Quoi de nouveau en ce mercredi 17 avril 2019 ?

Je ne vais pas vous rappeler l’incendie désastreux qui a ravagé Notre-Dame de Paris, monument symbolique, voire mythologique, aux yeux des habitants du monde entier, croyants ou incroyants.

Non, je veux ici exprimer mon indignation profonde, une fois de plus face à l’inculture journaleuse.

Ça a commencé le soir même de l’incendie, alors que la cathédrale la plus connue du monde était la proie des flammes.

Une journaleuse télévisuelle, sur LCI, a éructé tranquillement que « Notre Dame n’est pas un lieu religieux, mais [que] les catholiques continuent de se l’approprier ».

Ignare débile, rien que par ces mots tu trahis ton inculture crasse.

Figure toi que, pendant que tu te pavanes dans ton fauteuil, il y a au des centaines de milliers de gens, depuis le meilleur architecte jusqu’à l’obscur tâcheron, qui ont construit cette cathédrale, parce qu’ils avaient une foi inébranlable.

Personnellement, je suis agnostique, mais j’admire ! J’admire la performance de ces gueux qui ont peut-être été tes ancêtres comme ils ont été les miens et qui, avec un acharnement dont ils n’ont pas vu la récompense, ont construit ce que tu ne peux plus qu’admirer sur des images anciennes jusqu’à ce qu’elle soit reconstruite. Sais-tu pourquoi ? Parce qu’ils avaient la foi. Là, je ne peux que tirer mon chapeau… alors que toi tu continues à déblatérer des imbécilités.

Et après, tu as appris qu’il y avait cinq messes par jour ? Qu’on y faisait non seulement des ordinations, c’est-à-dire, comme visiblement il faut tout t’expliquer, que dans ce lieu on transforme un simple citoyen en vrai curé à l’issue d’une cérémonie particulière. Il y a même aussi des baptêmes, c’est-à-dire des cérémonies convertissant des petits païens en vrai chrétiens.

Que d’étonnement de ta part !

Mais le plus gros étonnement pour moi, ce fut lorsque tu as rebaptisé Monseigneur Aupetit en « Monseigneur Auprêtre ». Tu t’imagines rebaptiser Macron en « Macrouille » ? Tu vois le scandale ?

Et tu as terminé victorieusement cette série en t’interrogeant à haute voix « Mais le bourdon, en fait, il est accroché à une poutre en bois ? » Pas du tout, ou il a des ailes ou il lévite : incroyable, non ?

Grâce à toi, on touche le fond ! Et encore, je n’en suis pas sûr, parce que le fond de l’inculture abyssale des journaleux n’existe pas, c’est comme un véritable géosynclinal, tu sais, ces énormes fosses qui se remplissent peu à peu de sédiments et qui ont donné naissance à des montagnes lorsqu’ils se sont retournés comme des doigts de gant !

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