Archives pour la catégorie Au jour le jour

À propos de Johnny

Figure-toi que je suis marié avec une femme qui est une fan absolue de Johnny Hallyday.

Ce dernier est venu un jour faire un concert dans la petite ville de Bruay-en-Artois, non loin du lieu de résidence de ma pas encore femme à l’époque. C’était en 1963, il avait vingt ans et moi aussi, même si j’étais un peu plus âgé puisqu’il était né le 15 juin – comme ma femme , mais pas la même année – et moi le 9 janvier.

Il commençait à être connu d’un petit cercle d’initiés.

Tous les amis de ma femme étaient à ce concert et regrettaient de ne pas le voir, jusqu’au moment où mon pas encore beau-père est venu chercher sa fille et une amie à elle pour les entraîner au commissariat de la ville. Elle s’y sont rendues en rechignant, persuadées qu’elles n’allaient pas pouvoir admirer leur idole.

Surprise, elles ont vu Johnny Hallyday avec Sylve Vartan qui l’attendait dans sa voiture, une Buick je crois mais je ne vous certifie pas.

Elles ont embrassé leur idole à loisir et, du coup, ma future femme ne s’est pas lavé la joue pendant huit jours !

Quand ça les tient, ça les tient bien !

Devine ce que je vais regarder à la télé à partir de 10 h 30 ce matin ?

Guy

La France, de mieux en mieux et Hulot de plus en plus nul !

Bonjour,

J’en avais seulement entendu parler mais maintenant c’est sûr !

Lis ce qui suit, je te prie ou va voir ici :
https://dailygeekshow.com/alternative-glyphosate-censure/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-12-02

Voici le texte de cet article et la vidéo qui va avec :

Ce Français a mis au point une alternative écologique au glyphosate… L’État empêche son homologation

Suite au renouvellement pour 5 ans de la licence du glyphosate par la Commission Européenne, nous vous proposons de découvrir une des alternatives naturelles et sans danger qui pourrait remplacer l’herbicide cancérogène de la firme Monsanto. C’est une invention française qui plus est !

 

LE GLYPHOSATE, CE PRODUIT CONTROVERSÉ

Le glyphosate, c’est ce composant chimique qui est classé comme « probablement cancérogène » pour l’Homme par l’OMS et qui se trouve dans le célèbre Roundup de Monsanto. Malgré la gronde générale au sein de l’Union Européenne, la Commission Européenne a renouvelé pour cinq ans sa licence d’exploitation. Cette décision qui date du 27 novembre pourrait s’expliquer par le fait que l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) et l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) considèrent la substance comme « sans danger particulier ». On se demande bien quels rapport ont pu lire ces deux organismes…

Au sein même de l’entreprise qui l’a fabriqué, Monsanto, on estime qu’il existe un lien entre le glyphosate et différentes formes de cancer qui se sont développés chez de nombreuses personnes. C’est dire à quel point ce produit est d’une dangerosité incommensurable. Et pourtant, on en reprend pour 5 ans… grâce (ou à cause de) à l’Allemagne notamment.

 

UNE ALTERNATIVE EXISTE… ET ELLE EST FRANÇAISE !

Le Croq’Mousse, c’est son nom, est né après plusieurs années de recherches et un investissement colossal de l’ordre d’un million d’euros. Son concepteur, Jacques Le Verger, l’a mis au point avec des scientifiques du CNRS et l’a déjà expérimenté en Bretagne avec des résultats qui sont plus que satisfaisants. Un rapport dressé par un laboratoire indépendant estime qu’il serait tout aussi puissant que le glyphosate, les effets néfastes et dévastateurs en moins, puisqu’il est constitué d’algues marines.

Mais face à la puissante firme américaine et les lobbies qui sont derrière, ce pauvre agronome français essaye de faire homologuer son produit auprès de l’ANSES, en vain. Et on devine pourquoi. Avec son entreprise, Osmobio, il espère bien faire autoriser son invention aux États-Unis, où il compte implanter son produit prochainement.

Il est nécessaire, dès lors que des alternatives existent, de les exploiter. Tout le monde en sortira gagnant. Enfin presque tous, puisque les seuls perdants dans cette affaire seront les grandes firmes comme Monsanto. Mais qu’importe, puisqu’il s’agit de notre santé et de la protection de l’environnement ! Ces produits ont suffisamment fait de dégâts et pourtant…

Un reportage lui a d’ailleurs été consacré sur La Chaine Parlementaire (LCP). On vous laisse le découvrir :

Et après ça, tu crois toujours ceux qui prétendent nous gouverner ? Ils n’en ont rien à faire de nous, ils se contentent de remplir leurs poches, y compris avec nos impôts !

L’État et les chaussettes !

L’État et les chaussettes !

C’est ici :
http://www.legorafi.fr/2016/08/29/le-conseil-detat-valide-les-arretes-municipaux-contre-ceux-qui-portent-des-chaussettes-avec-leurs-sandales/

Si tu ne réussis pas à lire, voici le contenu de cet article :

Le conseil d’État valide les arrêtés municipaux contre ceux qui portent des chaussettes avec leurs sandales

La nouvelle est tombée ce matin et confirme que les arrêtés pris par les villes sont légaux et ceux qui mettent des chaussettes avec leurs sandales pourront être verbalisés.

« C’est une belle victoire pour la salubrité publique », explique l’un des premiers maires à avoir pris cet arrêté. « On m’a beaucoup critiqué mais voilà, franchement, les gens qui mettent des chaussettes avec leur sandales, ils ne sont pas comme nous, c’est tout », affirme-t-il dans le Figaro. « Mes concitoyens peuvent désormais sortir dans la rue sans avoir peur d’être agressés visuellement et olfactivement par des chaussettes écrasées par la chaleur estivale dans les lanières de cuir ».

Un arrêté pris suite à plusieurs signalements de vacanciers qui portaient de manière ostentatoire leurs chaussettes avec leurs sandales, et ce sans prendre note du bon goût vestimentaire en vigueur. « Je porte des chaussettes avec mes sandales, mes enfants aussi, c’est mon droit, personne n’a le droit de me dire ce que je dois mettre sur mes pieds », se justifie Éric, qui a été verbalisé. Il a contacté une association des droits de l’homme qui a porté la chose devant le Conseil d’État.

Mais, avec cette décision, Éric et tous les adeptes déviants de cette pratique d’un autre âge doivent désormais avoir bien en tête que la France ne transigera plus avec de telles pratiques. « On voulait aussi leur donner des claques mais ça le Conseil d’État a dit que c’était pas possible quand même », regrette le maire.

 

Je me demandais à quoi servait le Conseil d’État ; maintenant, je sais  !

Guy

Que dis-tu de ça ?

Que dis-tu de ça ?

Publié par Rosaly le 10 novembre 2017

Poser cette question n’est pas aussi saugrenu que d’aucuns pourraient le penser, car l’histoire n’est qu’un éternel recommencement.

Cette invasion de l’Occident, planifiée par les fossoyeurs de l’Europe, fait resurgir un antisémitisme violent et des mouvements politiques nostalgiques d‘un passé peu glorieux.

Ainsi, en Italie le mouvement, CasaPound, centre social d’inspiration nationaliste-révolutionnaire et néofasciste, progresse et ses troupes défilent librement à Rome, après être restées longtemps dans l’ombre.

Le mouvement se définit comme suit :

ˮCasaPound est un élan social, un espoir de reconquête, une avant-garde de la pensée. C’est le bouclier et l’épée d’un peuple trahi et humilié, vendu et qui continue à se trahir lui-même. C’est de l’art, de la culture, un devoir social – en un mot la vie – dans un monde agonisant et plastifié.ˮ

Leur symbole est la tortue.

Politique migratoire insensée, injustice sociale envers les Italiens de souche, laxisme de la justice et des Autorités face à la montée de la violence et de l’insécurité, dégradation des villes, de l’enseignement, chômage en expansion. Tous ces facteurs contribuent à la progression du centre-droit, mais aussi du mouvement néofasciste CasaPound.

Un remake des années vingt serait-il un marche ?

Revenons brièvement en arrière.

La Grande Guerre s’est achevée en Europe centrale et orientale dans un climat d’apocalypse.

En Russie, la prise de pouvoir par les bolcheviques se traduisit par une guerre civile et l’oppression brutale des paysans. Famines et massacres à grande échelle se suivirent.

En Allemagne, notamment à Munich et Berlin, des groupuscules communistes essayèrent de prendre le pouvoir par la force avant d’être éliminés par leurs adversaires.

En Hongrie, un agitateur communiste, Béla Kun, installe une dictature sanglante qui, heureusement, ne dura que trois mois avant d’être renversée par l’intervention de l’armée blanche roumaine.

Ces précédents dramatiques divisèrent les partis socialistes de toute l’Europe sur l’opportunité de soutenir le parti de Lénine. Les déshérités et les aigris de la guerre eurent beau mettre en doute la démocratie parlementaire, ils ne se décidèrent pas pour autant à rallier le bolchevisme et furent prêts à suivre le premier leader qui leur offrirait une alternative…

Et le premier homme providentiel de cette sorte apparut en Italie. C’était un ancien leader socialiste du nom de Benito Mussolini.

Il prôna le dépassement de la démocratie et préconisa, pour contrer le bolchevisme, un système autoritaire appelé « fascisme » fondé sur le culte de la Nation et la coopération entre les classes sociales.

De nos jours, les nostalgiques de Mussolini se retrouvent dans le mouvement de CasaPound, pour qui l’ère mussolinienne représentait une Italie de l’excellence.

Les résultats des élections municipales partielles de dimanche dernier furent un désaveu pour le parti au pouvoir, le Pd, immigrationniste et pro-islam. Par contre, ils marquèrent une nette progression des candidats de l’union entre Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord de Matteo Salvini, eurosceptique et anti-immigration. Cette coalition, qui s’était montrée très critique pendant la campagne envers la politique d’ouverture et d’accueil des migrants menée par Rome, remporta 14 chefs-lieux.

Le mouvement néofasciste Casa Pound, quant à lui, frôla les 10% à Ostia, ville balnéaire proche de Rome, lors des élections municipales partielles de dimanche dernier.

Invité à commenter le succès de son parti sur Radio24 dans l’émission La Zanzara, Fabrizio Bracconeri, acteur et ex- animateur de télévision a exprimé ses idées sans langue de bois et sans être censuré. Et pourtant, il ne s’est pas montré très tendre envers les musulmans présents en Italie.

“Je veux la grande coalition noire : Casa Pound, Forza Nuova et les autres …

Quand nous serons tous ensemble, nous ferons un nettoyage complet de toute l’Italie et nous expulserons tous les gens non autorisés à rester dans ce pays. Nous chasserons tous les musulmans.

Même les Italiens convertis à l’islam seront chassés. Les mosquées doivent être bombardées et rasées au sol, comme eux font avec les églises.

A la place des mosquées, des prisons devront être construites. Nous n’agirons pas comme les égorgeurs et les coupeurs de têtes, les tueurs aux voitures et camionnettes bélier. Mais nous les chasserons, nous les renverrons chez eux, là d’où ils sont venus, d’Arabie, de la Tunisie, du Maroc, etc. Ceux qui viennent chez nous sont de la m…e.

Les musulmans n’ont dans leur tête que leur maudit coran, qui doit être déchiré … un livre écrit par des déments… où il est permis de s’accoupler avec un bébé de 9 mois et avoir des rapports sexuels avec des animaux ».

Né en 2003, le mouvement Casa Pound se développe officiellement sur trois lignes précises : la souveraineté nationale, l’autonomie européenne et la justice sociale.

Dans le domaine social, Casapound lutte pour obtenir la préférence nationale dans le logement, vient en aide aux familles italiennes en difficulté. Un service de protection civile volontaire a aussi été créé au sein de Casapound chargé d’aider les Italiens les plus démunis.

En Italie, comme ailleurs en Occident, les migrants sont privilégiés au détriment des autochtones, ce qui ne va pas sans créer un sentiment d’injustice et de révolte au sein de la population.

Ainsi, seulement 33% des logements sociaux sont attribués aux familles pauvres italiennes, contre 70% aux migrants.

ˮ C’est une preuve supplémentaire que notre système social pénalise lourdement les Italiens démunis ˮ à fait noter Silvia Sardone, conseillère communale de Forza Italia. Dans une ville comme Milan, d’autres injustices s’accumulent dans des disproportions absurdes : 70% des subsides destinés aux familles en difficulté sont octroyés aux migrants, ainsi que 50% des bourses de travail. ˮ

(Les bourses de travail sont un outil d’aide économique qui permet un emploi temporaire dans des conditions «protégées», dans le but d’aider la personne à travailler.)

L’attitude pro-islam du parti au pouvoir (Pd) facilite également la montée de CasaPound.

Pluralisme à sens unique

La ville de Milan censure le livre de Magdi Cristiano Allam, cet auteur et journaliste italien,d’origine égyptienne, ancien musulman converti au christianisme, qui lutte sans répit contre l’islamisation de l’Italie au risque de sa vie et ne cesse de mettre en garde les Italiens contre les dangers mortels de l’hydre islamique.

Son livre ˮ Maometto e il suo Allahˮ serait trop radical selon les Autorités.

Le pluralisme est garanti, à condition d’être de gauche et d’exprimer des idées ˮ justesˮ, politiquement correctes. Les convictions de Magdi Cristiano Allam sont inopportunes pour le maire de Milan, dès lors il n’a pas reçu l’autorisation de louer une salle pour présenter son livre, car offensant pour la communauté musulmane, à qui le maire doit son élection.

Par contre, dimanche prochain, le centre islamique de Sesto San Giovanni, une commune de Milan, organisera une conférence sur les objectifs de la charia …

Le Maire de Sesto s’y est opposé, mais le Pd a défendu « la pleine liberté d’organiser des ˮ initiatives culturelles.ˮ

Le Centre islamique est connu pour avoir projeté la construction de la plus grande mosquée de Lombardie via Luini. Projet annulé depuis par le maire Di Stefano (Forza Italia) nouvellement élu.

Il ne voulait pas que cette méga mosquée devienne le centre d’attraction de tout l’islam milanais. Le maire s’est dit consterné et préoccupé par la tenue d’une conférence sur les objectifs de la charia, réunissant plusieurs imams et transmise sur Internet.

ˮ J’estime grave qu’il puisse y avoir de telles conférences avec Hamza Piccardo. Il n’est pas tolérable que l’on discute de la charia, surtout en ce moment historique. Comment peut-on qualifier le centre islamique milanais de modéré, alors qu’il organise un tel évènement. Piccardo (un Italien converti à l’islam) a des idées discutables. Il s’est récemment publiquement prononcé en faveur de la polygamie, la qualifiant de droit civilˮ. L’Italie doit s’adapter aux traditions barbares de l’islam. Ne pas s’y soumettre serait une offense envers la communauté musulmane et lui nier ses droits civils islamiques. Quoi de plus normal en Occident de moins en moins chrétien mais de plus en plus islamique ! Les Européens doivent apprendre humblement à s’incliner devant la loi d’Allah, l’UE et ses acolytes l’exigent pour leur bien, cela va de soi.

Hamza Piccardo est l’un des fondateurs de l’Ucoii, l’Union des communautés islamiques d’Italie, considérée comme une émanation des Frères musulmans. Il est l’un des signataires du pacte national pour l’islam italien et s’active à la création d’un parti islamique italien.

ˮDevant ces nouvelles prises de position du centre islamique, je revendique le choix de mon administration de dire non à la grande mosquée. Si ces espaces servent à organiser des conférences sur la charia, invitant des personnages, qui n’ont jamais caché leurs positions radicales, c’est notre devoir de nous y opposer par tous les moyens.ˮ a déclaré le maire de Sesto.

Le Pd est toujours resté étrangement muet sur les déclarations extrémistes du centre islamique de Milan.

Le secrétaire de la Lega lombarda, Paolo Grimoldi, après avoir défini la tenue de la conférence comme ˮ grave et inquiétante ˮ a ajouté : ˮ C’est cela l’islam modéré d’Italie ?ˮ

En Allemagne, des Allemands fuient les joies du mutliculturalisme forcé.

Depuis 2015, l’Allemagne a accueilli près d’un million et demi de demandeurs d’asile, et a dépensé 20 milliards d’euros pour héberger et former les réfugiés. Or certains compatriotes d’Angela Merkel trouvent que leur gouvernement « ferait mieux d’augmenter les retraites au lieu d’aider les migrants.

Paradoxe de notre temps, il se développe une nouvelle forme d’immigration en vue de fuir l’immigration musulmane, qui détruit l’Allemagne.

Plus d’un million et demi d’Allemands, hautement qualifiés pour la plupart, ont quitté l’Allemagne au cours des dix dernières années. — Die Welt.

Ils sont remplacés par des illettrés, des gens peu qualifiés, en provenance du Moyen Orient et d’Afrique. En Allemagne, le nombre de migrants au chômage atteint un chiffre record. Le rêve de Merkel de voir les “réfugiés” remplacer la main d’œuvre vieillissante allemande s’évanouit en fumée. Souvenez-vous de cette phrase magique: les « réfugiés » sont une chance pour l’Europe.

« Ce que nous apportent les réfugiés est plus précieux que l’or » avait assuré Martin Schulz à ses compatriotes, assistant médusés à l’invasion de leur pays. Les Allemands le constatent jour après jour de visu.

. La criminalité des migrants ne cesse de croître en Allemagne, notamment une épidémie de viols et d’agressions sexuelles. La migration de masse accélère également l’islamisation de l’Allemagne. Nombre d’Allemands semblent perdre tout espoir sur l’avenir de leur pays.

. ˮ Nous réfugiés… ne voulons pas vivre dans le même pays que vous. Vous pouvez quitter l’Allemagne, et même vous devriez le faire. Et s’il vous plaît prenez la Saxe et Alternative pour l’Allemagne (Afd) avec vous…. Pourquoi n’allez-vous pas dans un autre pays ? On en a assez de vous !ˮ — Aras Bacho, migrant syrien, 18 ans, Der Freitag, octobre 2016.

. Un agent immobilier d’une ville située près du lac Balaton, un lieu de villégiature populaire à l’ouest de la Hongrie, affirme que 80% des Allemands qui ont pris le parti de quitter l’Allemagne, invoquent la crise des migrants.

. ˮ Je crois que l’islam ne fait pas partie de l’Allemagne. Je le considère comme une entité étrangère qui apporte à l’Occident plus de problèmes que de solutions. À mon avis, nombre d’adeptes de cette religion sont impolis, exigeants et méprisent l’Allemagne ˮ. Un citoyen allemand émigré, dans une ˮ Lettre ouverte au gouvernement allemandˮ.

De plus en plus d’Allemands s’installent en Hongrie autour du lac Balaton pour retrouver un quotidien dépourvu des joies du multiculturalisme forcé.

ˮ La Hongrie est l’une des dernières régions d’Europe sans migrants ˮ a déclaré fièrement le PM hongrois Victor Orban. Et cela attire les Allemands qui viennent ˮs’y réfugier.ˮ et non seulement les Allemands…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Incroyable ! Connais-tu une « 0,2 personne » ?

Décidément, la télévision est une incomparable source d’inspiration pour qui fait attention, comme moi, à ce qui se passe sur ce curieux écran qu’est un poste de télévision.

Olivet, mon lieu de résidence, est proche d’Orléans. C’est dire que la télévision régionale dont nous bénéficions est « France3-Centre » ; et là, il s’en passe !

Figure toi qu’hier matin,  mon poste de télé m’a infligé un reportage sur quelque chose qui devrait être intéressant, à mon avis, à savoir le covoiturage d’entreprise à Orléans.

Il s’agit, à ce que j’ai compris, d’une expérience destinée d’une part à fluidifier la circulation autour de l’agglomération au moment des départs et retours du boulot, d’autre part de réaliser des économies dans tous les domaines, y compris celui de la pollution atmosphérique.

Il y a d’autres avantages mais là n’étant pas mon propos, je ne m’étendrai pas dessus.

Qu’est-ce que j’apprends ? Sorti tout droit de la bouche du journaleux qui présentait la chose, qu’il y avait en moyenne 1,2 personne par voiture.

Putain, tu crois qu’il a réfléchi avant de l’ouvrir, celui-là ?

Moi, dans toutes les voitures que j’ai eues, ou bien il y avait une seule personne, ou deux ou quatre, en moyenne, mais je te jure que je n’ai jamais vu pénétrer dans mon carrosse momentané « zéro virgule deux » personne. De quoi ou plutôt de qui s’agit-il ? D’un nain non seulement manchot et cul de jatte mais qui, de plus, s’est vu interpréter, en « direct live » comme on le dit maintenant et très subversivement dans tous les postes, un solo de « massacre à la tronçonneuse » dont il a été l’unique victime et qui l’a littéralement réduit ?

Je te jure qu’il y a des journaleux qui, comme me le disait il y a fort longtemps un ami, feraient bien de ne pas parler la bouche grande ouverte !

Mais ça les démange tellement de l’ouvrir !

Guy

 

Mon « coup de gueule » du dimanche 5 novembre 2017

Mon « coup de gueule » du dimanche 5 novembre 2017

Il n’y a pas si longtemps je regardais l’émission matinale d’information de LCI grâce à mon poste de télévision, bien sûr.

Une jeune femme expliquait l’évolution  météorologique future de ce dimanche.

Alors qu’elle demandait, face à la caméra qui la filmait :
« Vous voulez les températures, peut-être ? »,
une brutale interruption de son image la remplaça par un écran de publicité.

Je trouve ça inadmissible, cela fait partie des mille et une choses du quotidien qui prouvent à quel point la télévision manque totalement de respect et de savoir-vivre à l’égard des téléspectateurs.

LCI, c’est-à-dire le groupe TF1 devrait pourtant savoir que ce sont eux qui font bouillir la marmite de ces chaînes, non ?

Vous objecterez que lorsqu’on se rend compte de la manière dont les ministres, les députés (censés nous représenter directement), les sénateurs (qui nous représentent indirectement) et beaucoup d’autres inutiles de ce genre se moquent complètement de nous, quand ils ne nous considèrent pas comme des fainéants, si vous voyez de qui je parle, la voie est grande ouverte.

Ce n’est pas une raison, à mon avis !

La politesse reste une donnée fondamentale des rapports entre les humains.

Guy

Enfin ! Un retour à la véritable Europe !

Enfin ! Un retour à la véritable Europe !

C’est un texte un peu long mais qui fait bien plaisir à lire !

Un groupe d’érudits et d’intellectuels européens ont publié un manifeste dans lequel ils analysent la situation actuelle de l’Europe, qu’ils qualifient de ˮfausse Europeˮ et appellent, oh surprise, à prendre la défense de la ˮ vraie Europeˮ et de ses racines chrétiennes.

Le manifeste est intitulé : « La déclaration de Paris : une Europe en laquelle nous pouvons croire.ˮ

Cette fausse Europe s’acharne à détruire le patrimoine authentique de la vraie Europe, ses cultures et ses nations. Elle est basée sur une culture de rejet de soi-même. Elle ignore et même répudie les racines chrétiennes de la vraie ’Europe. Simultanément, elle prend bien soin de ne pas froisser les musulmans, censés adopter joyeusement ses perspectives laïques et multiculturelles.

Le manifeste en 36 points , rédigé en mai, mais publié en octobre, n’a pas fait la une des médias et pour cause. Le texte est assez long, mais il vaut la peine d’être lu. Pour une fois, des intellectuels se rangent du côté des populistes. Serait-ce le début d’une prise de conscience générale ???

La Déclaration de Paris : une Europe en laquelle nous pouvons croire

Notre maison commune.

  1. L’Europe nous appartient et nous appartenons à l’Europe. Ces terres constituent notre maison, nous n’en avons aucune autre. Les raisons pour lesquelles nous chérissons l’Europe dépassent notre capacité à expliquer ou justifier cette fidélité. C’est une affaire d’histoires communes, d’espérances et d’amours. C’est une affaire de coutumes, de périodes de joie et de douleur. C’est une affaire d’expériences enthousiasmantes de réconciliation, et de promesses d’un avenir partagé. Les paysages et les évènements de l’Europe nous renvoient des significations propres, qui n’appartiennent pas aux autres. Notre maison est un lieu où les objets nous sont familiers et dans laquelle nous nous reconnaissons, quelle que soit la distance qui nous en éloigne. L’Europe est notre civilisation, pour nous précieuse et irremplaçable.

Une fausse Europe nous menace.

  1. L’Europe, dans sa richesse et grandeur, est menacée par une vision fausse qu’elle entretient d’elle-même. Cette fausse Europe se voit comme l’aboutissement de notre civilisation, mais, en réalité, elle s’apprête à confisquer les patries. Elle cautionne une lecture caricaturale de notre histoire, et porte préjudice au passé. Les porte-étendards de cette fausse Europe sont des orphelins volontaires, qui conçoivent leur situation d’apatrides comme une noble prouesse.La fausse Europe se targue d’être le précurseur d’une communauté universelle, qui n’est ni une communauté, ni universelle.

La fausse Europe est utopique et tyrannique.

  1. Les partisans de cette fausse Europe sont envoûtés par les superstitions d’un progrès inévitable. Ils croient que l’Histoire est de leur côté, et cette foi les rend hautains et dédaigneux, incapables de reconnaître les défauts du monde post-national et post-culturel qu’ils sont en train de construire. Dès lors, ils sont ignorants des vraies sources de la décence humaine. Ils ignorent et même répudient les racines chrétiennes de l’Europe. Simultanément, ils prennent bien soin de ne pas froisser les musulmans, censés adopter joyeusement leur perspective laïque et multiculturelle. Noyée dans ses superstitions et son ignorance, aveuglée par des visions utopiques et prétentieuses, cette fausse Europe étouffe toute dissidence – au nom, bien sûr, de la liberté et de la tolérance.

Nous devons protéger l’Europe véritable.

  1. Nous entrons dans une voie sans issue. La plus grande menace pour l’avenir de l’Europe n’est ni l’aventurisme de la Russie ni l’immigration musulmane. L’Europe véritable est menacée par l’étau suffocant dont cette fausse Europe nous écrase. Nos nations, et notre culture partagée, se laissent exténuer par des illusions et des aveuglements à propos de ce qu’est l’Europe et ce qu’elle devrait être. Nous prenons l’engagement de résister à cette menace pour notre avenir. Nous défendrons, soutiendrons et nous nous ferons les champions de cette Europe véritable, cette Europe à laquelle en vérité nous appartenons tous.

La solidarité et la loyauté civique encouragent la participation active.

  1. L’Europe véritable attend et encourage la participation active dans le projet commun de vie politique et culturelle. L’idéal européen est un idéal de solidarité fondé sur le consentement à un corps juridique appliqué à tous, mais limité dans ses exigences. Ce consentement n’a pas toujours pris la forme d’une démocratie représentative. Cependant, nos traditions de fidélité civique, quelles qu’en soient les formes, reflètent un assentiment fondamental à nos fondements culturels. Par le passé, les Européens se sont battus pour rendre nos systèmes politiques plus ouverts à la participation collective, et nous sommes humblement fiers de cette histoire. En dépit des modalités qu’ils ont utilisées, parfois à travers la rébellion générale, ils ont affirmé haut et fort qu’en dépit de leurs injustices et de leurs échecs, les traditions des peuples de ce continent sont les nôtres. Notre vocation réformatrice fait de l’Europe un séjour où l’on recherche toujours plus de justice. Notre esprit de progrès prend racine dans notre amour pour notre terre natale et notre fidélité à son égard.

Nous ne sommes pas des sujets passifs.

  1. Un esprit européen d’unité nous incite à nous faire confiance dans l’espace public, même quand nous ne nous connaissons pas. Les parcs publics, les places et les larges avenues des villes et métropoles européennes racontent l’esprit politique européen : nous partageons notre vie commune et la res publica. Nous partons du principe qu’il est de notre devoir d’être responsables pour l’avenir de nos sociétés. Nous ne sommes pas des sujets passifs, sous la domination de pouvoirs despotiques, qu’ils soient religieux ou laïques. Nous ne sommes pas non plus couchés devant d’implacables forces de l’Histoire. Etre européen signifie posséder un pouvoir politique et historique. Nous sommes les auteurs de notre destin partagé.

L’Etat-nation est la marque de fabrique de l’Europe.

  1. L’Europe véritable est une communauté de nations. Nous avons nos propres langues, traditions et frontières. Néanmoins, nous avons toujours reconnu une affinité des uns pour les autres, même quand nous étions en désaccord, voire même en guerre. Cette unité-dans-la-diversité nous parait naturelle. Cette affinité est remarquable et précieuse, car elle ne va pas de soi. La forme la plus commune d’unité-dans-la-diversité est l’empire, que les rois guerriers européens ont tenté de recréer après la chute de l’Empire romain. L’attrait d’une forme impériale a perduré, bien que le modèle de l’Etat-nation ait pris le dessus : cette forme politique lie le peuple à la souveraineté. L’Etat-nation dès lors est devenu la caractéristique principale de la civilisation européenne.

Nous ne soutenons pas une unité imposée et forcée.

  1. Une communauté nationale s’enorgueillit toujours d’elle-même, a tendance à se vanter de ses prouesses nationales dans tous les domaines, et entre en compétition avec les autres nations, parfois sur le champ de bataille. Les concurrences nationales ont blessé l’Europe, parfois gravement, mais n’ont jamais compromis notre unité culturelle. On peut même constater le contraire. A mesure que les Etats européens s’établissaient distinctement, une identité commune européenne se renforçait. De la terrible boucherie des deux guerres mondiales du XX° siècle, nous sommes sortis encore plus résolus à honorer notre héritage commun. C’est là le témoignage d’une civilisation profondément cosmopolite : nous ne cherchons une unité d’empire forcée ou imposée. Au contraire, le cosmopolitisme européen reconnaît que l’amour patriotique et la loyauté civique débouchent sur un horizon plus large.

Le Christianisme a encouragé l’unité culturelle.

  1. L’Europe véritable a été façonnée par le Christianisme. L’empire universel spirituel de l’Eglise a conféré une unité culturelle à l’Europe, sans passer par un empire politique. Cela a permis le déploiement de fidélités civiques au sein d’une culture européenne partagée. L’autonomie de ce que nous appelons la société civile est devenue une caractéristique fondamentale de la vie européenne. De plus, l’Evangile chrétien ne nous apporte pas un système de lois d’origine divine. Aussi la diversité des lois séculaires des nations peut-elle être proclamée et honorée sans remettre en cause l’unité européenne. Ce n’est pas un hasard si le déclin de la foi chrétienne en Europe a correspondu aux efforts renouvelés pour établir une unité politique, un empire de la finance et un empire de normes, argüant de sentiments pseudo-religieux universels, en passe d’être construit par l’Union Européenne.

Des racines chrétiennes nourrissent l’Europe.

  1. L’Europe véritable affirme l’égale dignité de chaque individu, quel que soit son sexe, son rang ou sa race. Ce principe se dégage également de nos racines chrétiennes. Nos vertus sont indéniablement liées à notre héritage chrétien : impartialité, compassion, miséricorde, réconciliation, lutte pour le maintien de la paix, charité. Le christianisme a révolutionné la relation entre l’homme et la femme, valorisant l’amour et la fidélité réciproques d’une manière jamais vue ni avant ni ailleurs. Le lien du mariage permet conjointement à l’homme et à la femme de s’épanouir en communion. Tous sont également des personnes : idée chrétienne, reprise par les Lumières.

Les racines classiques encouragent l’excellence.

11. L’Europe véritable s’inspire également de la tradition classique. Nous nous reconnaissons dans la littérature de l’ancienne Grèce et de l’ancienne Rome. En tant qu’Européens, nous luttons pour la grandeur des vertus classiques. Par moment, cela a débouché sur une compétition violente pour la suprématie. Cependant, dans le meilleur des cas, cette aspiration à l’excellence inspire les hommes et les femmes d’Europe à réaliser des chefs d’œuvre musicaux et artistiques d’une beauté incomparable et à faire des percées dans les domaines de la science et de la technique. Les graves vertus des Romains, maîtres d’eux-mêmes, la fierté dans la participation civique et l’esprit de questionnement philosophique des Grecs n’ont jamais été oubliés dans l’Europe véritable. Ces héritages, aussi, sont les nôtres.

L’Europe est un projet partagé.

  1. L’Europe véritable n’a jamais été parfaite. Les partisans de la fausse Europe n’ont pas tort de chercher des progrès et des réformes ; beaucoup a été accompli depuis 1945 et 1989 que nous devons chérir et honorer. Notre vie partagée est un projet continu, tout sauf un héritage fossilisé. Cependant l’avenir de l’Europe repose sur une fidélité renouvelée au meilleur de nos traditions, non sur un universalisme fallacieux qui exige l’oubli et la haine de soi. L’Europe n’a pas commencé avec les Lumières. Notre patrie bien-aimée ne sera pas accomplie avec l’Union Européenne. L’Europe véritable est, et sera toujours, une communauté de nations, chacune jalouse de sa singularité. Pourtant, nous demeurons tous unis autour d’un héritage spirituel, qu’ensemble nous débattons, développons, partageons et aimons.

Nous perdons notre maison.

  1. L’Europe véritable est en péril. La noblesse de la souveraineté populaire, la résistance à l’empire, un cosmopolitisme capable d’amour civique, la conception chrétienne d’une vie humaine et digne, un lien vivant avec notre leg classique, tout cela nous échappe de plus en plus. Pendant que les partisans de la fausse Europe construisent leur fausse Chrétienté des droits humains universels, nous perdons notre maison.

Une fausse liberté prédomine.

  1. La fausse Europe se vante d’être résolument engagée pour la liberté humaine. Cette liberté, cependant, est très partiale. Elle se prétend libération de toute contrainte : liberté sexuelle, liberté d’expression personnelle, liberté « d’être soi-même ». La génération de 1968 considère ces libertés comme des victoires précieuses sur un régime culturel tout puissant et oppressif. Ils se voient comme des libérateurs ; leurs transgressions sont acclamées comme de nobles prouesses morales, pour lesquelles le monde est tenu d’être reconnaissant.

L’individualisme, l’isolement et le désœuvrement se développent.

  1. Pour les plus jeunes générations européennes, néanmoins, la réalité est beaucoup moins belle. L’hédonisme libertin mène souvent à l’ennui et au sentiment d’inutilité. Le lien du mariage a été fragilisé. Dans le tourbillon de la liberté sexuelle, les désirs profonds de nos jeunes de se marier et de fonder des familles sont souvent frustrés. Une liberté qui aliène les plus profonds désirs du cœur, devient une malédiction. Nos sociétés sombrent dans l’individualisme, l’isolement et le désœuvrement. Au lieu d’être libres, nous sommes condamnés à la conformité vide du consommateur et de la culture des médias. Il est de notre devoir de dire la vérité : La génération de 1968 a détruit mais n’a rien construit. Elle a créé un vide aujourd’hui rempli par les réseaux-sociaux, un tourisme bon marché et la pornographie.

Nous sommes régulés et gérés.

  1. Alors même qu’on vante une liberté sans précédent, la vie européenne devient de plus en plus régulée. Ces règles, souvent conçues par des technocrates sans visage à la solde des puissants, gouvernent nos relations professionnelles, nos décisions d’affaires, nos qualifications éducatives et nos médias d’information et de divertissement. L’Europe cherche à limiter la liberté d’expression, cette spécificité européenne qui incarne la liberté de conscience. Les cibles de ces restrictions ne sont pas l’obscénité ni les assauts contre la décence publique. Au contraire, l’Europe cherche manifestement à restreindre la liberté d’expression politique. Les chefs politiques qui rappellent des vérités gênantes sur l’Islam ou l’immigration sont trainés devant les juges. Le politiquement correct impose des tabous qui empêchent toute remise en question du statu quo. Cette fausse Europe n’encourage pas vraiment une culture de liberté. Elle promeut une culture d’homogénéisation dictée par le marché et un conformisme imposé par la politique.

Le multiculturalisme ne fonctionne pas.

  1. Cette fausse Europe se vante d’être attachée à l’égalité comme jamais auparavant. Elle prétend lutter contre toutes les formes de discriminations liées aux appartenances raciales, religieuses ou identitaires en promouvant leur inclusion. Dans ce domaine, un progrès véritable a eu lieu, même si un esprit utopique a pris le dessus. Au cours de la génération précédente, l’Europe a poursuivi un grand projet multiculturaliste. Exiger ou même encourager l’assimilation des nouveaux venus musulmans à nos mœurs et coutumes, pour ne pas dire à notre religion, aurait été, nous dit-on, une grande injustice. Être attaché à l’égalité, nous dit-on, requiert une abjuration de notre préférence pour notre propre culture. Paradoxalement, l’entreprise multiculturaliste européenne, qui dénie les racines chrétiennes de l’Europe, exploite un idéal de charité universelle d’une manière exagérée et chimérique. Elle exige des Européens un déni de soi qui confine à la sainteté. Nous devrions alors reconnaître la colonisation de nos patries et la disparition de notre culture comme le plus grand accomplissement du XXIème siècle ; un acte collectif de sacrifice pour l’avènement d’une sorte de communauté globale, paisible et prospère.

La mauvaise foi se développe.

  1. Il y a beaucoup de mauvaise foi dans ce type de raisonnement. La plupart de ceux qui nous gouvernent, sans doute, reconnaissent la supériorité de la culture européenne mais refusent que cela soit affirmé publiquement d’une manière qui pourrait offenser les immigrés. De par la supériorité de la culture européenne, ils pensent que l’assimilation se fera de manière naturelle et rapide. Parodiant ironiquement la pensée impérialiste d’antan, les classes gouvernantes européennes présument que par une loi de la nature ou de l’histoire, « ils » deviendront nécessairement comme « nous » ; il serait inconcevable de penser que l’inverse soit vrai. En attendant, le multiculturalisme officiel a été déployé comme un outil thérapeutique pour gérer les malheureuses mais « temporaires » tensions culturelles.

La tyrannie technocratique devient de plus en plus grande.

  1. Il y a une mauvaise foi encore plus présente, et encore plus sombre, à l’œuvre. Au cours de la dernière génération, un nombre croissant des membres de notre classe dirigeante ont décidé que leurs intérêts se trouvaient favorisés par une accélération de la mondialisation. Ils espèrent construire des institutions supranationales qu’ils seraient capables de contrôler sans subir les inconvénients de la souveraineté populaire. Il devient de plus en plus clair que le « déficit démocratique » au sein des institutions européennes n’est pas simplement un problème technique qui doit être résolu par des moyens techniques. Ce déficit démocratique correspond plutôt à un engagement fondamental qui est défendu avec zèle. Qu’il soit défendu par les arguments d’une supposée « nécessité économique » ou par les exigences d’un droit international issu des droits de l’homme, qui échappe à tout contrôle, les mandarins supranationaux de l’Union Européenne confisquent la vie politique de l’Europe, répondant à toutes les remises en causes par une réponse technocratique : Il n’y a pas d’alternative. C’est la tyrannie, douce mais réelle, à laquelle nous sommes confrontés.

La fausse Europe est fragile et impuissante.

  1. L’hubris de cette fausse Europe devient de plus en plus évidente, en dépit des grands efforts déployés par ses partisans pour entretenir de confortables illusions. Par-dessus tout, cette fausse Europe est beaucoup plus faible que nous tous l’avions espéré. Le divertissement populaire et la consommation matérielle ne peuvent pas entretenir la vie civique. Privés d’idéaux supérieurs et découragés par l’idéologie multiculturaliste d’exprimer une fierté patriotique, nos sociétés rencontrent suscitent difficilement la volonté de se défendre. De plus, une rhétorique inclusive et un système économique impersonnel, dominé par des grandes firmes internationales, ne saurait renouveler la confiance civique et la cohésion sociale. Il faut le dire franchement : les sociétés européennes résistent mal. Il suffit d’ouvrir les yeux pour observer une utilisation inédite de la puissance étatique, d’ingénierie sociale et d’endoctrinement dans le système éducatif. Ce n’est pas uniquement la terreur islamique qui jette des soldats lourdement armés dans nos rues. La police anti-émeute est désormais nécessaire pour réprimer des groupes protestataires et même gérer des foules enivrées des supporteurs de football. Le fanatisme des supporters de nos équipes de football est un signe désespéré du besoin humain profond de solidarité, un besoin qui autrement demeure inassouvi dans cette fausse Europe.

Une culture du déni de soi s’est installée.

  1. Les classes intellectuelles européennes sont, hélas, parmi les premiers partisans de la vanité de cette fausse Europe. Les universités sont, sans aucun doute, une des gloires de la civilisation européenne. Là où jadis, ils cherchaient à transmettre à chaque nouvelle génération la sagesse des siècles passés, aujourd’hui, trop souvent les intellectuels associent la pensée critique à un rejet simpliste du passé. Un point de repère essentiel de la pensée européenne a été la rigoureuse discipline de l’honnêteté intellectuelle et la recherche de l’objectivité. Cependant, au cours de deux dernières générations, ce noble idéal a été transformé. L’ascétisme qui naguère visait à libérer l’esprit de la tyrannie de l’opinion dominante est devenu un conformisme irréfléchi suscitant de l’animosité envers tout ce qui est nôtre. Cette position de rejet culturel permet sans trop de risque et de difficulté d’être « critique ». Au cours de la dernière génération, elle a été répétée dans les amphithéâtres, au point de devenir une doctrine, un dogme. Professer ce nouveau credo représente un signe d’élévation spirituelle, et permet d’être accueilli au sein des esprits « éclairés ». Nos universités sont devenues des acteurs moteurs de destruction culturelle.

Les élites arrogantes font étalage de leur vertu.

  1. Nos classes dirigeantes élargissent les droits humains. Elles combattent le changement climatique. Elles conçoivent un marché économique global intégré et harmonisent les politiques fiscales. Elles surveillent les progrès en vue d’une meilleure égalité des genres. Elles font tant de choses pour nous ! Qu’importe-t-il les mécanismes par lesquels elles agissent ? Qu’importe-t-il si les peuples européens deviennent de plus en plus sceptiques devant leur administration ?

Une alternative est possible.

  1. Ce scepticisme grandissant est pleinement justifié. Aujourd’hui, l’Europe est dominée par un matérialisme sans but qui semble incapable de motiver les hommes et les femmes à fonder des familles. Une culture du rejet prive les prochaines générations du sentiment de leur identité. Certains de nos pays ont des régions dans lesquels les musulmans vivent dans une autonomie informelle vis-à-vis des lois locales, comme s’ils étaient des colons plutôt que des membres frères de nos nations. L’individualisme nous isole les uns des autres. La mondialisation transforme les perspectives d’avenir de millions de personnes. Quand ces perspectives sont remises en question, nos classes gouvernantes affirment qu’elles font leur possible pour s’adapter à l’inévitable, s’ajuster à des nécessités implacables. Il n’y a pas d’autres possibilités et résister serait irrationnel ! Ceux qui s’opposent à cette fatalité sont dénoncés pour crime de nostalgie, méritant l’anathème de racistes ou fascistes. Alors que les divisions sociales et le manque de confiance dans les institutions deviennent de plus en plus visibles, la vie politique européenne apparaît toujours plus marquée par la colère et la rancœur, et personne ne sait où cela mènera. Nous ne devons pas continuer sur cette route. Nous devons rejeter la tyrannie de la fausse Europe. Une alternative est possible.

Nous devons repousser une pseudo-religion.

  1. Travailler en vue du renouveau exige de partir d’une connaissance de soi théologique. L’universalisme et les prétentions universalistes de cette fausse Europe se révèlent être les ersatz d’une entreprise religieuse, dotée de son propre credo et de ses anathèmes. C’est un opium puissant qui paralyse l’Europe en tant que corps politique. Nous devons insister sur le fait que les aspirations religieuses sont proprement du domaine de la religion et pas de celui de la politique, encore moins celui de l’administration bureaucratique. Afin de retrouver notre capacité d’action politique et historique, il est impératif de re-laïciser la vie publique européenne.

Nous devons restaurer un libéralisme véritable.

  1. Cela exige de notre part un renoncement au langage mensonger qui évite la responsabilité et encourage la manipulation idéologique. Les discours à propos de la diversité, l’inclusion et le multiculturalisme sont vides. Souvent, un tel langage est déployé de manière à faire passer des échecs pour des réussites : l’effilochement de la solidarité sociale serait, « en fait », un signe d’accueil, de tolérance et d’inclusion. Cela relève du discours marketing, un langage qui vise à obscurcir plutôt qu’à éclairer la réalité. Nous devons retrouver un respect permanent de la réalité. Le langage est un instrument délicat, et avili dès lors qu’il est utilisé comme une matraque. Nous devrions être les partisans de la décence du langage. Le recours à la dénonciation est le signe de la décadence de la période contemporaine. Nous ne devons pas accepter d’être intimidés verbalement, encore moins par des menaces de mort. Nous devons protéger ceux qui parlent raisonnablement, même si nous pensons qu’ils se trompent. L’avenir de l’Europe devra être libéral dans sa meilleure signification : être attaché à un débat public solide, délivré de tous risques de violence et de coercition.

Nous avons besoin d’hommes d’Etat responsables.

  1. Briser le sort de la fausse Europe et de sa pseudo-religieuse croisade utopique pour un monde sans frontières, signifie encourager un nouveau sens politique et un nouveau type d’homme d’Etat. Un bon chef politique régit le bien public d’un peuple particulier. Un bon chef d’Etat considère notre héritage européen partagé et nos traditions nationales particulières comme magnifiques et vivifiantes, mais aussi comme des dons fragiles. Il ne rejette pas cet héritage et ne tente pas de le perdre en poursuivant des rêves utopiques. De tels chefs recherchent les honneurs décernés par leur peuple, ils ne recherchent pas l’approbation de la « communauté internationale », qui correspond en réalité à un instrument de relations publiques pour une oligarchie.

Nous devons renouveler l’unité nationale et la solidarité.

  1. Reconnaissant le caractère particulier des nations européennes, et leur marque chrétienne, nous ne devons pas être mis en difficulté par les fausses affirmations des multiculturalistes. Une immigration sans assimilation est une colonisation, et celle-ci doit être rejetée. Nous attendons justement de ceux qui migrent vers nos terres qu’ils s’incorporent à nos nations en adoptant nos mœurs. Cette attente doit être soutenue par des politiques consistantes. Le langage du multiculturalisme a été importé d’Amérique. Cependant, la grande période d’immigration vers les Etats-Unis s’arrêta au début du XXème siècle, en une période de croissance économique rapide et remarquable, dans un pays n’ayant virtuellement pas d’Etat-providence, doté d’un sens très prononcé de l’identité nationale à laquelle les immigrés étaient tenus de s’assimiler. Après avoir laissé entrer un nombre considérable d’immigrants, l’Amérique ferma presque complètement ses portes durant près de deux générations. L’Europe devrait apprendre de l’expérience américaine plutôt que d’adopter des idéologies étatsuniennes contemporaines. Cette expérience souligne le fait que le travail est un puissant moteur d’assimilation, qu’une politique sociale généreuse peut empêcher l’assimilation, et qu’une politique prudente peut obliger à réduire l’immigration, parfois drastiquement. Nous ne devons pas permettre à l’idéologie multiculturaliste de déformer nos jugements politiques sur la meilleure manière de servir le bien commun ; lequel exige pour commencer une communauté nationale assez unitaire et solidaire pour voir son bien comme commun !

Seuls les empires sont multiculturels.

  1. Après la deuxième guerre mondiale, l’Europe de l’ouest a cultivé des démocraties entreprenantes. Après l’effondrement de l’Union soviétique, les nations d’Europe centrale ont restauré la vitalité de leurs institutions civiques. Celles-ci font partie des plus précieuses prouesses de l’Europe. Elles seront perdues si nous ne traitons pas la question de l’immigration et du changement démographique de nos nations. Seuls les empires sont multiculturels, ce que deviendra l’Union européenne si nous échouons à faire du renouvellement de la solidarité et de l’unité civique les critères à partir desquels nous évaluerons les politiques d’immigration et les stratégies d’assimilation.

De saines hiérarchies contribuent au bien-être social.

  1. Beaucoup se trompent en pensant que l’Europe n’est agitée que par des controverses à propos de l’immigration. En vérité, ce débat n’est qu’une dimension d’un délitement social général. Nous devons reconnaître en général la dignité de rôles particuliers dans la société. Les parents, instituteurs et professeurs ont un devoir de former ceux qui se trouvent sous leur responsabilité. Nous devons résister au culte d’une expertise obtenu au détriment de la sagesse, du tact, de la quête d’une vie cultivée. Il ne peut y avoir de renouveau de l’Europe sans rejet déterminé d’un égalitarisme exagéré et d’une réduction de la sagesse au savoir technique. Nous approuvons les réussites politiques de l’ère moderne. Chaque homme et femme doit avoir un vote égal. Les droits fondamentaux doivent être protégés. Cependant une démocratie saine requiert des hiérarchies sociales et culturelles qui encouragent la quête de l’excellence et qui honorent ceux qui servent le bien commun. Nous devons restaurer un sentiment de grandeur spirituelle et l’honorer selon ce qui lui est dû, afin que notre civilisation réponde au pouvoir grandissant de la seule richesse d’un côté et du divertissement vulgaire de l’autre.

Nous devons restaurer notre culture morale.

  1. La dignité humaine est bien plus que le droit de ne pas être inquiété, et les doctrines internationales des droits de l’homme n’épuisent pas les revendications de justice, encore moins celles du bien. L’Europe doit retrouver un nouveau consensus à propos de la culture morale afin que les populations soient guidées vers une vie plus vertueuse. Nous ne devons pas permettre à une fausse conception de la liberté d’empêcher l’usage prudent de la loi pour prévenir le vice. Nous devons être indulgents devant la faiblesse humaine, mais l’Europe ne peut s’épanouir sans la restauration d’une aspiration commune vers une conduite élevée et vers l’excellence. Une culture qui promeut la dignité découle de la décence et de l’accomplissement des devoirs de chacun selon sa place. Nous devons renouveler le respect mutuel entre les classes sociales, caractéristique d’une société qui valorise les contributions de tous.

Les marchés doivent être ordonnés en vue de finalités sociales.

  1. Alors que nous reconnaissons les aspects positifs de l’économie de marché, nous devons résister aux idéologies qui cherchent à organiser toute la société à partir de la logique du marché. Nous ne pouvons pas permettre que tout soit à vendre. Des marchés prospères requièrent l’Etat de droit, celui-ci devant viser plus haut que la simple efficacité économique. Les marchés fonctionnent bien lorsqu’ils sont enracinés dans des institutions sociales robustes organisées selon leurs propres principes, qui ne relèvent pas de la logique de marché. La prospérité économique, bien qu’elle soit bénéfique, ne correspond pas au plus haut degré du bien. Les marchés doivent être orientés en vue de finalités sociales. Aujourd’hui, le gigantisme des entreprises menace même la souveraineté politique. Les nations ont besoin de coopérer et de maîtriser l’arrogance et l’indifférence des forces économiques globales. Nous soutenons l’usage prudent de la puissance gouvernementale pour poursuivre des biens sociaux non-économiques.

L’éducation doit être réformée.

  1. Nous croyons que l’Europe a une histoire et une culture dignes d’être entretenues. Nos universités, cependant, bien trop souvent trahissent notre héritage culturel. Nous devons réformer les programmes éducatifs pour encourager la transmission de notre culture commune plutôt que d’endoctriner les plus jeunes à une culture du rejet de soi. Les professeurs et les tuteurs à tous les niveaux ont un devoir de mémoire. Ils devraient être fiers de leur rôle de pont entre les générations du passé et les générations à venir. Nous devons renouveler la culture d’élite de l’Europe en définissant le sublime et le beau comme notre étalon commun, en rejetant la dégradation des arts dans une forme de propagande politique. Ceci va nécessiter une nouvelle génération de mécènes. Les entreprises et les bureaucraties se sont montrées de mauvais gestionnaires des arts.

Le mariage et les familles sont essentiels.

  1. Le mariage est le fondement de la société civile et constitue la base de l’harmonie entre les hommes et les femmes. C’est un lien intime organisé autour de l’entretien d’un foyer durable et l’éducation des enfants. Nous affirmons que nos rôles les plus fondamentaux en société en tant qu’êtres humains sont ceux de pères et mères. Le mariage et les enfants sont intrinsèquement liés à toute conception de l’épanouissement de l’être humain. Les enfants requièrent le sacrifice de ceux qui les font venir au monde. Ce sacrifice est noble et doit être honoré. Nous soutenons les prudentes politiques sociales qui encouragent et renforcent le mariage, les naissances et l’éducation des enfants. Une société qui échoue dans l’accueil de ses propres enfants n’a pas d’avenir.

Le populisme doit être interrogé.

  1. L’anxiété augmente en Europe aujourd’hui face à la montée de ce qui est appelé le « populisme ». Alors que ce terme n’est jamais vraiment défini, il est utilisé comme une invective. Nous avons nos doutes par rapport à ce phénomène. L’Europe doit faire appel à la sagesse de ses traditions plutôt que de compter sur des slogans ou des appels émotifs à la division. Cependant nous considérons que ce phénomène peut représenter une saine rébellion contre la tyrannie de la fausse Europe, qui étiquète comme « anti-démocratique » toute menace à son monopole de légitimité morale. Le dénommé « populisme » questionne la dictature du statu quo, le « fanatisme du centre », et le fait légitimement. C’est un signe que même au milieu de notre culture politique dégradée et appauvrie, la capacité d’action historique des peuples européens peut renaître.

Notre avenir est celui de l’Europe véritable.

  1. Nous rejetons comme simpliste l’affirmation selon laquelle il n’y a pas d’alternative responsable à la solidarité artificielle et sans âme d’un marché unifié, à une bureaucratie transnationale, à la société du divertissement. Le pain et les jeux ne suffisent pas. L’alternative responsable est l’Europe véritable.

Nous devons prendre nos responsabilités.

  1. Aujourd’hui, nous demandons à tous les Européens de nous rejoindre pour rejeter l’utopie fantaisiste d’un monde multiculturel sans frontières. Nous aimons dans une juste mesure nos patries et nous cherchons à transmettre à nos enfants toutes les nobles choses que nous avons reçues en patrimoine. Comme Européens, nous partageons aussi un héritage commun, un héritage exigeant la paix de l’Europe des nations. Renouvelons la souveraineté nationale, retrouvons la dignité d’une responsabilité politique commune pour le bien et l’avenir de l’Europe.

Philippe Bénéton (France)
Rémi Brague (France)
Chantal Delsol (France)
Roman Joch (Česko)
Lánczi András (Magyarország)
Ryszard Legutko (Polska)
Pierre Manent (France)
Dalmacio Negro Pavón (España)
Roger Scruton (United Kingdom)
Robert Spaemann (Deutschland)
Bart Jan Spruyt (Nederland)
Matthias Storme (België)
PARTISANS
Pascal de Roubaix
David Engels

source : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sois terroriste !

Sois terroriste !

Je viens d’en apprendre une bien bonne !

Tu te souviens de Salah Abdeslam, le seul terroriste rescapé des attentat du 13 novembre 2015 à Paris. Figure toi qu’il est enfermé à Fleury-Mérogis mais que la justice belge le réclame pour qu’il soit jugé à Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers belges le 15 mars 2016.

Jusqu’ici tout va bien !

C’est après que ça se complique : ce truc (comment baptiser « homme » ça ?) va se rendre tous les jours de la prison de Fleury-Mérogis au tribunal de Bruxelles… en hélicoptère !

On pourrait réaliser de sérieuses économies, y compris dans le domaine de l’environnement (demande donc à Nicolas Hulot, tu sais, l’inutile qui prétend empêcher la pollution de l’atmosphère) en le balançant dans le vide depuis l’hélicoptère, non ? Et ce le premier jour du trajet !

Il n’a rien à dire puisqu’il ne veut rien dire, alors gagnons du temps et de l’argent !

Guy

Un écrivain algérien décrit la mauvaise foi des musulmans

Un écrivain algérien décrit la mauvaise foi des musulmans.

Kamel Daoud est un écrivain et chroniqueur algérien.

Voici ce qu’il dit et écrit :

Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités.
Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit.

Résumons pour les esprits faibles : Insultes à L’islam est puni par la loi. Si un Occidental le fait, au mieux, il est emprisonné, au pire, il est décapité.

Mais insultes à la chrétienté et à la judaïté ou au bouddhisme ou l’animisme, c’est courant, Hallal, cela se fait chaque vendredi, dans les mosquées, les livres les médias et les cafés.
Interdire un minaret en Europe est signe d’islamophobie. Mais interdire la construction d’une église ou d’une synagogue ou d’un temple n’est pas un délit ni du racisme. On peut même les brûler ou les détruire ou empêcher leur restauration comme l’ont fait les conquérants.

Evoquer les origines par la peau, l’accent, le mouton de l’Aïd c’est du racisme. C’est puni par la loi, et est signe de décadence, d’intolérance et de rejet de l’Autre. De fascisme.
Mais traiter les Subsahariens comme des maladies de peau, les accuser de pédophilie dans les journaux algériens genre Echourouk, les accuser de délinquance et de vols, c’est de la routine, du  » normal « , c’est évident, c’est  » vrai « .

Un Algérien ou un  » arabe  » ou un musulman a le droit de porter le voile en Europe, le Kamis, la barbe.

Mais un chrétien ou un bouddhiste n’osera jamais porter la soutane dans nos villages, dans nos quartiers populaires, dans nos espaces. Il sera lynché ou accusé de prosélytisme. Arrêté par la police, présenté et incarcéré. Puis expulsé. Et s’il est algérien, il sera formaté, sermonné par le juge ou mis en prison.

Fêter noël c’est haram, interdit, signe de colonisé et d’assimilé quand c’est fêté chez nous. Mais fêter l’Aïd chez Eux, chez le reste de l’humanité, égorger les moutons est un droit d’être libre et de célébrer ses calendriers dans le cadre de la démocratie.

Dénoncer l’islamophobie est à encourager, c’est légitime et cela est de bonne guerre. Mais écrire ce qui précède est signe que vous êtes pro-occidental, pro-juif, contre l’Islam, Allah, la Palestine et la nation. Et que vous voulez la bénédiction des Ennassara, des juifs ou des prix et des distinctions.

Attendre un mois pour un visa est la preuve de l’Occident qui se referme, qui interdit la libre circulation. Mais attendre trois mois pour un visa vers l’Algérie est une chose admissible et qu’on n’a pas à dénoncer.

Se voir interdire de porter la burqua ou le voile est signe d’intolérance et de dérive chez le reste de l’humanité, mais il est naturel donc de se voir interdire un prénom occidental, une croix ostentatoire à l’entrée d’une mairie ou une calotte chez nous. Et ne parlons pas de la Kippa.

Et la liste est longue. Un certain ethnocentrisme a habitué les cafés maures et les élites de notre planète d’Allah à la commodité du point aveugle. Il est facile, confortable, plaisant d’accuser l’Occident et le reste de l’humanité de nos défauts, maladies et névroses et on s’accommode de ne pas les dénoncer chez nous. Nous demandons à partager le statut de l’humanité mais nous refusons de l’admettre comme valeur universelle chez soi

Nous voulons que le reste de l’humanité accepte nos différences mais nous n’acceptons pas celles des autres peuples et autres croyances.

D’ailleurs écrire ce qui précède est gênant pour certains. Parce que c’est faire le jeu des extrêmes droites en Occident et c’est être naïf. L’excuse est une excuse pour le silence complice des crimes des siens. Alors on ne parle pas. On ne dénonce pas une injustice chez soi pour ne pas aider l’injustice ailleurs. Et c’est un faux calcul et une immoralité.

Pourquoi en parler maintenant ? Parce qu’il est devenu lassant de lire certains écrits dans nos journaux, entendre certains avis, suivre certains débats et parce que c’est immoral de ne pas dénoncer et parce que c’est lassant cette hypocrisie et cette complicité. Et parce que c’est plus utile à dénoncer que de parler de l’Invalide des Invalides.

Source : Suavelos.eu

Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Il y aurait bien deux poids deux mesures chez les féministes des États-Unis

 Le 21 janvier 2017, des centaines de milliers de féministes et d’activistes de gauche ont marché dans plusieurs villes des États-Unis pour protester contre la misogynie du président Trump.

Le 12 octobre 2017, des centaines de milliers, des dizaines, une femme, AUCUNE féministe n’a défilé dans les rues d’Hollywood pour protester contre les agressions sexuelles dans l’industrie du cinéma.

Voilà le féminisme. Voilà la gauche. Splendide. Morale. Mobilisée pour les grandes causes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Note de Guy : et en France ?