Archives mensuelles : novembre 2018

Une conférence passionnante à écouter et lire à propos du climat de la terre et du soleil (partie 3 : un article de plus après quatre mois de silence)

Pour prendre connaisance de cette conférence du Professeur israélien Nir Shaviv, éminent astrophysicien, Professeur de physique à l’Université Hébraïque de Jérusalem, tu dois te livrer à ces manipulations :

1 – aller à cette URL : http://www.sciencebits.com/Munich-2012

2 – pour plus de confort, je t’invite à visionner cette conférence en plein écran

3 – si tu ne connais que la langue française, comme moi, je te conseille de te livrer aux manipulations suivantes :

3.1 – mets la vidéo en route

3.2 – sélectionne « sous-titres » (premier petit dessin en bas et à droite de ton écran) ; ils sont automatiquement générés en anglais

3.3 – va sur l’onglet « paramètres » immédiatement à droite des sous-titres

3.4 – tu te trouves en face d’un menu déroulant au sein duquel il te suffit de choisir « français »

3. 5 – fais un peu attention car il s’agit d’une traduction automatique, avec toutes ses erreurs possibles, mais le contexte est suffisamment clair pour dissiper toute éventuelle inexactitude.

Je te souhaite d’apprécier à sa juste valeur la qualité de cette intervention.

Un astrophysicien israélien révèle la véritable cause du réchauffement climatique … et je partage ses vues à 100% ! (partie 2 : un article de plus après quatre mois de silence)


Une petite remarque préalable : cette suite aurait dû être publiée plus rapidement, mais j’ai renversé un verre d’eau sur la clavier de mon Mac ! Résultat : clavier fichu à remplacer. C’est fait maintenant mais j’ai pris du retard !

La théorie du G.I.E.C. qui rend l’homme responsable des variations du climat est de plus en plus battue en brèche.
Nir Shaviv, Professeur de physique à l’Université Hébraïque de Jérusalem, a émis une autre hypothèse autrement plus crédible.
Pour lui, comme pour de plus en plus nombreux scientifiques, le coupable n’est pas à chercher sur Terre mais dans l’espace ! En effet, si l’on étudie les différentes données de température moyenne du globe on se rend compte qu’il y a une bien meilleure corrélation avec les variations de l’activité du soleil qu’avec les émissions d’origine humaine de CO2.Que dit ce brave homme qui, au passage, est un scientifique de très grande valeur ?
Comme nombre de scientifiques, il était à l’époque convaincu par la théorie « officielle » défendue par le G.I.E.C. , jusqu’au moment où il s’y est intéressé de plus près. Il s’est alors rendu compte que l’origine humaine du réchauffement n’était en fait qu’une hypothèse à laquelle le G.I.E.C. s’est accrochée mais que personne n’était capable de mesurer son effet réel sur le climat.


En revanche, il a trouvé qu’il y avait une bien meilleure corrélation entre les variations du climat terrestre et celles de l’activité du soleil, mesurée par l’intermédiaire du nombre de taches solaires et l’intensité du rayonnement cosmique.

J’en profite pour te signaler que la NASA, qui est également impliquée dans les recherches sur le climat, a d’ailleurs publié un communiqué grand public sur ce sujet. Je vais essayer de le retrouver et de te le communiquer ici.

(à suivre)

Le G.I.E.C. ou comment une erreur est érigée en dogme (partie 1 : un article de plus après quatre mois de silence)

Ajoute au fait qu’une journée ne compte que vingt-quatre heures, auxquelles j’ôte personnellement quelques heures pour dormir et manger ainsi que des heures d’écriture, tu comprendras aisément mon silence tout relatif.

Une première raison à ce silence
En ce moment, je « mets le paquet » comme dit un ami, sur la rédaction d’un livre que j’ai intitulé, peut-être provisoirement, « Le « réchauffement climatique », la plus grosse arnaque du siècle et même du millénaire. »
Avec un titre pareil, tu saisis aisément que je tiens les inutiles du G.I.E.C., même s’il compte parmi ses (rares) membres scientifiques des personnes de valeur pour ce qu’ils sont, à savoir des rigolos qui se permettent d’imposer leurs vues à l’aide d’une masse incroyable d’argent… qui comme d’habitude sort de nos poches, les tiennes comme les miennes !
J’ai quelques raisons pour me permettre d’affirmer ça : certes, le contenu de mes études supérieures commence à disparaître dans les brumes du passé, mais j’ai une solide formation de géographe spécialisé en géographie physique et, cramponnes-toi, en climatologie ! J’ai même reçu chez moi, à l’époque, un jeune chercheur  qui était venu me voir, en partant du Laboratoire d’Astrophysique de Meudon dont j’ignore s’il a conservé ce nom et nous avions parlé du soleil et de ses relations avec le climat.

Une seconde raison
Elle est encore plus simple : un Américain (entendez par là un habitant des États-Unis) navrant du nom de James Hansen, né le 29 mars 1941), prétend que le réchauffement climatique (s’il existe, ce qui n’est pas encore prouvé, mais admettons) est dû exclusivement à l’homme !
Il faut être cinglé pour prétendre ça ! Le type est certainement un grand malade égocentrique, aucun doute là-dessus. C’est bien simple : au cours de mes trois quarts de siècle d’existence, je n’ai JAMAIS vu l’homme gagner contre la nature. Alors de là à prétendre qu’il a une influence ! Un peu de modestie, que diable !

Et le G.I.E.C., alors ?
Il n’empêche que ce type a persuadé le Congrès des États-Unis de créer, avec la bénédiction de l’O.N.U., le célèbre G.I.E.C. (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, en anglais I.P.C.C. pour Intergovernmental Panel on Climate Change), avec un budget de six millions d’euros en 2018.

La « mission» du G.I.E.C.
Tu es bien assis, j’espère, parce que je vais t’indiquer maintenant la mission de ce truc : « évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine (attention, c’est moi qui mets en lettres italiques), cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. (encore heureux, il se contente de falsifier les données, en toute rigueur scientifique, bien entendu. Jadis, on les aurait guillotinés) »
Réchauffement climatique ? Admettons, je ne suis pas du tout raciste !
Mais d’origine humaine ? Où allez-vous, Monsieur James Hansen ? J’ai l’impression que vous vous fourvoyez.

(à suivre)