À propos de mon premier « vrai roman » (suite 06)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 06)

Ainsi que je te l’ai promis, je continue à t’exposer la genèse de mon roman « Le Maître de l’eau », d’abord à propos des personnages.

Vendredi dernier, souviens-toi, après t’avoir brièvement présenté Francis Colpo, celui que j’ai nommé « le savant fou », je t’ai expliqué pourquoi il  cherchait à se venger du monde scientifique. 

Dès l’instant où il a imaginé une solution, il s’est  trouvé confronté en tout premier lieu au problème de l’argent. Les expériences qu’il veut poursuivre, le matériel qu’il souhaite utiliser, tout cela coûte cher. La solution qu’il envisage finalement, après mûre réflexion, est de faire appel à un « sponsor ».

La question, pour lui, est maintenant de trouver une piste suffisamment intéressante pour  « aguicher » le futur sponsor.

Que peut-il lui expliquer ?

Il peut imaginer que le sponsor veuille par exemple asseoir son autorité, dans un domaine précis, sur l’esprit de nombreuses personnes. Ainsi, elles deviendront de parfaites collaboratrices du sponsor, lui obéissant aveuglément. Il décide de chercher dans cette direction.

Il entreprend systématiquement une prospection suivie auprès grandes entreprises qu’il connaît, il met même au point des arguments variables en fonction de la spécificité de ces entreprises.

A partir de cet instant, il se rend compte que de nombreuses possibilités s’ouvrent à lui, d’autant plus qu’il a présenté habilement son affaire et le but de ses recherches.

Le problème auquel il se heurte, c’est que les entreprises ne se bousculent pas pour répondre à ses attentes.

Au moment où il allait abandonner, une solution s’ouvre à lui. Elle émane d’une société de traitement de l’eau.

Il prend contact avec le PDG de cette société qui lui laisse toute facilité de poursuivre ses recherches, moyennant l’assurance absolue de leur efficacité. Cette personne, qui engage une parte de sa fortune personnelle dans cette aventure (pour des raisons à découvrir dans mon roman), exige évidemment d’être tenue au courant quasi quotidiennement des découvertes de Colpo et de leur évolution.

A partir de ce résultat, le « chercheur fou » n’a plus qu’à obtenir des résultats valides et à les tester. C’est ce qu’il va faire.

Il obtiendra des résultats valides, autrement mon roman n’aurait aucune raison d’être. Pour les tester, il met au point une sorte de « procédure de recrutement de volontaires ».

J’ai repris cette procédure de l’un des premiers projets que j’avais conçus. Je te la rappelle ci-dessous (c’est un simple « copier/coller de la suite 03) :
Colpo décide  de faire appel à des esprits encore influençables, ceux des personnes d’un âge compris entre 16 et 20 ans.
Il fait passer des petites annonces dans des journaux gratuits, mais le résultat est assez décevant à ses yeux.
À l’issue d’une enquête rapide,  le « savant fou » constate que les personnes qu’il recherche fréquentent, pour la majorité  d’entre elles,  le site de Facebook (publicité gratuite mais correspondant à la réalité si j’en crois ce que je constate). Il change donc son fusil d’épaule et réserve à ce site les annonces de recherche de « cobayes » en créant une page spécifique destinée exclusivement à cet usage.

Tu trouveras plus de détails et en particulier la présentation de la personne qui deviendra
« l’ennemi » de Francis Colpo, vendredi prochain, le 17 juillet 2015.

L’article sera intitulé : « À propos de mon premier « vrai roman » (suite 07) ». Incroyable, non ?

Guy

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6 réflexions au sujet de « À propos de mon premier « vrai roman » (suite 06) »

  1. Hello Guy
    En PNL , on a coutume de distinguer l’objectif du méta objectif. c’est à dire les intentions inconscientes et fondamentales bien au dessus ou en dessous de l’objectif affiché . Que cherche vraiment tes volontaires recruté par le biais de Facebook mais surtout quels sont les buts inavouables ou politiquement incorrects de ta compagnie des eaux ?
    « Cette personne, qui engage une parte de sa fortune personnelle dans cette aventure (pour des raisons à découvrir dans mon roman), exige évidemment d’être tenue au courant quasi quotidiennement des découvertes de Colpo et de leur évolution. »

    Tu tiens un truc , un enjeu, rien qu’avec ce morceau de ton roman qu’on souhaite découvrir . Bravo !

    1. Bonjour, Marjorie,
      Pour les volontaires, c’est simple : on leur propose – enfin ! – un objectif. Comme la plupart des jeunes, ils n’ont aucun repère et se sentent presque sans avenir, donc ça les intéresse.
      Les buts inavouables, je ne peux pas les dévoiler ici, mais ce sont surtout ceux du PDG de la compagnie.
      A propos de PNL, j’ai failli écrire un bouquin à ce sujet : Paul Pyronnet, que tu connais peut-être, m’avais contacté à l’issue d’un séminaire de Bourse que j’animais au Palais des Congrès, fin 1999. Il m’a filé un tas de documents que j’ai encore quelque part, je pense, mais finalement ça ne s’est pas fait parce qu’il a énormément tergiversé, changé d’avis à plusieurs reprises, etc. Nous avons finalement laissé tomber ce projet d’un commun accord. A l’époque où je l’ai connu, il était installé dans la région grenobloise et, d’après les dernières nouvelles que j’ai eues de lui, il y est encore.

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