« Sacré Christophe ! » partie 01

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« Sacré Christophe ! » partie 01

Une remarque préalable.

Je vous fournis, très gracieusement (encore une expression qui me fait bien rire : avez-vous bien observé la tête de tous ceux qui vous offrent une information gratuitement ? Non ? Alors, je vous conseille de le faire !) quelque chose qui m’a été demandé à de nombreuses reprises.

Vous trouverez la chose ci-dessous et, si vous écrivez, je vous invite à recopier ceci in extenso ou en entier, comme vous préférez, sur tous vos écrits de quelque importance destinés à être diffusés à un large public, ça peut vous donner un avantage décisif pour le cas où quelqu’un tenterait de copier votre texte. Et n’oubliez pas de le déclarer à la BNF, c’est gratuit, ça ne mange pas de pain et ça prouve l’antécédence de votre prose, très important dans le domaine.

Voici donc le texte en question, empreint d’une poésie toute administrative.

Information – avertissement.

Le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) stipule en son article L. 111-1 que « l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial ».
L’ensemble de ces droits figure dans la première partie du Code de la Propriété Intellectuelle qui codifie les lois sur le droit d’auteur du 11 mars 1957 et du 3 juillet 1985.
En application des lois rappelées ci-dessus et en particulier de l’article L. 122-4 (« Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou a reproduction par un art ou un procédé quelconque »), aucun extrait de ce livre électronique ne peut être reproduit, par quelque procédé que ce soit, dans quelque pays que ce soit et dans quelque langue écrite que ce soit, sans l’autorisation écrite de l’auteur.  Toute représentation ou reproduction non autorisée par l’auteur constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle et par les articles 425 et suivants du Code Pénal.
Tous droits réservés pour tous pays.
Nouvelle édition © février 2012 – Guy Poursin Editions/Guy Poursin
Dépôt légal à parution
ISBN 978-2-909224-46-6 (première édition 1992 : 2-9502042-9-5)

« Ite missa est » comme s’écriaient tous les prêtres catholiques – en latin – à la fin des messes, pour dire que le bon peuple pouvait retourner à ses occupations et notamment à la préparation de son repas du midi. Il paraît qu’aujourd’hui on ne dit plus la messe en latin mais en français. Dommage, encore un élément folklorique qui disparaît !

Mais revenons en à nos moutons et plus particulièrement à notre navigateur soi-disant découvreur (on parle d’inventeur, je crois me souvenir, dans ce domaine) de terres inconnues. Moi je n’invente que des mots et des manières de les relier les uns aux autres, mais au moins je m’amuse. Imaginez-vous que Christophe Colomb avait le mal de mer. Vous voyez la chose ?

Comme tout ouvrage scientifique – je vous ai prévenu ! – il commence comme ça :
AVERTISSEMENT

Une remarque, pour commencer.

La primeure de cet ouvrage, sous sa forme manuscrite, d’une manière irréfutable et définitive, a été réservée à la seule lecture de mes meilleurs amis, en 1992.

Ce sont eux qui, à un moment ou à un autre, m’ont dit, en l’année très noble et très glorieuse où l’on célébra le cinq-centième anniversaire de la découverte de l’Amérique par un certain Christophe Colomb – soi-disant, vous le comprendrez à la lecture de ce qui suit : « Ne trouves-tu pas qu’il y en a marre de toujours parler de cet anniversaire ? »

Que vous me connaissiez ou non, sachez que je suis un écrivain très très scrupuleux. Pour répondre à la demande de mes amis, j’ai décidé de partir à la recherche réelle de ce qui s’était passé en ces jours de 1492. Les découvertes que j’ai faites ont de quoi vous laisser coi !

Une première preuve : déjà, sans le savoir, vous êtes deux à lire en même temps ce manuscrit remarquable. La sagesse populaire ne vous a-t-elle pas appris qu’un homme averti en valait deux ?

Vous objecterez qu’on parle toujours d’un homme et jamais d’une femme. Soit. Mais comprenez que cette fameuse « sagesse populaire » entend par là « un représentant du genre humain, quel que soit son sexe ».

N’y voyez surtout aucune malice machiste ! Au contraire, amie lectrice, songez que vous avez un avantage incroyable sur l’homme. Pourquoi ? Comment, pourquoi ? En 1520, l’église catholique a organisé un concile uniquement pour savoir si la femme avait une âme !

Depuis, vous, au moins, vous en êtes sûre ! Tandis que l’homme, le pauvre… rien n’a jamais été fait pour lui dire s’il en avait une ! Grave problème, non ?

Revenons au vôtre. Puisque vous êtes deux à lire ce livre en même temps, je vous dois une confidence : ce n’est pas un ouvrage historique, c’est un livre qui raconte une histoire. Différence !

Vous aimez ? J’adore ! Pour moi, l’histoire n’est intéressante que si on peut lui faire des enfants dans le dos. Cela montre qu’elle a une curieuse conformation et une drôle de myopie, parce que se faire faire un enfant dans le dos…

Vous voulez un ouvrage « sérieux » (notez que, par respect pour tous ceux qui rédigent, je n’ai pas écrit « ennuyeux ») ? Adressez-vous directement à votre libraire préféré. Il saura vous renseigner fort judicieusement.

Vous préférez autre chose, un livre qui sorte des sentiers battus – j’entends par là de la chronique historique ? Vous êtes bien tombé !

Cet ouvrage n’a pas du tout la prétention d’être « sérieux ». D’ailleurs, à l’heure où vous lisez ces lignes, ce n’est plus « mon » livre, c’est déjà « le vôtre ». Toute lectrice, tout lecteur d’un ouvrage le recrée de toutes pièces avec son imagination. Alors, si vous en avez beaucoup, cramponnez-vous : la mienne plus la vôtre plus celle de la partie avertie de vous-même, ça va faire du bruit ! Ça risque de ne pas être triste !

Et c’est tant mieux ! Parce que, à bien y regarder, la France, en ce moment…

Un dernier mot. J’aime aussi la musique. Pour cette raison, cet ouvrage est divisé en trois parties que j’ai respectivement baptisées « Prélude », « Lude » et « Postlude ».

Le mot « Lude » vous étonne, peut-être ? Il est là pour la logique de la langue.

Attention ! le nom existe : il s’emploie à propos d’une langue balto-finnoise parlée dans la région de Kalinin et appartenant au groupe finno-ougrien.

Cette information est on ne peut plus sérieuse, puisqu’elle provient directement de chez Monsieur Larousse, vous savez, les dictionnaires (à ne pas confondre, surtout, avec Madame La Rousse, la mère commune à tous ces gens qui, portant ou non un uniforme, sont chargés d’assurer la sécurité dans les rues).

Employé dans le sens où je l’utilise, pour la logique dite « cartésienne » (pauvre vieux Descartes, s’il savait !) du avant (Pré), pendant (Lude) et après (Post), « Lude » est un néologisme, un mot nouveau si vous préférez. Il ne faut surtout pas avoir peur des mots ; d’ailleurs, en sortant de la lecture de cet ouvrage, vous n’en aurez plus peur du tout !

Attention ! Ce livre est un véritable ouvrage d’histoire : comme tout livre historique qui se respecte, il présente des notes. A vous de décider si elles sont authentiques ou non !

Assez parlé comme ça ! Le chef lève sa baguette ; silence dans le public. C’est parti !

Bonne lecture !

Chaleureusement vôtre,

L’auteur
Guy Poursin

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7 réflexions au sujet de « « Sacré Christophe ! » partie 01 »

  1. Voilà donc un bon article, bien passionnant. J’ai beaucoup aimé et n’hésiterai pas à le recommander, c’est pas mal du tout ! Elsa Mondriet / June.fr

    1. C’est gentil, merci !
      Néanmoins, je pourrai croire que tu bégaies : c’est la cinquième fois que je reçois ce commentaire, de cinq adresses différentes.
      La seule constante est l’adresse de ton site : http://www.june.fr

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