Voici, en exclusivité pour vous, la définition 04 du « DicogagàGuy » : la mythologie.

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Voici, en exclusivité pour vous, la définition 04 du « DicogagàGuy » : la mythologie.

Mythologie : contrairement à ce que suggère phonétiquement ce mot, ça n’a rien à voir avec le fait de posséder une maison dans laquelle on fait de l’élevage spécifique d’insectes, ce logement fut-il construit en Grèce !
En réalité, il s’agit bel et bien de toute l’histoire de la vie et de la mort des dieux, héros (ou demi-dieux) et autre machins grecs. A elle toute seule, la mythologie mériterait qu’on y consacre un livre. J’y songe ! En attendant, voici un petit début, à brûle-pourpoint.

Il était une fois un super-géant qui s’appelait Cronos. Il avait quelques frères qui étaient aussi super-géants que lui, mais la mythologie retient surtout son nom à lui : forcément, il était le seul à savoir remettre les clepsydres à l’heure (les clepsydres, pour les rares ignares qui se seraient aventurés à lire ce remarquable dictionnaire sans avoir la culture qui convient, étaient des pendules qui fonctionnaient comme les poires à lavements, à l’eau !)
Cronos, donc, ne sachant trop quoi faire, tuait le temps en faisant l’amour à sa femme. Noble occupation, direz-vous : si tous les chiants de cette terre en faisaient autant, ils n’auraient plus le temps de nous emmerder et tout irait beaucoup mieux !
Le problème, c’est qu’à l’époque, il n’y avait aucun moyen contraceptif : « sortez couverts », ça voulait tout simplement dire « attention, le temps se gâte et il risque de pleuvoir. Alors, prenez vos parapluies si vous ne voulez pas être tout mouillés ». De la même manière, la pilule, c’était une éponge que les nanas se mettaient entre les genoux et qu’elles serraient très fort, jusqu’au moment où elles en avaient marre et se laissaient aller.
Donc, autant vous dire que Cronos il faisait des enfants en veux-tu en voilà à sa femme. Et il était issu d’une famille pas triste, le Cronos en question : sa femme, c’était sa sœur Rhéa. Son père, un certain Ouranos, avait horreur de ses enfants. Aussi les avait-il maintenus dans les flancs de leur mère, la Terre, Gaïa, laquelle était aussi sa femme. Gaïa, qui en avait marre, avait donné une faux à Cronos pour qu’il coupe les roubignolles de son père. Et il l’a fait, le petit salaud ! Méfiez-vous de vos enfants ! Autant vous dire que Cronos, après un coup pareil, se méfiait singulièrement de ses propres gamins, surtout qu’il en avait six en tout, trois filles et trois garçons, dont Zeus. Pour éviter qu’il y en ait un qui réédite le tour qu’il avait joué à son père, il avait pris l’habitude de les manger. Tu parles d’une idée ; après tout, tous les goûts sont dans la nature !
Sa femme, elle, en avait marre. Elle se disait en elle-même : « Non seulement ce gros porc m’engrosse à tour de bras (enfin de bras, j’espère que vous voyez de quoi je veux parler), mais en plus il bouffe mes gamins. Moi j’ai les seins qui gonflent à un tel point que si ça continue je vais envoyer une de ces rasades de lait en l’air pour les vider qui va être tellement importante que ça va faire au moins une deuxième voie lactée ».
Forcément, il faut la comprendre, cette femme : il n’y avait pas non plus ces petites pilules ou ces merveilleuses piqûres qui vous font passer le lait des femmes qui viennent d’accoucher en un rien de temps si elles ne veulent pas nourrir leur enfant au sein. Alors, elle aurait bien voulu se garder un petit lardon, histoire que le gamin puisse profiter de tout ce bon lolo qu’elle avait en rab, madame-soeur de Cronos.
Mine de rien, elle fait ce qu’elle pense, comme beaucoup de femmes.
Elle te planque le dernier né, un certain Zeus. Cronos entre en rage et le cherche partout, déployant au vent son nez éléphantesque. Pas de pot : elle l’avait si bien caché, madame Cronos, qu’il ne trouve rien, sauf une grosse pierre enveloppée de langes qu’il gobe d’un coup.
Voilà mon Cronos enfin peinard, surtout qu’il se dit : « Bon ! Tout va bien ! Maintenant, je vais demander à Rhéa juste qu’elle me fasse une petite gâterie ou alors que je vais la prendre par derrière un bon coup » (eh, faut pas oublier que tout ça se déroulait juste au-dessus de la Grèce et vous connaissez leur réputation aux Grecs ! Non ? Alors, un conseil : ne vous baissez jamais pour ramasser le savon dans les douches municipales grecques, ou prenez la précaution de vous mettre un slip en acier renforcé !). Il faut le comprendre, Cronos ; il se disait : « D’un côté ou d’un autre, je suis tranquille ! Moi, ça me soulage, elle, elle ne risque pas de faire d’autres enfants ». C’est qu’ils avaient de sacrées connaissances en physiologie, les dieux grecs !
En tout cas, pendant ce temps-là, le Zeus en question grandissait parmi les chênes du mont Ida, en Grèce.
Il buvait le lait de la chèvre Amalthée et il suçait le miel que lui apportaient les nymphes, qui contrairement à ce qu’on pourrait penser étaient des abeilles.
Il y a des types qui n’ont pas été du tout témoins des prodiges dont je vous entretiens qui racontent qu’un aigle et des colombes venaient lui présenter l’ambroisie et le nectar des dieux.
Les prêtres-soldats de Rhéa, que l’on appelait les Curètres (oui, nous on a abrégé), tapaient sur leurs boucliers avec leurs épées pour que Cronos ne puisse pas entendre les vagissements du petit Zeus.
Quand il a été plus grand, ce cher petit, qui nourrissait de fort mauvaises pensées à l’encontre de son père, a été trouver une de ses cousines germaines, Métis (la sagesse). Celle-ci lui a fait une boisson vomitive qui fit rendre à Cronos tous ses enfants… et même la fameuse pierre qui avait remplacé Zeus. En remerciement, Zeus plaça le gros caillou sur le futur site de Delphes, là où siégea, longtemps après, la célèbre Pythie, la meilleure divinatrice de Grèce, quelque chose comme Madame Soleil en beaucoup mieux.
Mais qu’est-ce qui s’est passé dans la maison de Cronos ? Son fils Zeus, ingrat comme le sont tous les petits jeunes de cet âge, le fiche dehors et prend sa place. Les Titans, frères de Cronos, ont bien essayé de se battre contre le jeune usurpateur, mais lui a réussi à les vaincre, un peu aidés par les Cyclopes, génies de la foudre et les Hécatonchires, qui envoyaient des tas de rochers sur les Titans grâce à leurs cent bras (chacun, et ils étaient trois, Briarée le Vigoureux, Cottos le Furieux et Gyès le Membru)
Après sa victoire, pas bêcheur, Zeus prend avec lui ses deux frères, Poséidon pour gouverner la mer et Hadès pour les profondeurs de la terre. Lui, il se réserve tout de même la part du lion : pouvoir souverain et possession de l’empire du ciel, mais c’est un peu normal.
Après ça, le mec s’est senti des chatouillis dans la quéquette que je ne te raconte pas. Il use de trucs incroyables, à te faire croire que les Grecques, déesses ou femmes, elles étaient un peu miro ou alors complètement nympho. Des exemples ? Ah oui, alors, et comment.

Exemple : Antiope, une petite mignonne comme tout.
En quoi il se déguise, le Zeus, pour la séduire (ça, c’est le mot officiel pour dire qu’il lui fait l’amour pendant je ne sais combien de temps parce que normalement un dieu ça doit pouvoir faire ça plus longtemps qu’un homme) ? En satyre ! Vous savez ce que c’est, vous, un satyre ? C’est une espère de bestiole qui est comme qui dirait un homme pas vraiment jojo jusqu’à la ceinture, avec une tête aux oreilles en pointe, au nez camus, au regard plus que lubrique, et en-dessous de la ceinture, c’est le bouc avec du poil partout, des vraies pattes d’animal et en plus une queue (enfin je parle de celle que tous les animaux ont en commun et qu’à l’homme il ne lui reste comme témoin que les dernières vertèbres). Séduisant, un mec comme ça ? Purée, autant aller se faire moine en compagnie d’Abélard ! Il n’empêche que Zeus lui fait des jumeaux, à la belle Antiope, et qu’elle les a gardés tellement la fabrication lui avait fait plaisir ! Mais si, mais si, je vous assure !

Autre exemple, avec Déméter, la terre. Ayant appris que son petit frère Poséidon s’était tapé sa sœur Déméter en se déguisant en cheval parce que, maligne et redoutant l’inceste, elle s’était elle-même déguisée en jument, voilà que le Zeus il se transforme en taureau et qu’il fait l’amour à sa sœur. C’est vrai que tous les goûts sont dans la nature et que la zoophilie ça existe, mais quand même ! dans un livre qui sert en classe aux petits gamins ?

Mieux : Zeus a renouvelé son déguisement de taureau, et avec une mortelle, par-dessus le marché. Europe, qu’elle s’appelait. Ça vous dit quelque chose, peut-être ? Marché Commun, traité de Maastricht, etc., non ?
Bref, la Europe en question, plus belle que la plus belle fille du monde d’aujourd’hui, voit un taureau tout blanc, comme le chevalier du même nom. Elle s’en approche, s’assied sur lui et le voilà qui l’emmène sur son dos dans la mer. Ils arrivent en Crète et là, Zeus se retransforme en Zeus (mais à quoi pouvait-il ressembler ? Moi à chaque fois que je l’ai vu c’était un vieux truc barbu avec de la foudre dans les mains, tu parles que la nana elle devait quand même avoir des goûts bizarres !) et hop ! le voilà qui refait sa petite affaire avec Europe !

Encore un exemple : Léda. C’était une mère de famille, avec une fille, Tymandra, une bonne épouse de son mari Tyndare et tout et tout. Peut-être que le roi l’a un peu négligée à force de faire des sacrifices aux dieux, mais en tout cas, un jour, elle se trouve dans un champ, probablement occupée à attendre que les carottes poussent pour faire comme Charlotte, celle de la chanson paillarde si vous connaissez (qui se faisait des papouilles avec cet ombellifère faute d’avoir un homme sous la main). Elle met la main au sol et qu’est-ce qu’elle trouve ? Un cygne.
Tiens, se dit-elle en posant la main sur le cou de l’oiseau, ça me fait penser à quelque chose !
Il faut dire que son mari était assez gâté par la nature sur le plan de la longueur, mais bizarrement constitué en ce qui concernait la forme, ce qui obligeait Léda à des contorsions incroyables, toutes les femmes qui ont essayé un col de cygne pourront vous le confirmer.
Arguant du fait que « faute de grives on mange des merles », elle remplace les carottes par le cou du cygne. Mais qui c’était le cygne ? Je vous le donne en mille : Zeus lui même et en personne.
Après avoir fait sa petite affaire, elle rentre chez elle et elle tombe sur son mari le roi, qui venait de faire ses sacrifices habituels aux dieux mais en oubliant encore une fois Aphrodite. Oh le goujat ! Oublier une nana comme ça, déesse de la beauté, tellement carrossée que même les plus sages des dieux se trouvaient dans l’état des taureaux en rut dès qu’elle arrivait ! Il y a de quoi ne pas en revenir. Et j’aime autant vous dire que ça ne lui a pas plu, à Aphrodite !
Quoiqu’il en soit, Léda revoit son mari Tyndare et lui fait le coup du charme. Aussi sec ils se retrouvent au lit pour une bonne partie de jambes en l’air bien humaine. Et ça ne rate pas : Zeus et Tyndare, aussi peu précautionneux l’un que l’autre, lui font le coup du « Avec moi on gagne à tous les coups ! » Et voilà Léda enceinte ! Et la voilà qui pond deux oeufs-quatre enfants : selon certains, Pollux et Hélène seraient les enfants de Zeus, Castor et Clytemnestre, ceux de Tyndare, selon d’autres, Castor et Pollux seraient les Dioscures (les garçons de Zeus) ; j’espère que vous voyez de qui sont Hélène et Clytemnestre.
Aphrodite apprend ça. Elle se frotte les mains. Elle se dit en elle-même :
– Ah mon salaud de Tyndare ! Attends un peu ! Tu croyais que j’avais oublié le jour où tu n’a pas fait un sacrifice exprès pour moi ? Je te jure que ta bonne femme, non seulement elle a astiqué un col de cygne, mais en plus elle a pondu des enfants qui sont maudits. Je m’en occupe !
Et vous savez que les dieux, en ces temps-là, avaient des super-pouvoirs que Superman, Battman, Spiderman et Condorman réunis ne leur arrivaient pas à la cheville. La nana dont je vous cause, donc, elle décide de se venger. Elle rend Castor et Pollux fous d’amour l’un pour l’autre.
Mieux : elle fait enlever la belle Hélène, leur sœur jumelle elle aussi, par Thésée et son copain Pirithoos. Un peu salauds, ces Grecs : ils tirent au sort pour savoir lequel des deux aura Hélène. Thésée gagne, mais comme elle est encore un peu petite, il la conduit chez sa mère, puis il part avec son copain pour aller chercher Perséphone, que le copain veut se taper.
Castor et Pollux, pendant ce temps là, commencent un peu le brouillon de la guerre de Troie (qui a bien eu lieu mais pas à ce moment-là, puisque les jumeaux-Gémeaux étaient morts au moment où elle commença) délivrent leur sœur et emmènent la mère de Thésée en captivité.
Pour Hélène, vous connaissez la suite. Il n’empêche que, d’après tous les témoins de l’époque que j’ai interrogés, elle était drôlement consentante pour se faire enlever par Pâris, tout ça parce que, vous savez bien comment sont les femmes, elle trouvait qu’il était drôlement plus mignon que son mari Ménélas. La preuve qu’elle était consentante, c’est qu’elle avait emmené avec elle ses esclaves et ses trésors mais laissé sa gamine Hermione, qu’elle avait eu avec Ménélas.
Et pour Clytemnestre, hein ? Vous savez ce qu’elle a fait, elle ? Après des débuts difficiles dans la vie, elle est devenue l’épouse d’Agamemnon, frère de Ménélas, à qui elle a donné trois enfants, Iphigénie, Électre et Oreste. Mais la guerre de Troie éclate et Agamemnon est désigné pour être le super-chef. Pendant qu’il est parti (vous savez comment sont les femmes), Clytemnestre se console dans les bras et le lit de son cousin, Egisthe.
De son côté, Agamemnon emmène Cassandre, une fois la guerre finie, en se disant qu’une jeune peau lui réchauffera le coeur (et pas seulement, si vous voyez ce que je veux dire). Clytemnestre, voyant le désastre, tue son mari dans son bain en l’égorgeant et elle en fait autant à la pauvre prophétesse Cassandre.
Heureusement, les enfants d’Agamemnon n’étaient pas des ingrats : ils ont réussi à venger leur père !

Un dernier exemple pour la route : Perséphone. C’était une fille de Zeus qui avait été enlevée par son oncle Hadès pour venir avec lui en enfer. Elle pas tellement heureuse a eu un petit coup de sentiment pour un certain Adonis. Zeus, jaloux, s’est déguisé en serpent et lui a fait le coup du « Je suis d’un naturel froid. Si tu me réchauffais un peu dans ton sein ? » Ca a dû marcher, parce que Perséphone a fait deux gamins à son père, Sebazios et Zagreus.
Avec un serpent-père ?
Eh oui ! Peut-être ce qu’on dit, les Grecs, mais les Grecques, dur, dur !

Guy

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12 réflexions au sujet de « Voici, en exclusivité pour vous, la définition 04 du « DicogagàGuy » : la mythologie. »

  1. Voilà de la Mythologie facile à retenir !
    Merci Guy, et j’ai beaucoup ri aussi !

    Je me mélange un peu les crayons avec tous ces dieux Grecs, en fait je ne retenais que ceux du dessin animé Ulysse 31 de mon enfance lol.
    Bien sûr le méchant Zeus (je confirme, il a bien une barbe blanche et un bâton foudre pas très sexy), mais aussi Chronos qui avait condamné Ulysse (enfin je crois) à tourner indéfiniment une horloge géante. Ah oui, Eole aussi, le dieu du vent, un méchant et gros bonhomme qui avait enfermé ce pauvre Ulysse dans un flipper géant et d’autres horreurs divines.
    Le reste, je ne sais plus mais il y en avait plein, surtout des méchants 😉

    N’empêche, c’est avec la visualisation (dessin animé, conte) qu’on retient mieux les histoires.

    Merci pour cette définition 🙂

    1. Bonjour, Marjorie,
      Mes enfants ont aussi regardé Ulysse 31 (ils ont 46 et 45 ans).
      Du coup, j’ai regardé avec eux et je me souviens du petit robot rouge, Nono.
      Note bien que tout ce que je raconte à propos de la mythologie grecque est parfaitement exact,
      mais c’est à mon avis moins ennuyeux à lire que présenté sous une forme classique.
      Pourtant, le résultat est le même !

      1. C’est tout à fait ça !

        On retient mieux sous forme racontée et avec de l’humour (j’en reviens encore à la référence des livres Les Nuls, l’Histoire ainsi lue est trop drôle et tes écrits me font penser à ça, j’adore !)

        Ah, Nono, trop mignon avec ses petits clous quand il avait faim 😉

  2. Bonjour Guy,

    Là au moins c’est un cours de mythologie qui n’est pas barbant !
    Bravo Guy !
    Si tous les profs avaient été comme toi, je n’aurais pas été si nulle en classe.

    Vu mon grand âge (47), je me souviens aussi de Nono le petit robot.

    Amicalement,
    Isa

    1. L’erreur est humaine, Isa, j’étais persuadé t’avoir répondu… ou alors je l’ai fait mais j’ai oublié de faire une manipulation pour que ma réponse apparaisse.
      Je te dirai bien que l’histoire n’a jamais été ma tasse de thé (je n’en bois jamais ou alors c’est du rooibos, qui n’est pas à proprement parler la bibine
      favorite de nos voisins d’Outre-Manche) mais la mythologie, si !

  3. Merci Guy pour cet article.
    J’adore la mythologie, surtout vue comme ça !

    Ils étaient quand même bien délurés ces Grecs… j’aime bien chez eux cette manière de montrer que les dieux ne valent pas forcément mieux que les mortels, en tout cas moralement.

    Moi aussi je regardais Ulysse 31 dans mon enfance, j’étais fan 🙂

    1. J’ai toujours adoré la mythologie grecque parce que les ancien Grecs ont eu l’intelligence de faire partager à leurs dieux des sentiments très humains.
      Ce n’est pas pour rien qu’on parle toujours d’Œdipe, du Sphynx et de beaucoup d’autres dieux dont la littérature et la psychanalyse se sont inspirées.
      On parle encore des travaux d’Hercule et des divination de la Pythie, mais malheureusement nous vivons un époque où la véritable démocratie n’existe plus,
      où une soi-disant religion tente d’imposer ses préceptes absurdes que nos politiques (dont je me demande parfois s’ils n’ont pas connu le sort d’Ouranos)
      sont tout prêts à suivre, etc.
      Il y a des jours où je ne me sens pas très fier d’être Français !

  4. ça alors, jamais entendu raconter la mythologie de cette façon. Tu nous entraînes, tu nous entraînes, on a du mal à reprendre notre souffle tant les événements s’enchaînent.

    Vu ce que tu nous en racontes, pas étonnant qu’on ait un peu édulcorer les faits pour les têtes blondes ou brunes des écoles…

    1. Danny, la mythologie grecque, j’adore !
      Les Grecs avaient une sacrée imagination et surtout ils prêtaient à leurs dieux des sentiments très humains, la puissance en plus.
      Rien d’étonnant à ce que les psychanalystes s’en soient emparé.
      Mais il y a pire que ce que j’ai écrit…

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