À propos de mon premier « vrai roman » (suite 03)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 03)

Comme promis, voici la troisième et actuellement dernière version du « Maître de l’eau ». Ainsi que je te l’ai dit,  elle n’est pas terminée, puisque j’ai décidé de revoir mes trois histoires.

Entretemps – détail très important –  j’ai appris qu’une personne du nom de Fred Godefroy lançait une formation, la première de ce type en France, en français qui plus est, ce qui m’arrange beaucoup, à propos de l’écriture d’un roman. Si tu es intéressé(e), tu peux aller voir ici http://lesstudiosgodefroy.com/ pour avoir des renseignements à propos de la Méthode Godefroy.
Ceci t’explique, entre autres, la présence du logo que tu as pu apercevoir ici, 
la
« Promotion Phoenix » en question désignant simplement la promotion des premiers inscrits à cette formation.

Pourquoi me suis-je inscrit ?

Pour deux raisons.


La première, c’est que je connaissais un ouvrage de la personne en question, un polar intitulé « Crapules Connexion » et que je l’ai bien aimé. Nous avions échangé à ce propos et je lui avais laissé un commentaire assez flatteur sur la partie réservée à la chose sur le site d’Amazon-France. Il faut que je te précise que dans le domaine des commentaires, j’ai une politique simple :
– ou bien le bouquin m’a plu et je peux devenir carrément dithyrambique (si tu en doutes, va voir mon commentaire sur le livre de Joël Dicker intitulé « La vérité sur l’affaire Harry Québert »), 

– ou il m’a disons ennuyé mais, par respect pour le travail fourni par l’auteur (je sais trop ce que ça signifie, écrire, en termes de sueur et parfois de larmes, pour le démolir), je n’écris rien.

La seconde, c’est que si je sais écrire (je me suis arrêté de compter à 214 ouvrages divers, dans un domaine précis, mais je dois bien en être en fait à 220 ou 230 avec les lives électroniques que d’aucuns qualifient d’« ebooks », terme que j’ai en horreur), je n’ai fait que rédiger des ouvrages pratiques du type « Comment faire ceci ou cela », etc.

Ça n’a rien à voir !

Revenons donc à nos moutons.

 J’ai retenu les éléments suivants :
– l’eau semble capable de conserver le souvenir des molécules dissoutes qu’elle a connues, d’où « la mémoire de l’eau ».
– la dernière évolution des travaux du Professeur Montagnier dans ce domaine (voir la vidéo que je t’ai citée)
–  quelques autres réalités scientifiques de moindre importance.

Auparavant, j’avais identifié quelques ressorts dramatiques « primaires » tels que  :
– le dépit,
– le désir de vengeance,
– la recherche avec un objectif très spécifique, l’aide à la vengeance,
– la découverte du « chercheur fou »,
– le nouveau concept que j’ai baptisé « l’influence de l’eau »,  qui repose sur la possibilité informatique de faire pénétrer des idées dans les molécules de l’eau et, par ce biais, d’influencer les pensées et les rêves des buveurs d’eau,
– le journaliste free-lance célibataire.

Tout ça m’a conduit à ce qui suit.

Troisième version :

Je t’en livre  un petit aperçu ci-dessous.

Un chercheur (le « savant fou »), qui s’est passionné pour les recherches sur la mémoire de l’eau tente d’utiliser les résultats pour faire pénétrer des idées dans les molécules de l’eau.
Il pense y être arrivé. Comme tout bon chercheur, il décide de contrôler la validité du résultat de ses recherches en les mettant en application.

Comment faire ?

Il décide  de faire appel à des esprits encore influençables, ceux des personnes d’un âge compris entre 16 et 20 ans.
Il fait passer des petites annonces dans des journaux gratuits, mais le résultat est assez décevant à ses yeux.
Néanmoins, un journaliste free-lance a repéré ces annonces et se demande bien de quoi il s’agit. Il décide de suivre leur piste.
À l’issue d’une enquête rapide,  le « savant fou » constate que les personnes qu’il recherche fréquentent, pour la majorité  d’entre elles,  le site de Facebook (publicité gratuite mais correspondant à la réalité si j’en crois ce que je constate). Il change donc son fusil d’épaule et réserve à ce site les annonces de recherche de « cobayes ».

Le journaliste constate  ce phénomène, qui renforce sa détermination à savoir ce qui se cache derrière tout cela.
De son côté, le « savant fou » s’entretient avec les candidates et candidats qui ont répondu à ces annonces en leur demandant s’ils seraient intéressés à participer à une expérience scientifique destinée à valider l’existence de cette mémoire de l’eau, à propos de laquelle il  leur fait visionner la vidéo du professeur Montagnier, parue sur la 5.
La plupart des jeunes gens répondent positivement et c’est ainsi que, en fait, le «  savant fou » crée  une véritable secte.
Les jeunes gens reçoivent quotidiennement, par l’intermédiaire de l’eau qu’ils boivent au  cours des repas pris ensemble, leur « dose d’influence ».
Au bout d’un certain temps, le « savant fou » décide de passer à l’action afin de constater l’influence réelle de son hypothèse, dont il saura ainsi si elle est valide ou non.

La question qu’il se pose est de savoir comment il peut valider les résultats. Après avoir longtemps tergiversé, il décide de faire faire aux jeunes gens des actions qu’ils n’auraient jamais entreprises sans  influence.
Il leur insuffle ces idées par l’intermédiaire de leurs rêves et c’est ainsi  qu’il  les fait marcher à la queue leu leu sur les câbles d’un pont suspendu, qu’il les utilise pour créer une manifestation dont ils disparaissent très rapidement et, enfin, pour témoigner publiquement de l’existence de cette mémoire de l’eau.
[j’avais imaginé beaucoup d’autres possibilités, comme par exemple celle de faire faire à ces « témoins »  un hold-up dans une banque ou quelques autres coups du même genre, mais je me suis abstenu].
Le journaliste, pendant ce temps-là, persévère dans son enquête parce qu’il s’imagine qu’il a affaire à « un gros scoop ».
J’en étais à ce stade de l’histoire, après ma dernière sortie hospitalière, lorsque je me suis inscrit à la formation de Fred dont je vous ai parlé.

J’ai pris alors la décision de tout revoir en fonction de ce qu’il m’avait appris.

P.S. : je te donne rendez-vous vendredi prochain, le 26 juin 2015, pour que tu juges de ce que Fred m’a appris.

Guy

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8 réflexions au sujet de « À propos de mon premier « vrai roman » (suite 03) »

  1. Merci Guy pour cette présentation de ton histoire. Ta façon d’écrire est tellement unique que même pour un résumé j’ai l’impression déjà de lire toute une histoire alambiquée. J’adore, d’autant que le sujet même de la mémoire de l’eau m’intéresse personnellement depuis les années 80.
    Mais non, rassure-toi, je n’ai pas monté de secte ni tenté d’influencer qui que ce soit en injectant des informations dans les molécules d’eau des bouteilles de mon magasin de proximité.

    En attendant la sortie de ton roman, ton blog est une véritable mise-en-bouche !

    1. Attends, tu n’as lu qu’un résumé du début de ce que j’avais prévu !
      Mais tu as bien vu : je souhaite utiliser mon blog pour inciter les gens à lire mes « œuvres » !

  2. Bravo Guy, me voici moi aussi attablée avec un certes délicieux mais minuscule apéro ! Hi hi hi ! Comme tu le dis si bien, un blog auteur est véritablement génial non seulement pour communiquer avec ses lecteurs et futurs lecteurs et fans, mais en plus pour parler de son roman et le rendre alléchant !
    Une sorte de teaser sur du long terme ^_^

    L’idée est top, fallait y penser !
    Vivement la suite !

  3. Moi aussi j’ai adoré « La vérité sur l’affaire Harry Québert », je l’ai lu pendant la formation de Fred. Incroyable comment tout ce que l’on apprenait faisait écho à l’histoire et à sa structure. Moins de trente ans quand Joël Dicker a écrit cela. Waouh !

    Pour du teasing, c’est du teasing en ce qui concerne ton roman. Moi qui pratique l’hypnose, je n’aurais jamais été capable d’imaginer un développement pareil. ça promet ! je vais suivre cela de près. trop curieuse !

  4. Hello Guy !
    voilà une histoire bien captivante !
    tu as bien fait d’y mettre le résumé car ça donne vraiment envie de lire toute l’histoire.
    Ah ! le savant fou… à peine manipulateur…

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