Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux, le réchauffement climatique, etc., c’est loin d’être fini !

Les journaleux nous mentent de plus en plus, j’espère que tu en as bien conscience.

Sous prétexte de pensée unique, ils te racontent ce que, lorsque j’étais jeune (ou moins vieux, si tu préfères), on appelait des « craques »

Exemple : as-tu remarqué comment, lorsqu’il y a un attentat et ça ne manque pas en ce moment, ils se dépêchent de l’attribuer à un « déséquilibré » ?
Certes, il faut l’être pour tuer des gens au nom d’une religion que je qualifie sans rougir de « religion de merde » qui n’en est même pas une, mais comment les mecs qui tuent peuvent croire que, une fois morts, ils auront droit à un nombre variable de vierges ?
Déjà que dans la vie courante il n’y a plus guère de vierges mais que des demoiselles (malgré une loi à la con qui veut qu’on appelle « Madame » toute représentante du sexe féminin, quel que soit son âge, mieux que Tintin, de 0 à 125 ans…), alors dans l’au-delà…
Tu as compris que je suis absolument contre ces « sans c… » qui n’osent pas appeler un chat un chat !

Autre imposture journalistique, le soi-disant « réchauffement climatique ».
J’ai déjà écrit ce que j’en pensais ici : À propos du réchauffement climatique,  mais je vais faire comme les journaleux, en ajouter une couche.

Figure-toi qu’un expert suisse, spécialiste reconnu des avalanches, du nom de Werner Munter a raconté ceci :
« C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !»
Ce gars, il planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le célèbre autant qu’inutile G.I.E.C. (Groupe d’experts intergouvernemental
sur l’évolution du climat) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique.
Werner Munter a déclaté  « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel va voir ici : À propos du réchauffement climatique.
Il nous l’explique.
« Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost.
Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire
qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Exemple de Guy : le célèbre siècle de Louis XIV  qui a été encensé par Voltaire, a été baptisé « le petit âge glaciaire » avec certaines raisons. Mais avant, on cultivait la vigne , d’abord sous l’influence des Romains vers – 40, puis de nouveau avec la conquête normande à la fin du XIème siècle. Le vin est devenu un produit consommé par les élites et aussi dans le cadre religieux.
A partir du milieu du XIVe siècle, le refroidissement général du climat européen a eu pour conséquence  de réduire la viticulture en Grande-Bretagne. Depuis cet incident, nos voisins ont recommencé (têtus, ces Grands Bretons qui devraient parler français) récemment à cultiver le vin.
Second argument de notre Suisse :
La concentration de CO2 – qui est, soit dit en passant, un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme oui, comme les vaches, l’homme pète !). Et chaque année, notre industrialisation rajoute quatre molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes (petit rappel : le CO2 nourrit les plantes, tu l’as appris en Sciences Nat ou SVT, selon ta génération).
Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait-elle quasi consensus ?
Mes collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles ! Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement (relis ce que j’ai écrit ici : À propos du réchauffement climatique. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)
Dernier argument : la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur
va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.
Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre.
Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !
Et si le réchauffement climatique n’était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était pas une catastrophe ?
Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le
temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?
Et si la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien ….
Et si on commençait à raisonner par nous-mêmes au lieu de gober tout ce qu’on veut nous imposer ? (dans « imposer », il y a « impôt » !)

Guy

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