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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 10)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 10)

M…, tout est parti !

Il fait trop chaud pour que je recommence tout, je résume :

Je t’ai présenté les principaux acteurs de ce roman.

– Francis Colpo, le « chercheur fou », qui a trouvé une possibilité intéressante d’influencer les esprits en perfectionnant les travaux qui ont des effets précédemment à propos de la
« mémoire de l’eau »,

– André Boulaur,  le « sponsor » de Colpo.  Ses raisons de soutenir les travaux de recherche du « savant fou » sont multiples et certaines sont particulièrement troubles, tu t’en rendra compte à la lecture,

– Lucas Essey,  personnage important du roman, qui sera d’abord victime des recherches de Colpo et  qui,  finalement, comprendra aussi bien que le dernier personnage principal ce qui se trame au cours de ce roman,

– Luc Lavignac,  le journaliste, qui va conduire une enquête analogue à celle qu’il aurait pu faire s’il avait été policier.

La suite la prochaine fois,

Guy

 

À propos de mon premier « vrai roman » (suite 11)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 11)

Une petite précision d’abord : je suis parti en vacances en Vendée, comme beaucoup de gens que je connais dans ma région.

Pour cette rentrée, je vais te rappeler un certain nombre de choses :

1 – le titre de mon livre : il s’agit toujours du « Maître de l’eau » ;

2 – les personnages principaux sont les suivants :

– André Boulaur, PDG de la « société internationale des eaux », plus communément dénommée S.I.E. ; il s’intéresse de très près à tout ce qui est réalisé dans le domaine des recherches sur l’eau parce qu’il cherche à trouver un moyen dont je te parlerai plus tard ;

– Francis Colpo, alias « le savant fou », dont tous les travaux vont être finalement sponsorisés par André Boulaur ;

– Luc Lavignac, journaliste indépendant, ami de Françoise Essey, veuve et parrain de son fils Lucas. Lui aussi est très curieux et cette curiosité va l’entraîner dans une aventure inattendue ;

3 – autour de ces personnes gravitent un certain nombre d’individus au rôle plus ou moins important dans l’histoire, tu t’en rendras compte.

4 – l’histoire à proprement parler est fondée sur ce que le défunt Jacques Benveniste a nommé « la mémoire de l’eau », concept qui fait encore aujourd’hui l’objet de recherches approfondies.

5 – je pense rester assez succinct à propos de l’histoire à proprement parler, puisque c’est elle qui fera l’objet de cet ouvrage.

A la semaine prochaine,

Guy

À propos de mon premier « vrai roman » (suite 12)

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Figure-toi, amie lectrice, ami lecteur, que je me trouve confronté à un vrai problème, quasi philosophique, tu vas voir.

En fait, il est surtout personnel et éthique.

La question est la suivante : je ne peux plus dire grand chose de plus que ce que j’ai déjà écrit à propos de mon roman, sauf à le dévoiler quasiment in extenso : intrigues, rebondissements, etc.

Autrement dit, il faudrait que je le rédige en entier ici.

Impossible, quand même !

Que faire, alors ?

Plus rien ?

Seulement le chapitre premier (deux pages, pour te donner une idée) ?

Quoi d’autre ?

Je reconnais que je m’attendais pas à me trouver en face d’un tel dilemme lorsque j’ai commencé cette partie et je t’avoue que j’ai bien envie de la clore, parce que continuer à la compléter revient à dévoiler l’intégralité de mon roman.

Comme je l’écris surtout pour qu’il soit lu, pour toi, donc, en partie, je te pose la question : que faire ?

Merci de ta réponse.

Guy

À propos de mon premier « vrai roman » (suite 13)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 13)

« Alea jacta est » aurait prétendu Jules César en franchissant le Rubicon, le 10 janvier 49 av JC, soit le lendemain de mon anniversaire – et je te prie de ne pas me contrarier sur ce point, qui est certes un détail de l’histoire, comme dirait Jean-Marie, mais il est de la plus haute importance pour moi !

Comme j’ai eu quelques réponses qui m’ont un peu faire réfléchir, j’ai décidé de livrer à ta curiosité les deux premières pages de mon futur roman (il est loin d’être terminé).

Les voici donc ci-dessous. Il s’agit, tout naturellement, du chapitre 1, très court :

« Parfait ! Cette pleine lune, c’est vraiment cool ! Aucun risque que je me plante, on y voit clair comme en plein jour.  ».

Comme une ombre, le jeune homme longeait précautionneusement un mur. C’était celui de l’un des trois bâtiments de la propriété solognote où il se trouvait. Ils dessinaient une sorte de U autour d’une cour presque carrée. De cet endroit partait un chemin assez large qui conduisait au portail d’entrée.

Arrivé au coin du bâtiment, juste en face de la construction centrale, plus imposante, il fit une halte.

Il attendit que les battements de son cœur se calment. Il scruta attentivement l’obscurité relative autour de lui. Le silence régnait, aucune trace de l’agitation perpétuelle de la journée dans cette cour.

Encouragé, il reprit sa progression en direction de la porte d’entrée. Il se murmurait à lui-même, comme pour s’encourager : « Lucas, mon gars, c’est pas le moment de flancher. Tu n’as pas piqué cette clé à tes risques et périls pour rien ! C’est là-dedans que tu vas tout trouver ».

Il ouvrit la porte. Doucement, tout doucement. La paume de sa main droite, qui tournait la poignée de la serrure, était trempée. Lui qui d’habitude ne suait pratiquement jamais n’en revenait pas de constater le présence de cette humidité chaude. Il se sentait angoissé. Pourtant, il ne s’était pas fait repérer. Cela lui sembla de bon augure.

Il pénétra le plus silencieusement possible dans le local dont l’accès lui était en principe interdit. Il s’interrogeait :
— J’ai eu de la chance jusqu’ici. J’espère que ça va continuer.

— Merde !
Il venait de se butter contre le coin d’une paillasse.

Elle était couverte de récipients de tailles variées, tous remplis d’eau. Il ne s’attarda pas à les examiner un par un.

En revanche, il prit la précaution de vérifier qu’il n’avait rien fait tomber, pas même une simple goutte d’eau. Rassuré, il contourna cet obstacle. Il continua sa progression en direction du bureau du fond de la salle. Il espérait y trouver ce qu’il cherchait.
Une fois arrivé, il se pencha sur les papiers qui recouvraient le meuble. Il les parcourut très vite : même si la lumière diffusée par la lune était insuffisante pour permettre une lecture approfondie, il se rendit vite compte que ce n’était pas là que figurait la solution. Les feuillets étaient couverts de formules indéchiffrables. Elles n’avaient aucun sens pour lui.

Perplexe, il se demanda quoi faire. C’est alors qu’il remarqua, dernière le bureau, une sorte d’alcôve. Au fond, il y avait une porte.

Il s’y dirigea à pas de loup et l’ouvrit.

Il dut se retenir pour ne pas crier : « Banco ! »

Juste en face de lui, encastrées dans le mur, de nombreuses petites portes métalliques cachaient autant de niches. Il s’approcha. Le sourire qui s’agrandissait sur son visage s’éteignit : chaque porte comportait un numéro. Près de lui, une sorte de gros bouton cranté laissait deviner qu’il s’agissait en fait de la porte d’un petit coffre. Son sourire s’évanouit complètement lorsqu’il tenta d’ouvrir l’une des portes : même en tournant le bouton dans n’importe quel sens, rien ne s’ouvrait.

Il connut un moment de panique. « Merde, je n’ai pas fait tout ça pour échouer à deux doigts du but ! ». Il essuya d’un revers de manche la sueur de son front, qui venait lui piquer les yeux. « Je ne peux pas essayer d’ouvrir tous ces coffres-là ! Mon dossier est où ?»

Il se redressa pour prendre une grande inspiration et calmer le sentiment d’oppression qu’il éprouvait. Soudain, traversé par une inspiration, il pensa :
« Que je suis con ! Colpeau ne peut pas avoir retenu les combinaisons de tous ces coffres. Il a dû les ranger dans son bureau »

Il se dirigea vers la porte du local aux coffres, qu’il avait laissée ouverte.

Ce fut alors qu’il entendit devant lui une sorte de chuintement. La porte qu’il venait de franchir quelques instants auparavant se refermait. Il fit très vite les deux pas qui le séparaient d’elle. Malgré sa rapidité, il ne l’atteignit pas. Par de nombreuses petites ouvertures, un gaz de couleur orangée fusait. L’odeur le prenait à la gorge.

Il s’effondra sur le sol, évanoui, à deux doigts de la porte.

Guy
© Guy Poursin, 25 septembre 2015

À propos de mon premier « vrai roman » (suite 14 et fin)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 14 et fin)

En fait, je vais arrêter la publication d’extraits de mon projet de roman intitulé : « Le Maître de l’eau ».

La plupart de mes amis m’ont demandé d’arrêter de publier mon texte, parce que si je continue je vais le mettre en entier ici.

Il y a du vrai et c’est la raison pour laquelle, après avoir consulté d’autres amis, je cesse de le publier.

Je reprendrai peut-être après publication.

Guy

Quelques nouvelles de mon roman « Le Maître de l’eau ».

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Quelques nouvelles de mon roman « Le Maître de l’eau ».

« Faut pas croire, mec ! » comme me disait un ami. « Toi t’as une tête de cochon, mais une vraie ! »

Et le mieux – ou le pire, c’est selon – c’est qu’il avait raison.

Envers et contre tout – et je vous jure que l’année 2015 fut à cet égard pleine d’embûches, je suis arrivé au dixième chapitre de mon roman.

Tout ça simplement pour te dire que je continue et qu’il va sortir, ce … de roman. Je me le suis promis à moi-même et je tiens toujours mes promesses, surtout celles que je me fais. Et j’ai le temps pour moi, c’est tout dire !

Je te jure que tu le liras – moyennant finances, faut pas déc…, avant la fin de 2016.

Guy

Dernières nouvelles de mon roman « Le Maître de l’eau »

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Voici les dernières nouvelles de mon roman « Le Maître de l’eau »

Si tu as lu mes dernières « Impressions » datées du vendredi 3 juin 2016, tu as appris qu’il est maintenant terminé et opérationnel (bientôt, quelques petits détails techniques à régler), comme disent les militaires troufions de l’armée.

Je t’ai montré la couverture, qui s’appelle en fait le plat de devant, dans mes impressions. Voici le texte de la « 4e de couv » (plus normalement nommée la « quatrième de couverture ») où figure le petit résumé suivant :

Une guerre sans merci s’engage entre un journaliste indépendant,
Luc Lavignac et un milliardaire, André Boulaur.
Pourquoi ?
Un chercheur, Francis Colpo, fils d’un des membres de l’équipe
de Benveniste, qui a introduit le concept de « mémoire de l’eau »,
découvre des applications inattendues de cette théorie.
Il la reprend et la perfectionne.
Bien vite, il est confronté au coût du financement de ses recherches.
Que faire ?
Il doit impérativement trouver un  « sponsor ».
Il le trouve en la personne d’André Boulaur,  P.D.G. de la S.I.E.
(Société Internationale des Eaux).
Boulaur, c’est aussi un  mégalomane prêt à tout pour satisfaire
toutes ses ambitions
Qui pourrait l’en empêcher ?
Il a la richesse nécessaire pour assouvir ses envies.
Il a des appuis dans tous les domaines, politiques, économiques
et financiers, ce dans le monde entier.
Grâce aux recherches de Colpo, il a les moyens techniques
de réaliser son projet.
Mais Luc Lavignac, journaliste notoire, se dresse contre lui.
Riche milliardaire contre journaliste impétueux : qui l’emportera ?
Quel sera le prix à payer ?

Bientôt sur amazon.fr, etc.

A bientôt si tu veux le lire !

Guy

Dernières informations à propos du « Maître de l’eau »

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Dernières informations à propos du « Maître de l’eau »

Je te donne les dernières nouvelles.

Sur amazon.fr, mon roman se trouve ici :
Le Maître de l’eau

Si tu cliques sur ce lien, tu vas te retrouver juste en face de la couverture de mon livre (pour l’instant seulement en version électronique)

Tu sais quoi faire ? Y’a pu ka, comme me dit toujours un vieil ami !

Si tu préfères la version papier, comme moi, c’est ici :
Le Maître de l’eau

 

Guy