Le G.I.E.C. ou comment une erreur est érigée en dogme (partie 1 : un article de plus après quatre mois de silence)

Ajoute au fait qu’une journée ne compte que vingt-quatre heures, auxquelles j’ôte personnellement quelques heures pour dormir et manger ainsi que des heures d’écriture, tu comprendras aisément mon silence tout relatif.

Une première raison à ce silence
En ce moment, je « mets le paquet » comme dit un ami, sur la rédaction d’un livre que j’ai intitulé, peut-être provisoirement, « Le « réchauffement climatique », la plus grosse arnaque du siècle et même du millénaire. »
Avec un titre pareil, tu saisis aisément que je tiens les inutiles du G.I.E.C., même s’il compte parmi ses (rares) membres scientifiques des personnes de valeur pour ce qu’ils sont, à savoir des rigolos qui se permettent d’imposer leurs vues à l’aide d’une masse incroyable d’argent… qui comme d’habitude sort de nos poches, les tiennes comme les miennes !
J’ai quelques raisons pour me permettre d’affirmer ça : certes, le contenu de mes études supérieures commence à disparaître dans les brumes du passé, mais j’ai une solide formation de géographe spécialisé en géographie physique et, cramponnes-toi, en climatologie ! J’ai même reçu chez moi, à l’époque, un jeune chercheur  qui était venu me voir, en partant du Laboratoire d’Astrophysique de Meudon dont j’ignore s’il a conservé ce nom et nous avions parlé du soleil et de ses relations avec le climat.

Une seconde raison
Elle est encore plus simple : un Américain (entendez par là un habitant des États-Unis) navrant du nom de James Hansen, né le 29 mars 1941), prétend que le réchauffement climatique (s’il existe, ce qui n’est pas encore prouvé, mais admettons) est dû exclusivement à l’homme !
Il faut être cinglé pour prétendre ça ! Le type est certainement un grand malade égocentrique, aucun doute là-dessus. C’est bien simple : au cours de mes trois quarts de siècle d’existence, je n’ai JAMAIS vu l’homme gagner contre la nature. Alors de là à prétendre qu’il a une influence ! Un peu de modestie, que diable !

Et le G.I.E.C., alors ?
Il n’empêche que ce type a persuadé le Congrès des États-Unis de créer, avec la bénédiction de l’O.N.U., le célèbre G.I.E.C. (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, en anglais I.P.C.C. pour Intergovernmental Panel on Climate Change), avec un budget de six millions d’euros en 2018.

La « mission» du G.I.E.C.
Tu es bien assis, j’espère, parce que je vais t’indiquer maintenant la mission de ce truc : « évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine (attention, c’est moi qui mets en lettres italiques), cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. (encore heureux, il se contente de falsifier les données, en toute rigueur scientifique, bien entendu. Jadis, on les aurait guillotinés) »
Réchauffement climatique ? Admettons, je ne suis pas du tout raciste !
Mais d’origine humaine ? Où allez-vous, Monsieur James Hansen ? J’ai l’impression que vous vous fourvoyez.

(à suivre)





 


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