de Denis Baupin. Ce livre de la parole libérée, elle le veut comme « une main tendue aux femmes », explique-t-elle, avant qu’Angot ne sorte de ses gonds.

« On fait comment, alors, si personne n’écoute ? »
« Des personnes ont été formées pour accueillir la parole », commence à raconter Sandrine Rousseau, qui souhaite faire changer les choses, que les femmes n’aient plus peur, sachent à qui s’adresser, elle qui n’avait eu pour seule réponse après avoir raconté sa propre agression un : « Ah, il a encore recommencé ! ». « Je ne peux pas entendre des trucs pareils », s’emporte alors Christine Angot, arguant que ça n’existe pas, ces personnes, que c’est n’importe quoi, tout ça. « Il n’y a personne, ça n’existe pas ! C’est comme ça ! Il faut se le mettre dans la tête ! » Sandrine Rousseau, heurtée, a les larmes qui lui montent aux yeux. « On fait comment, alors, si personne n’écoute ? », demande-t-elle. « On se débrouille », répond Christine Angot, lapidaire. Autant dire qu’on se la ferme. Qu’on fait avec.

Cette semaine,  on a avancé, à Pontoise, qu’une fillette de onze ans pouvait avoir consenti à une relation sexuelle avec un homme de 28 ans parce que celle-ci ne lui avait semble-t-il pas été imposée par la «  violence, contrainte, menace ou surprise ». Alice, une lectrice, nous a alors fait parvenir son témoignage. Elle aussi avait douze ans, lorsqu’un « monsieur aux cheveux blancs a mis [sa] main dans [sa]sa culotte » dans un bus, et qu’elle s’est tue, des années. Parce qu’elle était sidérée. Parce qu’on ne parle pas de ces choses-là. Parce que, bien souvent, on vous répond que ça n’est pas grave, que ça n’est pas vraiment un viol, qu’il vaut mieux… « se débrouiller », oui. « N’attendez pas l’impensable. Il y a un véritable enjeu à ce que ces jeunes filles trouvent une oreille et des yeux attentifs. Trop longtemps, je me suis essayée au silence. Comme beaucoup d’entre nous », conclut Alice qui, comme Sandrine Rousseau, a voulu livrer son histoire. Pas juste pour dire « je », pas juste pour parler de SON agression, comme le voudrait Christine Angot, mais bien pour raconter au nom de toutes les femmes, et aider certaines à « parler », « dire », peu importe, faire sortir les mots.

« Je voulais voir l’agression (…) Je n’ai pas senti la violence. (…) »
« C’est l’histoire que j’ai vécue que je raconte, ce n’est pas un discours que je porte », pleure Sandrine Rousseau alors que Yann Moix lui reproche un discours politique.  La scène est surréaliste, la victime accusée. La scène d’Angot quittant avec fracas le plateau a été coupée au montage, mais les larmes de Sandrine Rousseau, qui envahissent l’écran dans l’indifférence, restent. « Je voulais voir l’agression (…) Je n’ai pas senti la violence. (…) », reproche Yann Moix à la victime. Alors que remontent tant de discours entendus par tant de victimes venues raconter leur histoire. Pour celles qui y parviennent, car il s’agit bien de cela. En France, seule une femme violée sur dix porte plainte. A cause de ces suspicions, justement, et du manque de « personnes formées pour accueillir la parole ».
« Je ne me résous pas à ce que les chiffres, depuis dix ans, ne bougent pas », explique Sandrine Rousseau. Et nous non plus qui accompagnons les femmes dans leurs combats depuis tant d’années. Et dont l’un des combats les plus grands, justement, est et fut de cesser de se « débrouiller » avec la violence subie. Alors non, on ne se « débrouille pas ». Nous non plus, madame Angot, on ne peut « pas entendre des trucs pareils ».

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J’ai entendu, jadis, un célèbre opéra comique signé Charles Lecoq qui disait, entre autres :
Très jolie, Peu polie,
Possédant un gros magot,
Pas bégueule, Forte en gueule,
Telle était madame Angot.

Pour la beauté et la richesse, je suis mauvais juge, pour bégueule faut voir (c’est ça le politiquement correct ?) mais pour la gueule… elle fait partie des journaleuses qui ne savent pas tourner sept fois leur langue dans leur bouche et qui, comme me le disait un ami il y a fort longtemps,  « parlent la bouche grande ouverte ».

J’aurais tendance à lui dire, comme un vieux Berrichon que j’ai connu, qu’elle aurait mieux fait de fermer son clapet. Elle n’a même pas honte, cette nana ? Et si c’était elle qui avait été violée ? Elle y a pensé, à ça ? Non, ça n’arrive qu’aux autres…

C’est incroyable comme les journaleux qui sévissent dans les postes de télé se prennent pour des demi-dieux alors qu’ils sont tout juste un peu plus haut que mon papier-toilette quand je me torche !

Guy

P.S. : j’apprends qu’il semblerait que cette journaliste aurait été victime d’inceste dans son enfance. Justement, elle devrait avoir encore plus honte

Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux nous mentent de plus en plus, j’espère que tu en as bien conscience.

Sous prétexte de pensée unique, ils te racontent ce que, lorsque j’étais jeune (ou moins vieux, si tu préfères), on appelait des « craques »

Exemple : as-tu remarqué comment, lorsqu’il y a un attentat et ça ne manque pas en ce moment, ils se dépêchent de l’attribuer à un « déséquilibré » ?
Certes, il faut l’être pour tuer des gens au nom d’une religion que je qualifie sans rougir de « religion de merde » qui n’en est même pas une, mais comment les mecs qui tuent peuvent croire que, une fois morts, ils auront droit à un nombre variable de vierges ?
Déjà que dans la vie courante il n’y a plus guère de vierges mais que des demoiselles (malgré une loi à la con qui veut qu’on appelle « Madame » toute représentante du sexe féminin, quel que soit son âge, mieux que Tintin, de 0 à 125 ans…), alors dans l’au-delà…
Tu as compris que je suis absolument contre ces « sans c… » qui n’osent pas appeler un chat un chat !

Autre imposture journalistique, le soi-disant « réchauffement climatique ».
J’ai déjà écrit ce que j’en pensais ici : À propos du réchauffement climatique,  mais je vais faire comme les journaleux, en ajouter une couche.

Figure-toi qu’un expert suisse, spécialiste reconnu des avalanches, du nom de Werner Munter a raconté ceci :
« C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !»
Ce gars, il planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le célèbre autant qu’inutile G.I.E.C. (Groupe d’experts intergouvernemental
sur l’évolution du climat) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique.
Werner Munter a déclaté  « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel va voir ici : À propos du réchauffement climatique.
Il nous l’explique.
« Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost.
Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire
qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Exemple de Guy : le célèbre siècle de Louis XIV  qui a été encensé par Voltaire, a été baptisé « le petit âge glaciaire » avec certaines raisons. Mais avant, on cultivait la vigne , d’abord sous l’influence des Romains vers – 40, puis de nouveau avec la conquête normande à la fin du XIème siècle. Le vin est devenu un produit consommé par les élites et aussi dans le cadre religieux.
A partir du milieu du XIVe siècle, le refroidissement général du climat européen a eu pour conséquence  de réduire la viticulture en Grande-Bretagne. Depuis cet incident, nos voisins ont recommencé (têtus, ces Grands Bretons qui devraient parler français) récemment à cultiver le vin.
Second argument de notre Suisse :
La concentration de CO2 – qui est, soit dit en passant, un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme oui, comme les vaches, l’homme pète !). Et chaque année, notre industrialisation rajoute quatre molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes (petit rappel : le CO2 nourrit les plantes, tu l’as appris en Sciences Nat ou SVT, selon ta génération).
Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait-elle quasi consensus ?
Mes collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles ! Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement (relis ce que j’ai écrit ici : À propos du réchauffement climatique. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)
Dernier argument : la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur
va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.
Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre.
Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !
Et si le réchauffement climatique n’était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le
temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?
Et si la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien ….
Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu’on veut nous imposer ? (dans « imposer », il y a « impôt » !)

Guy