À propos de mon premier « vrai roman » (suite 04)

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À propos de mon premier « vrai roman » (suite 04)

Chose promise, chose due.

Je vais donc t’expliquer, amie lectrice, ami lecteur, comment mon contact avec Fred et sa formation a changé mon point de vue.

Je te remercie de prendre connaissance, ci-dessous, ce que j’ai préparé, ma version finale, en quelque sorte, pour l’instant :

1 – J’ai d’abord répondu aux questions de base ci-dessous :
1-1 – Qui est le protagoniste ?
1-2 – Qui est l’antagoniste ?
1-3 – Quel est le cadre ?
1-4 – Quel est l’enjeu ?
1-5 – Quel est l’élément déclencheur ?

2 – Voici les réponses que j’ai formulées  :
2-1 – Le protagoniste, le héros de l’histoire, si tu préfères, est le journaliste free-lance.
2-2 – L’antagoniste, son ennemi, donc,  est non pas le savant fou, comme je le pensais au déprt, mais le patron de la S.I.E.. Note bien que j’ai hésité longtemps avant d’établir ce classement relatif.
2-3 – Le cadre est la lutte pour le contrôle des pensées humaines, d’une manière générale, puisqu’il s’agit de savoir si oui ou non il est possible de les influencer.
2-4 – L’enjeu de la partie est, en fait, la récupération du libre-arbitre de chacun.
2-5 – L’élément déclencheur est le fait que le savant fou, mis au ban de la société, cherche à se venger de celle-ci. C’est du moins ce que je pensais au départ. En réalité, j’ai un peu approfondi cette question, avec l’aide de Fred et je me suis rendu compte que l’élément déclencheur, c’est-à-dire ce qui permet la naissance de cette histoire, est la disparition du fils d’une amie du journaliste. L’élément déclencheur est un fait.

3 – J’ai mis au point quelques petites précisions pour mieux cerner cette histoire, je te les indiquerai le moment venu.

4 – J’ai surtout créé quelque chose dont j’ignorais l’existence, que Fred a nommé « le high concept » de l’histoire.
De quoi s’agit-il ?
Il s’agit de résumer, en deux phrases, l’histoire, son concept, ce qui sert de fondement à tout ça.
Je dois te dire tout de suite que c’est le moins évident.
Tous ce que je t’ai exposé jusqu’ici à propos de cette histoire consiste en une série de synopsis, comme au cinéma, c’est-à-dire un (des dans mon cas) résumé un peu détaillé de l’histoire et de son évolution.
Le « high concept », c’est en quelque sorte ce dont François Rabelais a parlé dans le prologue de Gargantua, en invitant son lecteur à approfondir le sens du récit, selon la formule très connue dans laquelle il lui demande de « rompre l’os et sucer la substantifique moelle ».
En m’appuyant sur ces références, j’ai créé mon « high concept » qui se résume de cette manière : « Un savant fou, brillant chercheur qui a perfectionné la théorie de la mémoire de l’eau, utilise, sous l’emprise du patron de la S.I.E.,  les résultats de ses recherches pour tenter d’influencer les pensées de toute l’humanité.  Un journaliste essaie de l’en empêcher. »

Voici donc, résumée en quelques lignes, la pensée fondamentale sur laquelle je m’appuie pour rédiger mon roman « Le Maître de l’eau ».

Naturellement, ceci sera à suivre le vendredi 3 juillet 2015.

En attendant cette date, je t’invite à réfléchir à la manière dont toi,  tu aurais traité ce high concept.

Je te souhaite une bonne journée.

Guy

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10 réflexions au sujet de « À propos de mon premier « vrai roman » (suite 04) »

    1. Là, Marjorie, nous sommes bien d’accord.
      Au départ, je pensais que le HC était quelque chose de théorique qu’il fallait intégrer.
      Je me suis rendu compte que c’est ce qui te permet de ne pas te perdre quad tu racontes ton histoire, quelles qu’en soient las péripéties.

  1. ah ! le revoilà ce High Concept cher à notre ami Fred Godefroy ! Il faut dire qu’il nous en a donné du fil à retordre.

    Au moins le tien est CONcis (je n’ai pas dit cirConcis remarque bien) à souhaits et ce n’est pas la peine d’éternuer pour ça.

    Je t’ai déjà dit tout le bien que je pense de cette histoire que j’ai hâte de découvrir quand ton ordinateur voudra bien nous la livrer et que l’EDF ne fera plus des siennes.

    Très CONtente d’avoir réussi à découvrir quelques uns de tes nouveaux articles disséminés sur ton blog pour nous obliger à fouiller partout ! 😉

    http://dannykadaauteure.com/2015/06/24/la-part-dombre-des-personnages/

    1. Je sais Bernard, mais pour l’instant passer une semaine à l’extérieur, en quelque sorte, reste encore du domaine de l’utopie !

    2. Non, Jacques Benveniste n’intervient que pour le titre, pratiquement mais aussi pour ses travaux, que mon « chercheur fou » a cherché à utiliser dans une intention malveillante.
      Tu connais aussi Jean-Pierre Petit ? J’ai suivi avec intérêt ses travaux à propos de la propulstion des avions, il est encensé aux États-Unis et démoli – comme d’habitude – en France, mais je crois qu’il s’en moque ! Ses BD sont aussi très chouettes… et inattendues.
      J’ai un CD de lui que je ne peux plus lire puique mon dernier iMac ne possède plus de lecteur/graveur de CD/DVD. Dommage !

      1. OK, J’ai hâte de lire ton histoire … oui je collectionne JPP, il habite pas loin de chez moi, j’aime bien quand il dit qu’il est un secret-défense ambulant.

  2. Hello Guy
    Super la nouvelle navigation sur ton site !
    Comme toi, j’ai fait la formation de Fred et j’ai galéré sur le high concept. tu sais que j’adore ton histoire et ton concept alors je vais pinailler un peu, puisque tu demandes notre avis. J’ai bien compris ton histoire, cependant en lisant attentivement ton HC et sans me référer à tes indications , j’ai plutôt l’impression que le savant fou est le protagoniste ( le héros mis en lumière,  » Le Maitre de l’eau ») ) et le journaliste seulement l’antagoniste (l’obstacle à la mission du héros) .
    J’aurais inversé et mis en avant, le journaliste/héros qui (suite à évènement X) part en mission contre le dessein malfaisant du savant fou.
    C’est juste une question de point de vue.

    1. Merci pour ton indication, Marjorie.
      J’y avais pensé, mais je me suis demandé si je pouvais faire d’un être malfaisant, certes sympa au premier abord, mais quand même, le héros positif de mon histoire.
      Maître de l’eau, il voulut l’être, mais il rata son coup. C’est comme le Docteur No avec James, tu sais, je suis Bon, Jean Bon !

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